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vendredi 18 septembre 2026

CENTCOM : Le régime iranien n’exerce aucun contrôle sur le détroit d’Ormuz

 Le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) a annoncé que la navigation commerciale se poursuit dans le détroit d’Ormuz et que le trafic sur cette voie stratégique a augmenté ces derniers mois.

Dans un communiqué publié le mercredi 16 septembre, le CENTCOM a indiqué que des milliers de navires commerciaux et près d’un milliard de barils de pétrole avaient transité par le détroit d’Ormuz au cours des derniers mois. Le commandement militaire américain a souligné que le régime iranien n’exerce aucun contrôle sur cette voie navigable internationale et que le détroit d’Ormuz reste ouvert à la navigation et au commerce mondial.

Le Commandement central américain a également accusé le régime iranien d’avoir tenté, à plusieurs reprises, de créer un climat d’intimidation et d’insécurité le long de cette route maritime par des actions visant les équipages de navires civils.

Ces déclarations interviennent alors que des responsables du régime iranien ont affirmé à maintes reprises, ces derniers mois, contrôler et dominer la route empruntée par les navires traversant le détroit d’Ormuz. Washington a toutefois rejeté ces affirmations, déclarant précédemment que les forces américaines avaient joué un rôle majeur en garantissant le passage en toute sécurité de centaines de navires commerciaux et le transport de centaines de millions de barils de pétrole via cette voie maritime.

Par ailleurs, le secrétaire américain à l’Énergie, Chris Wright, a annoncé qu’environ 18 millions de barils de pétrole avaient quitté le golfe Persique rien que pour la journée de mardi. Dans une interview accordée à Fox News, il a précisé que les volumes d’exportation de pétrole en provenance de la région avaient désormais retrouvé un niveau quasi identique à celui d’avant le conflit récent.

Dans le même temps, l’Agence France-Presse (AFP) a rapporté que la mise en place d’un corridor maritime protégé par les États-Unis dans le détroit d’Ormuz a contribué à accroître considérablement le flux de pétrole sur cette route stratégique. Toutefois, les données provenant d’entreprises de suivi du trafic maritime indiquent que la moyenne globale des expéditions de pétrole n’est pas encore revenue aux niveaux d’avant-guerre. Selon ces données, le flux moyen de pétrole au cours des sept jours précédant le 7 septembre s’élevait à près de huit millions de barils par jour, alors qu’avant le début du conflit, ce chiffre avoisinait les 18 millions de barils par jour.

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