Le 19 novembre, plusieurs détenus ont été pendus dans diverses villes. Parmi eux : Mohsen Fakhrayi et Nemat Shamlou à Machhad, Nasser Hasseli à Ahwaz, Akbar Zamani à Shahr-e Kord, Youssef Abadi-Pour à Bouchehr, Houshang Norouzi, Javad Sadeghi et trois autres prisonniers à la prison de Ghezel Hessar de Karadj, Ali Asghar Izadkhah, 27 ans, à Kerman, Fardin Khati à Behbahan, et Mohammadreza Hosseini à Ilam. Le même jour, Peyman Azizi, 21 ans, a été exécuté à Kermanchah pour la mort d’un milicien du Bassidj. Les noms des autres victimes seront annoncés après vérification.
dimanche 23 novembre 2025
Exécution de 59 prisonniers entre le 15 et 19 novembre : une exécution toutes les deux heures
Les bourreaux de Khamenei ont intensifié leur cruauté : entre les 15 et 19 novembre, au moins 59 prisonniers ont été exécutés, soit en moyenne une exécution toutes les deux heures.
Détérioration des conditions de détention de deux prisonniers politiques en Iran
Des informations en provenance de la prison de Lakan à Rasht indiquent que deux prisonniers politiques condamnés à mort, Manouchehr Fallah et Peyman (Amin) Farahavar, souffrent de tumeurs non identifiées, de douleurs intenses et d'une perte de poids extrême. L'administration pénitentiaire refuse toujours de les transférer dans des structures médicales spécialisées. Leurs familles et des sources bien informées alertent sur le danger imminent qui pèse sur leur vie. Pour les lecteurs non iraniens : Rasht est la capitale de la province de Gilan, dans le nord de l'Iran, et la prison de Lakan est connue pour détenir de nombreux prisonniers politiques.
vendredi 21 novembre 2025
Milan Khajeii détenue au secret à Chiraz depuis plus d’une semaine
Plus d’une semaine après l’arrestation de Milan Khajeii à Chiraz, aucune information officielle ou crédible n’a été fournie concernant son lieu de détention ni son état de santé.
Milan Khajeii (Fatemeh), 30 ans, originaire de Chiraz et étudiante en histoire suspendue de l’Université de Zahedan, a été arrêtée par les forces de sécurité à Chiraz et se trouve depuis en détention totale au secret.
Mort suspecte de Farzad Khosh-Boresh au centre de détention du renseignement de Sari
Farzad Khosh-Boresh, un habitant de Neka âgé de 31 ans, est mort dans des circonstances suspectes seulement six jours après sa nouvelle arrestation au centre de détention du Bureau du renseignement à Sari. Les multiples ecchymoses et blessures visibles sur son corps avant son transfert à la médecine légale renforcent la probabilité de torture et de pressions visant à obtenir des aveux forcés, alimentant de graves inquiétudes quant aux violations du droit à la vie et aux violences infligées dans les centres de détention sécuritaires.
La mort d’Amir Neysi et la grave détérioration de l’état d’Ebrahim Parsamehr à la prison de Sheiban
Ces dernières semaines, une nouvelle vague de décès évitables et de dégradations médicales sévères a été signalée dans les prisons placées sous l’autorité du régime iranien. Toutes présentent le même schéma central : une privation médicale délibérée qui laisse les détenus sans soins jusqu’à ce qu’ils atteignent un point de non-retour.
La mort d’Amir Neysi à la prison de Sheiban, l’aggravation de l’état de l’avocat Ebrahim Parsamehr et l’hospitalisation d’Ahmad Naseri — désormais dans un coma profond — illustrent un système dans lequel les soins ne sont accordés qu’une fois la mort ou des séquelles irréversibles devenues inéluctables. Des cas antérieurs, comme celui de Somayeh Rashidi à Evin, confirment l’ancienneté de cette pratique.
jeudi 20 novembre 2025
Féminicide d’une adolescente de 16 ans à Ajabshir : Maryam Taghavie un nouveau cas de mariage forcé et de violence domestique en Iran
Le 25 Aban 1404 (15 novembre 2025), les médias nationaux, citant le commandant des forces de l’ordre d’Ajabshir, ont annoncé qu’une jeune femme de 16 ans avait été tuée par son mari. Selon ce rapport, après que l’hôpital a signalé la « mort suspecte » d’une adolescente, les agents se sont rendus sur place, et les enquêtes de la police criminelle ont montré que la jeune fille avait succombé aux coups violents infligés par son mari. Le suspect, après avoir transporté sa femme à l’hôpital, avait pris la fuite, mais il a été arrêté moins de trois heures plus tard.
Association des retraités de Téhéran : Les pensions de retraite ne couvrent pas les frais de subsistance
Le président de l'Association des retraités de la province de Téhéran, évoquant les difficultés de subsistance rencontrées par des millions de retraités en Iran, a déclaré que leurs pensions ne suivent pas « l'inflation élevée et la récente hausse des prix ». Pour les lecteurs non iraniens : cette association représente les retraités affiliés à l'Organisation de la sécurité sociale iranienne, le plus important fonds de pension du pays.
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