mardi 16 avril 2013

Appel de la Résistance iranienne à sauver le pasteur Saïd Abedini


Le régime inhumain des mollahs a ramené à la section 350 de la prison d’Evine le pasteur irano-américain Saïd Abedini, sans lui accorder le moindre soin, après un transport à l’hôpital en raison de la gravité de son état.
Le père Abedini, âgé de 36 ans, avait été arrêté le 24 septembre 2012 pour avoir célébré un office à domicile, accusé « d’atteinte à la sécurité nationale », et a été condamné à huit ans de prison.
Selon la presse écrite du régime, le père Abedini « officiait avant 2006 à domicile, et pour avoir fait du prosélytisme en faveur de la foi chrétienne », il a été placé en résidence surveillée. Puis il a voyagé hors d’Iran et a été arrêté à son retour en septembre 2012. Sous le coup des tortures physiques et psychologiques, son état s’est aggravé et il a dû subir une intervention chirurgicale. Il a été hospitalisé le 8 avril, mais sous le prétexte qu’il n’y avait pas de médecin, il a été renvoyé en prison sans le moindre soin médical.
Dans une lettre à sa femme, il écrivait : « parfois ils me disent qu’ils vont me pendre à cause de ma foi en Jésus-Christ. »
La Résistance iranienne appelle l’ensemble des organes internationaux, des défenseurs des droits humains, en particulier le rapporteur de l’ONU sur la liberté religieuse et le rapporteur spécial de l’ONU sur les violations des droits humains en Iran à condamner vigoureusement l’arrestation et la torture des leaders religieux chrétiens et des fidèles des divers cultes. Elle demande le renvoi urgent des crimes et des violations en Iran devant le conseil de sécurité de l’ONU, et la prise de décisions contraignantes pour y mettre fin.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 15 avril 2013 

mercredi 10 avril 2013

Appel urgent de Mme Radjavi à la jeunesse de Bouchehr et des provinces alentours à se porter au secours des victimes du séisme

Appel urgent de Mme Radjavi à la jeunesse de Bouchehr et des provinces alentours à se porter au secours des victimes du séisme

Envoi de forces répressives pour contrôler la région et empêcher la publication des vrais chiffres des pertes et des dégâts

A la suite du séisme survenu à Bouchehr, Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, a adressé ses condoléances aux familles en deuil et présenté ses vœux de prompts rétablissements aux blessés. Elle a appelé la population, en particulier la jeunesse de la province de Bouchehr et des provinces adjacentes à voler au secours des victimes sous les décombres.
Rappelant qu’avant les secours, le régime des mollahs a envoyé des forces de sécurité pour contrôler et réprimer la population sinistrée, Maryam Radjavi a déclaré que sur la base de l’expérience passée, c’est l’aide de la population qui a été efficace pour retrouver les victimes sous les décombres et aider les blessés et les gens dépourvus de tout.
Ce séisme à 70km de la centrale nucléaire, montre une fois de plus le terrible danger que fait courir ce site pour la vie de millions de personnes dans les provinces du sud de l’Iran et des pays voisins.
Dans la soirée du 9 avril, huit secousses ont fait trembler la terre à Bandar Bouchehr et les villes environnantes dans le sud de l’Iran. Pour empêcher la divulgation des véritables chiffres des pertes et des dégâts, le régime a coupé les lignes de téléphone mobile. Selon des informations reçues de nombreux villages et secteurs ont été entièrement détruits et en raison de l’absence de secours urgents du gouvernement, le nombre de morts ne cesse d’augmenter.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 9 avril 2013

samedi 6 avril 2013

No news of two Kurdish activists after one month


Khosro Kordpur
HRANA News Agency – Although Khosro and Masoud Kordpur are now under arrest for one month, they have had no contact with their families.
According to a report by Human Rights Activists News Agency (HRANA), Khosro Kordpur has been arrested on March 7, 2013 by intelligence agents at his home and his brother Masoud Kordpur was arrested later while he went to Mahabad intelligence to ask about his brother.
Since then they have had no contact with their families and the last thing being told by the intelligence agents to these families is the transfer of these two human right activists from Mahabad to Urmia intelligence on March 12.
Khosro Kordpur is the administrator of the Mokriyan news agency which publishes news about human right violations in Iran.


