vendredi 11 mars 2022

Iran – Diffusion des slogans « Vive Radjavi, à bas Khamenei, maudit soit Khomeiny »

 Diffusion des slogans « Vive Radjavi, à bas Khamenei, maudit soit Khomeiny » et d’appels à un soulèvement pour renverser le régime sur le boulevard de la ville de Chalous

Le jeudi 10 mars à 19 heures, des unités de résistance ont poursuivi leurs activités visant à briser le mur de la répression répressives sur le boulevard de la ville de Chalous dans le nord de l’Iran (province de Mazandaran). Elles ont diffusé par haut-parleurs les slogans « A bas Khamenei, vive Radjavi », « A bas Khamenei et Raïssi, maudit soit Khomeiny » et des appels à un soulèvement pour renverser le régime des mollahs. La population locale s’est réjouie de cette initiative.

Journée internationale des femmes 2022 – Solidarité internationale avec les femmes d’Iran et d’Ukraine

  Rapport sur la conférence de la Journée internationale de la femme à Berlin – Partie 2

La deuxième partie du compte-rendu sur l’événement de la Journée internationale de la femme à Berlin, parrainée par la commission des femmes du CNRI, présente les remarques de quelques autres femmes éminentes qui se sont adressées à l’assemblée.

Plus de 170 personnalités politiques de 37 pays ont assisté à la conférence en personne, ou se sont exprimées en ligne. Elles ont apporté leur soutien à la lutte des femmes iraniennes pour la liberté et l’égalité, ainsi que leur solidarité avec les femmes d’Ukraine.

Des dizaines d’Iraniennes, membres des unités de résistance en Iran, ont envoyé des messages vidéo au rassemblement de la Journée internationale des femmes à Berlin.

Journée internationale des femmes 2022 – Solidarité internationale avec les femmes d’Ukraine et d’Iran

 Rapport sur la conférence de la Journée internationale de la femme à Berlin – Partie 1

La Journée internationale de la femme est une journée de solidarité internationale pour toutes les femmes du monde qui célèbrent les acquis du mouvement pour l’égalité et attirent l’attention sur les problèmes des femmes.

La Commission des femmes du CNRI a parrainé une conférence internationale à Berlin le 5 mars 2022, pour marquer la Journée internationale. L’événement était intitulé « Les femmes, force de changement en Iran, de paix et de stabilité dans le monde ».

jeudi 10 mars 2022

Manifestations en Iran : Les voix des mécontents plus fortes que jamais

 CSDHI – Il n’a pas fallu trop longtemps après la révolution antimonarchique de février 1979 et l’instauration d’une autre dictature décorée de promesses religieuses et factices pour que la société iranienne assiste à la naissance d’une nouvelle série de protestations en Iran et de manifestations.

Les Iraniennes d’abord puis le reste de la société se joint aux cris d’insatisfaction

On peut se souvenir de la manifestation des femmes du 8 mars 1979 contre le hijab obligatoire et la restriction des droits des femmes, quelques semaines seulement après la prise de pouvoir de Khomeini. « Nous n’avons pas fait de révolution pour revenir en arrière ». Tel était le cri de ralliement qui a rassemblé des dizaines de milliers d’Iraniennes dans les rues de Téhéran le 8 mars 1979.

Une grande image du slogan « A bas Khamenei, vive Radjavi » projetée sur un immeuble à Téhéran

 Une grande image du slogan « A bas Khamenei, vive Radjavi » projetée sur un immeuble surplombant l’autoroute Jalal Al-Ahmad à Téhéran

Poursuivant leurs activités visant à briser le mur de la répression, dans la soirée du 9 mars 2022, à 20h00 heure locale, des unités de résistance ont entrepris une nouvelle initiative en projetant une grande image du slogan, « à bas Khamenei, vive Radjavi » en haut de la façade d’un immeuble surplombant l’autoroute Jalal Al-Ahmad à Téhéran. La population locale a réagi avec enthousiasme à cette initiative.

Iran - Une grande image du slogan "A bas Khamenei, vive Radjavi"https://youtu.be/MiQeCBay6U0

 Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne

Le 10 mars 2022

Le consul général du régime des mollahs en Suède insulte gravement la célèbre chanteuse iranienne Gisoo Shakeri

 Le mercredi 9 mars, Mohammad Reza Nili, consul général du régime des mollahs à Stockholm, a insulté la célèbre chanteuse iranienne, Mme Gisoo Shakeri, parce qu’elle s’opposait à ce qu’il la photographie et la filme devant le tribunal suédois, où Hamid Noury, l’un des bourreaux du régime, est jugé pour son rôle dans le massacre de 30.000 prisonniers politiques en 1988.

Les agents du régime sont enragés par le soutien sans faille de Mme Shakeri à la résistance du peuple iranien, en particulier pour la défense des droits et libertés des femmes iraniennes, et par le fait qu’elle déchire et brûle les photos de Khomeini, Khamenei et Ebrahim Raïssi lors de ses représentations dans les rassemblements. Des agents du régime avaient à plusieurs reprises déjà insulté, calomnié et menacé Mme Shakeri, artiste rebelle, pour la même raison.

L’Iran met délibérément la vie des prisonniers politiques en danger en leur refusant une permission de sortie

 CSDHI – L’Iran prive de soins médicaux et de permission de sortie plusieurs prisonniers politiques, qui seraient en mauvaise condition physique. Les prisonniers concernés sont notamment de Sepideh Gholiyan, Soheila Hejab, Zeinab Jalalian, Arsham Rezaee, et Abbas Vahedian-Shahroudi.

Le régime iranien condamne à mort les prisonniers politiques en les privant des soins dont ils ont besoin

Iran Human Rights demande que tous les prisonniers, y compris les prisonniers politiques, aient accès à des soins médicaux. Ils doivent bénéficier d’une permission de sortie pour raisons médicales. Le directeur, Mahmood Amiry-Moghaddam, a déclaré : « Les autorités de la République islamique préparent délibérément et systématiquement le terrain à la mort des prisonniers politiques en limitant leur accès aux soins médicaux et à une permission de sortie. Nous appelons la communauté internationale et les organisations de défense des droits humains à prendre cette question au sérieux et à réagir de manière appropriée pour empêcher la mort progressive des militants civils et des prisonniers politiques en Iran. »