mardi 22 janvier 2013

Memorial of Iranian 'Angel of Freedom' Neda Agha-Soltan and her birthday on January 30rd.

She was killed during the 2009 Iranian election protests in the street by Agents of Iranian Dictatorial Regime.
Dear Neda, We'll never forget you...



Iran : pas de libération pour maladie d’un prisonnier politique



CNRI - Le procureur général de Téhéran a rejeté la demande de libération d'un prisonnier politique de Gohardacht, pour cause de maladie grave le rendant incapable de supporter les conditions d’incarcération.
Mohammad Bannazadeh-Amirkhizi, 63 ans, éminent marchand au bazar de Téhéran, souffre d’un cancer de la prostate et doit être sous surveillance active et régulière, comprenant des échographies et d’un traitement lourd.
M. Mohammad Bannazadeh-Amirkhizi avait été arrêté lors d'un raid sur son lieu de travail par des agents du ministère du Renseignement (Vevak) le 30 novembre 2009. Il a ensuite été incarcéré à la section 209 de la prison d'Evine. Il est accusés de délit de filiation parce qu’il a des parents aux camps d’Achraf et de Liberty.
Il est actuellement au pénitencier de Gohardacht. Sa sœur, Kobra Bannazadeh-Amirkhizi qui a près de 60 ans est également dans cette prison. Elle aussi est accusée de délit de filiation. Elle souffre de plusieurs problèmes de santé, mais est privée de soins, une nouvelle forme de torture actuellement dans les geôles moyenâgeuses en Iran.

Les forces irakiennes empêchent la vidange des fosses septiques

              
                  Pollution et propagations de toutes sortes maladies
CNRI - Les forces irakiennes retardent depuis deux semaines l’évacuation des eaux usées de Liberty hors du camp. A titre d’exemple, lundi 20 janvier elle a empêché la sortie de tous les camions citernes d’eaux usées, excepté un nombre très restreint. Cette nouvelle mesure inhumaine répond aux ordres de Sadegh Mohammad Kazem, le directeur du camp, et vaut pour une nouvelle persécution des habitants.

Les conditions avec cette impossibilité d’évacuer les eaux usées et les nouvelles fuites des réservoirs septiques ont causé une pollution dans des secteurs du camp et favorisent la propagation de toute une série de maladies. Cette situation et le reste des restrictions existant dans les infrastructures, auront de graves conséquences.
Les requêtes répétées des habitants aux observateurs de l’ONU pour régler ce problème sont pour l’instant demeurées lettres mortes.
Empêcher l’évacuation des eaux usées fait courir le risque de voir apparaître à chaque instant de grandes fissures dans le réservoir et une plus grande pollution du camp Liberty (voir les photos).
La situation des égouts de Liberty montre à quel point le communiqué du 31 janvier 2012 de Martin Kobler, le représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU, disant que les infrastructures de Liberty répondaient aux « normes internationales » étaient faux, trompeur et dans l’intention de priver les Achrafiens de leur foyer. Il avait dit dans ce communiqué : « Le Haut Commissariat pour les Réfugiés de l’ONU (HCR) et le Bureau des droits humains de la MANUI ont à présent confirmé que l’infrastructure et les installations du camp Liberty répondent aux normes humanitaires internationales stipulées dans le protocole d ‘accord. »
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 22 janvier 2013

Eight prisoners sentenced to death in Kerman


E-mailPrintPDF
HRANA News Agency– Judicial department in Kerman sentenced eight people to death in accusation of smuggling industrial drugs.

According to a report by Human Rights Activists News Agency (HRANA), quoted from Khorasan, head of 2nd branch of Kerman revolutionary court said "This group which their main work was distribution of psychotropic drugs such as Shisheh, they brought the drugs from Tehran and were doing chain distribution in Kerman."

Karegar added "Main members of this group were 10 people who 8 of them sentenced to death and 2 have been sentenced to life imprisonment and whipping.

He also said" All of their belongings have confiscated by government." 

Iran: Exécution d'un mineur présumé délinquant (Amnesty International)