Les femmes, l’arme fatale contre les mollahs en Iran


Tout le monde connait les mollahs iraniens et tout le monde les a entendus vitupérer contre le grand Satan américain, brandi comme l’ennemi absolu. Mais l’ennemi juré des mollahs ne viendra pas d’au-delà des frontières du pays. Non ! Celui ou plutôt celles qui renverseront cette théocratie et même en déracineront l’idéologie intégriste de la terre d’Iran, ce sont les femmes.
Ecrasées depuis trente ans par des lois et une vision misogyne cruelle, elles répondent en entrant massivement en résistance. De fait, sous l’impulsion de l’opposante iranienne Maryam Radjavi, elles vont apporter au mouvement un élan sans pareil, et par la pratique de l’égalité avec les hommes et des responsabilités à tous les niveaux, jusqu’à la direction, elles lui impulsent une force inédite.
C’est ce que raconte dans son essai « Les femmes contre l’intégrisme », paru aux éditions JC Gawsevitch,  Maryam Radjavi qui dirige la coalition de l’opposition démocratique et laïque, le Conseil national de la résistance iranienne, où siège 52% de femmes. Elle y explique avec ferveur comment les résistants, hommes et femmes, ont su faire de l’égalité l’arme fatale contre l’intégrisme et les mollahs et comment cette égalité offre aux opposants une source d’énergie et de combattivité inépuisable. C’est cette énergie qui à la surprise générale a fait sortir leur mouvement des diverses listes du terrorisme, qui a construit pas à pas un imposant front anti intégriste à travers le monde, et qui ouvre la voie à tous les peuples du Moyen-Orient pour combattre le fléau du fascisme religieux.
Rarement une femme aura parlé avec autant de passion de ses sœurs en résistance et d’une génération d’hommes riches d’une nouvelle humanité dans cette double bataille contre le sexisme et l’intégrisme. L’avenir que dessinent Maryam Radjavi et ces résistants passionnés de liberté, fait le pari d’une société forte de nouvelles valeurs humaines pour relever l’Iran des ruines de l’obscurantisme.
A lire absolument aux éditions Jean-Claude Gawsevitch

et sur Amazon.fr


mercredi 3 avril 2013

Iranian regime intensifies pressures against political prisoners supporting PMOI

Political prisoners Mashallah Haeri (L) and Ali Moezi (R)
Political prisoners Mashallah Haeri (L) and Ali Moezi (R)


Iranian regime henchmen have intensified pressures on a number of political prisoners and supporters of the People’s Mojahedin Organizaion of Iran (PMOI/MEK) in Evin prison depriving them of receiving urgent medical treatment.
Mr, Ali Moezi, 63, who is suffering from cancer has been prevented to have a hospital visit despite bleeding of his kidneys.
Six months ago he was transferred for some time to solitary confinement in Evin prison for refusing to participate in a sham trial presided by henchman judge Salavati known as the “death judge”. Since then he has been has been deprived from receiving family visit.
Ali Moezi, who also has been a political prisoner in 1980s, was arrested in November 2008 for visiting his two children in Camp Ashraf and was subsequently sentenced to two years in prison.
In June 2011, a few days after having a medical surgery, he was once again arrested for participating in the funeral of Mr. Mohsen Dogmechi, a PMOI supporter who had been tortured to death in prison by being deprived of medical treatment.
Another political prisoner and supporter of PMOI,Mr. Mashallah (Hamid) Haeri, 62, is deprived of receiving medical treatment despite acute heart ailment and respiratory diseases.
So far he has suffered several heart attacks. Henchmen had set a 15 billion Rial bond to let him to take a leave from prison for receiving medical treatment. Even though his family collected the amount with great difficulty, henchmen continue to prevent him from leaving prison.
Mr. Haeri, who had been a political prisoner in 1980s, was arrested in December 2009 because of having a brother and son in Ashraf. He was sentenced to 15 year prison imprisonment.
Mr. Haeri brother, Abdullah was seriously wounded during the February 9 rocket attack on Camp Liberty.
Iranian Resistance requests urgent attention from all international and human rights bodies, especially the Special Rapporteur for human rights in Iran and Special Rapporteurs on Arbitrary Detention and Torture, into the condition of political prisoners in Iran, especially Messrs. Ali Moezi and Mashallah Haeri.

Secretariat of the National Council of Resistance of Iran
March 30, 2013

Iraqi government blocking supply of crucial security equipment to Camp Liberty

T-Walls for protection of housing trailers were removed by Government of Iraq
T-Walls for protection of housing trailers were removed by 
Government of Iraq


