mardi 12 février 2013

Ali Ahmadi, membre de l’OMPI, 7ième tué de l’attaque à la roquette sur Liberty

                                          

Vers 14h00 aujourd’hui, 12 février 2013, Ali Ahmadi, membre de l’Ompi, qui avait été gravement blessé aux yeux et à la tête dans l’attaque meurtrière à la roquette sur Liberty et qui était dans le coma depuis, s’est éteint à l’hôpital Madina Al-Tab de Bagdad. C’est donc le 7e martyr de ce crime contre l’humanité commis à Liberty par le régime des mollahs et les forces aux ordres de Maliki.
Ali Ahmadi, 57 ans, avait abandonné il y a 25 ans ses études supérieures en Grande-Bretagne pour rejoindre l’armée de libération nationale iranienne. C’est le troisième martyr de cette famille bien connue en Iran.
 Un de ses frères, Ahmad Ahmadi, avait eu la colonne vertébrale rompue sous la torture de la Savak en 1976 et transféré à l’hôpital Chahrbanou où il avait rendu l’âme.
La sœur ainée, Achraf Ahmadi, membre de l’Ompi, qui avait aussi été prisonnière politique sous le chah, a été exécutée dans le massacre des prisonniers politiques de 1988 ordonné par Khomeiny.
Un autre frère, l’ingénieur Mahmoud Ahmadi et le Dr Javad Ahmadi, membres du CNRI, sont tous deux d’anciens prisonniers politiques du chah et des mollahs. Les efforts du Dr Javad Ahmadi, un Achrafien, et du conseiller juridique des Achrafiens pour qu’il puisse voir son frère à l’hôpital, n’ont pas abouti.
La présidente élue de la résistance iranienne Mme Maryam Radjavi a présenté ses condoléances à la famille Ahmadi et la famille Chah-Abadi, à ses amis et ses compagnons de luttes à Achraf et à Liberty, ainsi qu’au CNRI.  Ce terrible crime à Liberty, a-t-elle souligné, n’est pas quelque chose que la résistance iranienne, les avocats et les familles des victimes laisseront impuni par la justice, ceux qui l’ont planifié, commis et facilité devront en répondre.
Secrétariat du Conseil national de la résistance iranienne
Le 12 février 2013

le seul moyen d’empêcher d’autres tueries est de ramener les habitants sans défense du camp Liberty à Achraf


Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, a déclaré aujourd’hui que la tuerie du 9 février a démontré que le projet de transfert des membres de la Résistance iranienne d’Achraf au camp Liberty, mené par l’ONU à la demande du gouvernement de Nouri Maliki, était un échec total et que les assurances sur la sécurité des habitants à Liberty n’était qu’un mirage. Elle a souligné qu’il n’existait à Liberty aucune garantie de sécurité pour les habitants et que le seul moyen d’éviter d’autres tueries était de contraindre le gouvernement irakien à ramener les 3100 habitants sans défense du camp Liberty à Achraf, leur foyer durant 26 ans.
Dans une cérémonie en hommage aux six victimes de l’attaque criminelle du régime iranien et du gouvernement irakien sur Liberty qui a également fait une centaine de blessés parmi les habitants, Mme Radjavi a déclaré que le Conseil de Sécurité de l’Onu et les autres instances internationales devaient obliger le gouvernement irakien à ouvrir les portes de Liberty aux avocats, aux journalistes, aux délégations parlementaires et aux personnalités politiques américaines, européennes et arabes pour voir d’eux-mêmes la situation inacceptable et les dangers pesant sur les habitants. 

La France condamne fermement l'attaque perpétrée contre le camp Liberty

                                                  

Ministère des Affaires étrangères, 11 février – Point de presse: La France condamne fermement l'attaque perpétrée contre le camp Hurriya (Liberty) samedi dernier.
Nous apportons notre soutien au plan des Nations unies de transfert vers des pays tiers des personnes qui se trouvent dans ce camp. Ce plan est en cours de mise en oeuvre et nous sommes prêts à y participer, en coordination avec le Haut commissariat aux réfugiés des Nations unies. (VIDEO)

lundi 11 février 2013

Iran: Baha’i Couple Arrested in Urmia



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HRANA News Agency– Security forces inspected living and working places of a Baha’i couple and arrested them.

According to a report by Human Rights Activists News Agency (HRANA), Security forces first inspected the working place of “Fardin Aghsani” and arrested him on Wednesday, January 30, 2013.
At the same time, intelligence ministry officers went to his house and after searching his house, seized his personal things such as books and photos related to Baha’i faith. They arrested his wife, Farahnaz Moghadam, and transferred them to an unknown place.
The detainees had a phone call to their families and there is no more information about them.

