lundi 4 mars 2013

24 jours après l’attaque à la roquette sur Liberty



Attaque à la roquette sur Liberty – N° 21
Le gouvernement irakien refuse de rendre les corps des morts et le transfert d’équipements de sécurité d’Achraf à Liberty
Une source des services de sécurité irakiens : l’armée de Mokhtar est un alias du Hezbollah et d’Assayeb El-Hagh et Maliki est au courant des détails.
24 jours après l’attaque meurtrière à la roquette sur Liberty, les forces aux ordres du cabinet du Premier ministre irakien refusent sous divers prétextes de restituer les dépouilles mortelles des victimes pour leur enterrement. Cette attitude inhumaine et contraire aux traditions islamiques, relève de la persécution psychologique des habitants de Liberty.
De plus, ces 24 derniers jours, le cabinet du premier ministre irakien a posé des obstacles à un grand nombre de mesures élémentaires pour réduire la vulnérabilité des habitants face à une attaque, notamment :
- Obstacle au transfert des équipements de défense civile comme des casques et des gilets pare-balles depuis Achraf à Liberty. À l’époque de la protection américaine, ces équipements étaient reconnus officiellement.
- Obstacle à l’entrée de sac de jute, de pelles et de pioches pour construire des abris élémentaires.
- Opposition au transfert de grue et de camions remorques.
- Obstacle au transfert de murs T-Walls à l’intérieur du camp pour protéger les baraquements.
Par ailleurs, un responsable des services de sécurité irakiens a révélé que : « L’armée de Mokhtar est une armée imaginaire et les actions qu’on lui attribue sont celles de « Kataëb Hezbollah » et de « Assaeb Ahl Al-Hagh ». Ceux qui dirigent Kataëb Hezbollah et les miliciens sont liés à l’Iran. Les instructions données aux mercenaires et la supervision de leurs actions se font depuis un siège à Bagdad. » Ce responsable a souligné : « Maliki, commandant en chef des toutes les forces armées, connait ces informations en détails, avec les sources, les noms et les moyens d’entreposer les armes et ceux qui depuis l’étranger les financent. » (Télévision Al-Sharqiya, 1er mars 2013)
Dans un communiqué daté du 13 février, la Résistance iranienne avait annoncé : pour brouiller les pistes, et vu que nul n’ignore que le Kataëb Hezbollah a été créé par le régime des mollahs et qu’il agit en coordination avec le cabinet de Maliki, le régime des mollahs et le gouvernement irakien en désignant un groupe imaginaire comme « l’armée de Mokhtar », essaient de se laver les mains du sang de l’attaque à la roquette sur Liberty. Dans une mesure de diversion, Maliki a donné l’ordre d’arrêter le mollah Battate, chef de l’armée de Mokhtar. L’Armée de Mokhtar avait annoncé le 4 février sa création, et quelques heures après, un groupe de terroristes de Maliki effectuait un défilé militaire au club Sanaa à Bagdad, sous la protection de l’armée et de la police irakienne.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 4 mars 2013 

L'ambassadeur John Bolton : Le camp Liberty est la preuve de « l'échec systémique » de l'ONU



