Preuves de terrain ; traces d’étrangers dans les rues iraniennes
L’examen des données provenant de sources d’information crédibles et de témoignages oculaires révèle une sombre réalité. Des preuves irréfutables indiquent que, début janvier 2026, au moins 800 miliciens affiliés à des groupes tels que « Kataib Hezbollah », « Harakat al-Nujaba », « Brigades Sayyid al-Shuhada » et « Organisation Badr » — tous des groupes armés irakiens pro-iraniens — avaient été déployés d’Irak en territoire iranien.
Le déploiement géographique de ces forces ciblait les centres les plus instables du soulèvement : les provinces de Chaharmahal et de Bakhtiari, le Khuzestan (en particulier Abadan), Ispahan, le Lorestan et la ville de Mashhad.
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Des témoins oculaires du boulevard Zand à Shiraz et des rues d'Abadan décrivent la présence d'agents parlant un fort accent arabe – distinct du dialecte des Arabes iraniens du Khuzestan – qui ont réprimé les manifestants avec une brutalité nettement supérieure à celle des forces locales. À Mashhad, la présence d'une unité de 150 hommes en tenue de combat spécialisée a également été signalée, indiquant un plan organisé pour contenir le soulèvement.
Logique stratégique ; pourquoi le régime a-t-il eu recours à des « mercenaires importés » ?
Le recours à des forces supplétives à l’intérieur des frontières nationales représente un changement fondamental dans le modèle de répression du régime, qui repose sur trois piliers principaux :
Déconnexion émotionnelle et nationale : les forces importées – qu’il s’agisse de milices irakiennes ou d’unités comme la division Fatemiyoun – n’ont aucun lien national, historique ou affectif avec le peuple iranien. Alors que les peuples d’Iran et de la région entretiennent des liens fraternels anciens, le régime a déployé ces éléments, endoctrinés depuis des années à une idéologie sectaire, pour assurer sa survie. Pour ces mercenaires, tirer sur de jeunes Iraniens rebelles n’est pas l’assassinat de compatriotes, mais l’élimination d’un ennemi présumé, poussant la répression à son paroxysme.
Crainte de contestation interne : en faisant appel à des forces étrangères, le régime adresse un message menaçant à son appareil sécuritaire intérieur. Cette mesure lui permet d’empêcher toute sympathie potentielle entre les forces locales et la population et de bloquer toute possibilité de défection ou de désobéissance au sein de la structure répressive.
Expertise en guerre urbaine : Ces milices ont passé des années dans les ruines de Syrie et d’Irak, apprenant les tactiques de guérilla et les opérations de nettoyage de quartiers. Le régime exploite désormais cette expérience douloureuse pour contrer les foyers de soulèvement dans les villes iraniennes.
La diplomatie au service du crime
Les enquêtes révèlent que l'infrastructure permettant le transfert rapide de ces forces n'était pas le fruit du hasard, mais le résultat d'années de planification. Le transfert des ambassades du régime dans la région aux commandants du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), comme Iraj Masjedi en Irak, a de facto transformé ces missions diplomatiques en plateformes logistiques et de soutien pour l'organisation et le déploiement des milices. Ce processus démontre que l'appareil de politique étrangère du régime est indissociable de sa machine de répression militaire.
Réactions internationales et position de la Résistance
Dans de nombreuses déclarations, le Conseil national de la résistance iranienne, tout en dénonçant ce plan sinistre, a souligné que le régime utilise désormais des forces qu'il avait auparavant organisées sous l'étiquette trompeuse de « défenseurs du sanctuaire » pour défendre le régime contre le peuple iranien.
Sur la scène internationale, les récentes déclarations du Parlement européen et les prises de position de Kaja Kallas, soulignant que la répression ne saurait rester impunie, constituent des réactions à ce génocide perpétré dans l'ombre du numérique. L'implication de forces terroristes extraterritoriales dans la répression du peuple iranien est désormais invoquée comme un argument juridique de poids pour la désignation du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) comme organisation terroriste en Europe.
L'Iran en tant que terre occupée
Le recours à des forces supplétives lors du soulèvement de janvier 2026 a porté le coup de grâce aux affirmations mensongères du régime selon lesquelles ses forces armées seraient « populaires » et « puissantes ». Cette action a prouvé que le régime clérical, pour préserver son pouvoir, considère l'Iran non comme sa patrie mais comme une « terre occupée », sur laquelle il est prêt à commettre tous les crimes – y compris à solliciter l'aide d'étrangers pour massacrer les véritables propriétaires de ce pays – afin de maintenir sa domination.

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