                                                       
AI: Un jeune homme de 21 ans a été exécuté en Iran le 16 janvier 2013. Il avait été condamné pour un crime qu’il aurait commis alors qu’il était encore mineur.  Trois autres exécutions sont imminentes.
D'après l'agence de presse officielle Mehr, Ali (Kianoush) Naderi a été exécuté dans la prison de Rajai Shahr à Karaj, dans le nord-ouest de Téhéran, mercredi 16 janvier 2013.
Il avait été condamné à mort pour son rôle présumé dans le meurtre d'une femme âgée au cours d'un cambriolage, il y a plus de quatre ans – alors qu'il n'avait semble-t-il que 17 ans.
Les personnes âgées de moins de 18 ans au moment du crime qui leur est reproché sont considérées comme des enfants au regard du droit international, qui interdit strictement leur exécution.
L’un des rares pays à exécuter des mineurs
«L'exécution d'Ali Naderi montre que l'Iran ne respecte aucunement les normes internationales relatives à la peine de mort, a déploré Ann Harrison, directrice adjointe du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord d'Amnesty International.
«L'Iran est l'un des très rares pays dans le monde qui exécute encore des mineurs délinquants, en violation de ses obligations internationales relatives aux droits humains. Les autorités iraniennes doivent immédiatement cesser d'appliquer la peine capitale à des personnes âgées de moins de 18 ans au moment des faits qui leur sont reprochés.»
En 2012, en Iran, les autorités ont procédé à plus de 500 exécutions ; l'une d'entre elles au moins concernait un mineur délinquant, mis à mort en public au mois de mars.
En Iran, l'âge de la responsabilité pénale est toujours celui de la «maturité», ce qui correspond à neuf années lunaires pour les filles (environ huit ans et neuf mois) et à 15 années lunaires (quatorze ans et sept mois) pour les garçons.
Exécution imminente de trois condamnés à mort
Amnesty International est plus que préoccupée par des informations reçues récemment selon lesquelles la mise à mort de trois prisonniers serait imminente. Il s'agit de deux hommes issus de la minorité kurde d'Iran, Zaniar Moradi et Loghman Moradi, et d'un membre de la minorité azérie, Yunes Aghayan, qui est également un fidèle de la communauté religieuse d'Ahl-e Haqq (Gens de la Vérité).
L'organisation appelle les autorités iraniennes à suspendre leur exécution et à commuer les peines capitales prononcées à leur encontre. Ces hommes doivent être rejugés dans le cadre d'une procédure totalement conforme aux normes internationales d'équité, excluant le recours à la peine de mort.
La communauté internationale inquiète
L'Iran est partie au Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) depuis 1975 et a ratifié la Convention relative aux droits de l'enfant en 1994.
Le Comité des droits de l'enfant, qui supervise la mise en œuvre de la Convention, a déclaré que la réserve formulée par l'Iran selon laquelle il n'appliquerait pas les articles contraires au droit musulman suscitait «des préoccupations quant à sa compatibilité avec l'objet et le but» du traité.
Les amendements proposés au Code pénal iranien, qui ne sont pas encore entrés en vigueur, prévoient de mettre un terme à l'application de la peine de mort aux mineurs délinquants pour certains crimes, tels que le trafic de stupéfiants, mais pas en cas d'homicide.
Dans son dernier rapport publié en septembre 2012, Ahmed Shaheed, rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des droits de l'homme en Iran, a invité les autorités iraniennes à abolir la peine de mort dans les affaires mettant en jeu des mineurs.
En mars 2013, le Conseil des droits de l'homme examinera le bilan de l'Iran en matière de droits humains. Le nombre élevé d'exécutions observé dans le pays et la pratique qui consiste à exécuter des mineurs délinquants pour meurtre ternissent ce bilan et suscitent l'inquiétude au sein de la communauté internationale.

lundi 21 janvier 2013

Iran : exécution de deux jeunes de 20 et 23 ans pour un vol de moins de 35 euros



CNRI - Le régime inhumain des mollahs a pendu en public à l’aube du dimanche 20 janvier à Téhéran deux jeunes Alireza Mafiha et Mohammad Ali Sarouri, âgés de 20 et 23 ans, pour « guerre contre Dieu et corruption sur Terre ». Ces deux jeunes étaient accusés d’avoir volé 150.000 tomans (moins de 35 euros) à l’arme blanche.
Le but du régime avec ce meurtre que mêmes les victimes n’avaient pas demandé, est de faire régner la terreur et la répression absolue pour empêcher tout mouvement de protestation, d’autant plus que le simulacre d’élection présidentielle approche.
Selon les médias officiels, ce larcin a eu lieu le 2 décembre dernier, soit il y a moins de sept semaines, et ces jeunes ont été arrêtés le 15 décembre. Ce qui signifie que tout le processus menant à cette exécution a duré six semaines. Le président du tribunal était le juge criminel Salavati qui affiche un lourd bilan d’exécutions arbitraires et qui doit lui-même être traduit en justice pour crime contre l’humanité.
Le premier accusé, dont le père a été tué à la guerre et la mère est une travailleuse pauvre, avait commis ce vol pour trouver les 4 millions de tomans (1000 euros) des frais de santé de sa mère.
Deux autres accusés, eux aussi âgés de 21 et 23 ans et qui ont été condamnés à 10 ans de prison ferme et à 5 ans d’éloignement, étaient de pauvres chômeurs.
L’exécution de ces deux jeunes s’est faite sous les accusations forgées de « guerre contre Dieu et corruption sur Terre », alors que c’est ce régime et ses dirigeants qui depuis 30 ans font la guerre à la nation iranienne, détruisent des générations et répandent la corruption en Iran. Ils réduisent la population à la contrainte et ont transformé l’Iran en immense prison. Ils dilapident les richesses du pays, en particulier la jeunesse, amassent des fortunes considérables et plongent le peuple dans la misère. La source principale de tous les maux de la société, comme la pauvreté, la corruption, les vols et la drogue, se trouve dans le régime inhumain des mollahs. Seuls son renversement et l’instauration de la démocratie apporteront une solution.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 20 janvier 2013

dimanche 20 janvier 2013

Anissa Fanaiyan arrested for enforcement of verdict


E-mailPrintPDF
HRANA News Agency –  Anissa Fanaiyan, Bahai'e citizen, resides in Semnan arrested for the enforcement of verdict.

According to a report by Human Rights Activists News Agency (HRANA), Today morning, Saturday 20th of January, Anissa Fanaiyan (Eyghani) the Bahai'e citizen and who resides in Semnan summoned, arrested and transferred to Semnan prison for enforcement of the verdict.

It has to be mention that Anissa Fanaiyan is the fourth Bahai'e mother from Semnan who is imprisoned while she has two kids. She has two 3 and 8 years old kids. Also Anissa Fadaiyan is imprisoning while her husband, Siamak Eyghani, is imprisoned since 2 years ago in Semnan prison.

Reminding that with transferring Anissa Fanaiyan to Semnan prison then the number of Bahai'e prisoners of Semnan reached to 14 prisoners, and their names are:

Taraneh Torabi - Zohreh Nik Aien - Shohreh A'zami - Zhinous Nourani - Roufia Beydaghi - Neda Majidi - Manizheh Nasrollahi (She is imprisoned in Evin prison) - Afshin Eyghani - Erfan Ehsani - Siamak Eyghani - Goudarz Beydaghi - Behfar Khanjani - Adel Fanaiyan and Pouya Tebyaniyan.