CNRI – La manière de traiter les résidents du camp Liberty est la preuve de « l'échec systémique » des Nations Unies, et fait de ses représentants en Irak des « agents rémunérés » du gouvernement de Bagdad, a déclaré l'ancien ambassadeur américain à l'ONU John Bolton.
Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon fait une « énorme erreur » s'il n'agit pas pour changer la situation dans le camp Liberty dès que possible, a dit M. Bolton. Video
S'exprimant lors d'une conférence le 27 février à Genève, l'ancien diplomate a accusé le représentant de l'ONU Martin Kobler de ne pas travailler pour les Nations Unies mais pour le gouvernement du premier ministre Nouri al-Maliki, ajoutant : « Sa situation, à ce stade, est simplement désespérée. »
 M. Bolton a qualifié la souffrance des réfugiés iraniens à Liberty comme un « cas d'étude » sur la manière dont l'ONU se trompe.
 « La manière de traiter les gens du camp Liberty traduit l'échec systémique des Nations Unies et de l'ensemble de son système, la mission d'assistance de l'ONU en Irak (MANUI), agit comme un agent rémunéré du gouvernement Maliki à Bagdad.
« Le Haut-commissaire de l'ONU pour les Réfugiés et le sous-secrétaire général pour la coordination de l'assistance humanitaire à New York ont échoué à tenir leurs mandats et le système de l'ONU dans son ensemble est une fois de plus discrédité.
« Le secrétaire général Ban Ki-moon, je pense, n'est pas complètement informé de ce qui se passe, mais quoi qu'il arrive, il fait une énorme erreur en son nom et au nom de l'ONU s'il ne rectifie pas les problèmes tout de suite.
« Mais surtout, le Haut-commissaire ici à Genève doit se battre pour son propre mandat et les Etats membres de l'ONU ainsi que les organisations non gouvernementales faisant du travail humanitaire à travers le monde doivent prendre conscience de ce qui se passe et rapidement. »
M. Bolton a affirmé que le Haut-commissaire pour les Réfugiés de l'ONU avait deux principaux mandats, protéger et assister – et qu'il ne remplissait actuellement aucun des deux concernant le camp Liberty.
Mais au lieu de cela, ce que Martin Kobler a fait – et que le bureau du Haut-commissaire a autorisé – c’est de suivre la volonté du gouvernement irakien qui à son tour suit la volonté des mollahs à Téhéran, a-t-il dit.
Il a ajouté : « S’il y a bien un groupe qui peut démontrer la formulation originelle du statut de « crainte bien fondée de persécution », il s'agit évidemment des résidents du camp Liberty.
« La résolution de l'Assemblée Générale a appelé tous les gouvernements membres de l'ONU à faire des choses comme fournir aux réfugiés des documents de voyage, et elle précise également que les gouvernements doivent permettre aux réfugiés de transférer leurs biens et particulièrement ceux nécessaires à la réinstallation. »
Mais Martin Kobler est désormais sur le point de rabaisser le bureau du Haut-commissaire Antonio Guterres à sa plus mauvaise réputation depuis 1989, a affirmé M. Bolton.
« Le fait est que tous les Etats membres de l'ONU et particulièrement les grands pays contributeurs doivent s'inquiéter lorsque le Haut-commissaire aux réfugiés ne remplit pas son mandat. »

samedi 2 mars 2013

Iran: 12 prisoners Hanged | 70 Executions from the First of 2013



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HRANA News Agency – 12 prisoners hanged within last two days, one of them publicly.

According to a report by Human Rights Activists News Agency (HRANA), 12 prisoners were hanged in Kermanshah, Shiraz and Arak within last two days. One of them was executed in Arak publicly.

Eight prisoners convicted of drug trafficking were hanged in Adel Abad Prison of Shiraz on Tuesday, February 19, 2013.

Three prisoners convicted of drug trafficking were hanged in Kermanshah on Wednesday, February 20, 2013.

One prisoner convicted of rape was hanged publicly in Arak on Wednesday, February 20, 2013.

According to the HRA’s statistic department, there have been executed 70 prisoners in Iran from the first of 2013.

Le HCR appelle à la sûreté et à la sécurité de la population du camp Liberty en Irak



Communiqué de presse, 1er mars 2013
Le HCR renouvelle sa profonde préoccupation sur la sûreté et la sécurité des habitants du camp Liberty en Irak à la lumière des menaces, lancées cette semaine, par le groupe revendiquant la responsabilité de l’attaque au mortier du 9 février qui a tué sept personnes et fait des dizaines de blessés. Le HCR réaffirme que cette population est habilitée à une protection internationale conformément au droit international.

Le HCR appelle vigoureusement l’ensemble des pays à redoubler d’efforts pour trouver des solutions humanitaires à cette population hors d’Irak et exhorte le gouvernement irakien à tout faire en attendant pour garantir un environnement de sécurité à cette population.