Attaque à la roquette contre les Moudjahidine du peuple en Irak


Par Christophe Ayad
Le Monde.fr, 9 février - Six opposants iraniens de l'Organisation des moudjahidine du peuple iranien (OMPI), dont une femme, ont été tués samedi 9 février à l'aube dans une attaque à la roquette et à l'obus de mortier contre le camp Liberty, à Bagdad, où ils sont rassemblés depuis 2012 en attendant un transfert vers des pays d'accueil. Selon un porte-parole parisien de l'OMPI, l'attaque, qui a aussi causé une centaine de blessés et n'a pas été revendiquée, a eu lieu un peu avant 6 heures du matin.
C'est la première attaque d'une telle ampleur contre le camp Liberty, où sont désormais regroupés les 3 100 Moudjahidine du peuple anciennement présents à Achraf, un camp militaire anciennement situé près de la frontière iranienne. Le gouvernement irakien, désormais allié de Téhéran, a demandé avec insistance la fermeture d'Achraf et le départ des Moudjahidine hors d'Irak, mais l'opération traîne en longueur, notamment en raison de la difficulté de trouver des pays d'accueil et du long refus des opposants iraniens de quitter Achraf.

DES CONDITIONS DE VIE DIFFICILES DANS LE CAMP
A Liberty, situé dans une zone militaire à Bagdad, les Moudjahidine du peuple sont exposés à des conditions de vie plus dures et ne peuvent assurer leur propre protection. Les murs de béton entourant le camp ont été abattus par l'armée irakienne, qui opère des fouilles minutieuses lors de toute entrée ou sortie du camp, nettement plus petit qu'Achraf et théoriquement sous la protection de l'ONU. Ainsi, une personne gravement touchée samedi matin a succombée à ses blessures, faute de pouvoir être évacuée vers un hôpital. Le générateur de la clinique du camp, touché dans l'attaque, ne fonctionne plus.

La présidente de l'organisation, Maryam Radjavi, a réagi à l'attaque de samedi en demandant à l'ONU le rapatriement immédiat des Moudjahidine de Liberty vers Achraf, où ils disposent de "bâtiments en dur, de bunkers et d'abris". Une requête qui n'a aucune chance d'être entendue.

L'OMPI, dont le siège est à Auvers-sur-Oise, est la principale organisation de lutte armée contre le régime iranien. Elle a pâti de la chute de son principal soutien, Saddam Hussein, en 2003, et de son inscription, jusqu'à fin 2012, sur la liste des organisations terroristes du Département d'Etat américain.
Christophe Ayad

dimanche 10 février 2013

Le chef du HCR António Guterres condamne fermement l'attaque meurtrière contre le camp Liberté en Irak


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Communiqué de presse du HCR, le 9 février 2013 - Le Haut Commissaire pour les réfugiés, António Guterres s’est dit choqué par une attaque au mortier ce matin sur le camp Liberty en Irak qui auraient fait six morts et des dizaines de blessés. (VIDEO)
« Je condamne fermement cette attaque », a déclaré M. Guterres, notant que les résidents du camp Liberty sont des demandeurs d'asile soumis à la procédure de détermination du statut de réfugié et ont donc droit à une protection internationale. «C'est un acte de violence ignoble. »
« J'appelle le gouvernement irakien à faire tout son possible pour garantir la sécurité des habitants», a-t-il dit. « Les coupables doivent être retrouvés et traduits en justice sans délai », a-t-il affirmé.
Le Haut-commissaire invite également tous les pays à contribuer à trouver des solutions urgentes pour les résidents du camp Liberty.
M. Guterres exprime ses sincères condoléances aux familles des victimes.
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Amnesty International: Une enquête de toute urgence sur l'attaque contre Liberty

                              

Communiqué de presse d'Amnesty International: (Traduit de l’anglais) Les autorités irakiennes doivent de toute urgence enquêter sur l'attaque contre un camp d'exilés iraniens qui a fait plusieurs morts et blessés et s'assurer que tous les blessés reçoivent des soins médicaux appropriés, a déclaré Amnesty International aujourd'hui.
L'enquête devrait également se pencher sur la conduite des forces de sécurité irakiennes avant et pendant l'attaque et si elles n’ont pas faillit à empêcher l’attaque.
Plusieurs personnes auraient été tuées et blessées à la suite de l'attaque contre le camp Liberty, qui abrite quelques 3000 Iraniens en exil en Irak, le 9 Février.
"L'attaque contre le camp Liberty est un crime honteux", a déclaré Hassiba Hadj Sahraoui, directrice adjointe du Programme d’Amnesty International pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.
"Les autorités irakiennes doivent s'assurer non seulement que les responsables de cette attaque seront traduits en justice, mais que ceux qui vivent dans le camp seront protégés."
Les habitants du camp Liberty, membres de l'Organisation des Moudjahidine du peuple d'Iran, qui s’oppose au gouvernement iranien, ont été récemment transférés à un site dans le nord-est de Bagdad - après avoir vécus pendant 25 ans dans le camp d'Achraf.
Les résidents avaient affirmé que les forces irakiennes avaient attaqué certains d'entre eux au cours du processus de réinstallation en 2012.
Aujourd'hui, le Haut Commissaire des Nations-Unis pour les réfugiés, Antonio Guterres, a souligné que les résidents du Camp Liberty sont des demandeurs d'asile en cours de procédure de détermination du statut de réfugié et à ce titre ont droit à une protection internationale.
En avril 2011, les troupes irakiennes ont pris d'assaut le camp d'Achraf en utilisant une force manifestement excessive, y compris des tirs à balles réelles contre les habitants qui ont tenté de leur résister. Quelques 36 personnes - 28 hommes et huit femmes - ont été tuées et plus de 300 blessées. Les blessés ont été empêchés de quitter le camp pour obtenir des soins.