The Government of Iraq is preventing the delivery of crucial security equipment to Camp Liberty residents with a series of absurd pretexts to justify the current highly dangerous conditions.
Fifty days after the missile attack on Liberty, despite repeated requests by the residents and their representatives to US, Iraqi and UN officials, and despite global calls from five continents, the Iraqi government is resorting to ridiculous excuses to oppose or in practice leave unanswered the calls for security measures needed in Camp Liberty.
This is while the US Embassy in Baghdad in its February 11 statement had warned US citizens that more attacks similar to the February 9 missile attack against Camp Liberty could be repeated at any moment.
The Iraqi government also announced on February 9 that it cannot prevent missile attacks against Camp Liberty (Associated Press – February 9).
In addition, elements of the terrorist Quds Force in Iraq announced they follow orders from Khamenei and will carry out harsher attacks against Liberty (reported by Asharq al-Awsat and al-Hayat dailies – February 24; Associated Press – February 26).
Since February 2012, and following the transfer of the first group of residents from Ashraf to Liberty, the Iraqi government began removing 17,500 T-walls which had been installed around the housing trailers in Liberty dating back to when US forces were stationed there, and therefore provided them with relative security.
The residents and their representatives had protested at the removal of T-walls from the very beginning. In dozens of letters, statements, daily reports and meetings they demanded T-walls remain in Liberty.
Following the February 9 missile barrage, almost daily, the residents have requested the T-walls be returned.
However, the Iraqi government representative has officially informed the residents time and again, and in the presence of UNAMI officials, including on March 27, that the Prime Minister’s office does not approve of the transfer of even one T-wall back to the camp.
According to UNAMI military experts, installing T-walls is the only means of lowering the number of casualties in the any further attacks.
The Iraqi Government is also preventing the admission of sandbags, shovels and picks, used to dig preliminary shelters. A large number of the sandbags purchased by the residents have been held at the camp’s entrance.
The Iraqi Government does not allow the transfer of residents’ helmets and protective vests and medical equipment from Ashraf to Liberty.
The residents’ repeated requests for construction and expansion of the camp to at least 2.5 square kilometers, which Martin Kobler himself had promised the residents’ representatives in Paris and had been mentioned dozens of times by the residents and their representatives after the February 9 attack, have been left unanswered.
It is obvious that the goal of the Iraqi Government in carrying out these measures is to inflict more casualties to the residents in the next likely attacks.
The Iraqi Government is hiding its villainous intentions behind absurd pretexts and lies, like the residents will use the sandbags and T-walls to block the roads within the camp; separate different parts of the camp; limit the residents commuting; or create barriers to prevent UNAMI monitors’ access to all parts of the camp.
Martin Kobler is also providing excuses for the Iraqi Government’s repressive behavior, including in his lie-riddled propaganda speech on the March 21, 2013, at the UN Security Council.
As a result, the residents must stay in housing trailers that have no protection, awaiting further attacks.
Kobler’s lies in legitimizing crimes against humanity and the violation of the PMOI’s rights is nothing new. Since the very beginning he has been paving the way for the Iraqi Government by spreading lies, like the residents have sabotaged the black water tanks in order for them to overflow and burst open. Or that they are scattering trash all around the camp; or that they have rubbed out their finger prints using sandpaper prior to fingerprinting.
Following the missile attack, only a small number of bunkers with thin walls have been delivered to Liberty. It is worth noting that the residents themselves have rented the cranes and flat-bed trucks, and these measures do not provide any security against missile attacks. However, continuous requests to transfer the residents’ cranes and flat-bed trucks from Ashraf to Camp Liberty to relocate these small bunkers have also fallen on deaf ears.

Secretariat of the National Council of Resistance of Iran
March 30, 2013

dimanche 31 mars 2013

Maryam Radjavi appelle à une intervention urgente pour sauver les détenus politiques en grève de la faim à Chiraz et Ahwaz



Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, a appelé le Secrétaire général de l’ONU et la Haute commissaire des droits de l’homme à intervenir pour sauver les détenus politiques en grève de la faim à Chiraz et Ahwaz.
Rappelant cette grève de 73 jours des prisonniers d’opinion Kasra Nouri et Saleh Moradi, des Derviche Gonabadi, à la prison Adel-Abad de Chiraz et de 28 jours de grève de la faim de six prisonniers politique de la minorité arabe iranienne à Ahwaz, elle a déclaré que cette grève et l’indifférence cruelle des mollahs à leur égard révèle l’injustice, les tortures et la répression qui sévissent dans les prisons en Iran. C’est en même temps une honte pour les organes internationaux concernés qui ne répondent à l’appel à la justice des prisonniers opprimés en Iran que par le silence et l’inaction.
Préoccupée par l’état critique des Derviches Gonabadi qui en sont à leur 9e jour de grève sèche, elle a fustigé Khamenei et les bourreaux qui sur ses ordres dirigent le système judiciaire, et tenu pour responsables directs du danger qui menace la vie des grévistes de la faim à Chiraz et Ahwaz.
La présidente élue de la Résistance iranienne a rendu hommage aux détenus en grève et saluer le sit-in courageux de leurs familles devant la prison d’Adel-Abad à Chiraz. Elle a demandé à toute la population de se montrer solidaire et de protester contre ce régime inhumain.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 29 mars 2013