Le HCR est la seule autorité internationale compétente pour assumer la responsabilité de la protection des résidents d’Achraf et de Liberty



La solution immédiate pour empêcher une nouvelle tragédie est un retour à Achraf
Dans une réunion au siège des Nations Unies le 28 février, Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, a mis l’accent sur le danger qui menace à tout moment la vie de plus de 3000 personnes vivant à la prison Liberty. « En raison de la crise du régime des mollahs et des manifestations du peuple irakien contre Maliki, la répétition de crimes comme le massacre du 9 février à Liberty est imminente. Par conséquent, nous devons empêcher de toutes nos forces une nouvelle tragédie visant les membres de l’OMPI à Liberty, d’autant plus que les toits et les murs sans résistance et inflammables et la surpopulation augmentent considérablement la vulnérabilité. Ainsi l’insécurité de ce camp est une menace urgente qui requiert une solution immédiate. L’Irak ayant officiellement annoncé ne pas pouvoir empêcher de nouvelles attaques, la garantie d’une protection de l’Irak n’est donc pas une option.
Pour Maryam Radjavi, la seule solution disponible pour régler cette tragédie est que « les Américains transfèrent tous les résidents aux Etats-Unis » ou « le retour de tous les gens à Achraf jusqu’à leur réinstallation dans un pays tiers ».
Dans ces circonstances, a-t-elle ajouté, le HCR est la seule autorité internationale compétente qui doit rapidement prendre toutes ses responsabilités vis-à-vis des habitants d’Achraf en tant que réfugiés, et il doit demander officiellement leur retour à Achraf. Il doit parler avec tous les gouvernements concernés et l’ONU pour matérialiser ce besoin de sécurité.
Cette réunion était organisée par la Fondation France-Libertés et le MRAP. Elle accueillait des personnalités politiques, des ONG et des défenseurs des droits humains. Ont pris la parole Maryam Radjavi, présidente-élue de la Résistance iranienne, Struan Stevenson, eurodéputé et président de la délégation du parlement européen pour les relations avec l’Irak, Tahar Boumedra ancien directeur du bureau des droits de l’homme de la MANUI en Irak et ancien conseiller du représentant spécial de l’ONU en Irak , Anne-Marie Lizin, présidente honoraire du sénat belge, ancienne rapporteur spécial sur les droits humains et la pauvreté extrême, Alfred Zayas, Rapporteur spécial sur l’ordre international démocratique et équitable, Sid Ahmed Ghozali, ancien premier ministre algérien, Michel Joli, Secrétaire général de France Libertés - Fondation Danielle Mitterrand, Ryszard Czarnecki, eurodéputé polonais, Juan Garcés, avocat international, ancien conseiller du président chilien Salvador Allende, Paulo Casaca, ancien eurodéputé et président de Archumankind, et Christian Zimmerman, présidente du Bureau des droits humains et des minorités à Berlin.
Dans son intervention, Maryam Radjavi a souligné que le massacre des membres de la Résistance au camp Liberty est dû au fait que le régime iranien est entré dans la phase de son renversement et qu’il redoute l’opposition organisée. « Mais si l’ONU avait rempli ses obligations, cette tragédie aurait pu être empêchée, car à maintes reprises et spécialement deux jours avant l’attaque dans une lettre au Secrétaire général, la Résistance iranienne avait averti que la conduite du Représentant spécial du secrétaire général en Irak ouvrait la voie à un nouveau massacre. »
Mme Radjavi a expliqué le départ forcé d’Achraf, qui abritait depuis 26 ans ses habitants, a dénoncé les tromperies et les mensonges successifs de Martin Kobler, et demandé « si le représentant spécial avait facilité la formation de cet abattoir par ignorance ou inexpérience. Non, a-t-elle répondu, car tout au long de l’année dernière nous l’avons averti plus de 20 fois. » 
Mme Radjavi a déploré le silence de la Haut commissaire aux droits de l’homme sur la tragédie du 9 février à la prison Liberty : « Plus regrettable encore, elle garde le silence devant la vague d’exécutions et de tortures des prisonniers politiques et de la répression de la population en Iran. Elle pas insisté pour que les enquêtes soient menées sur les deux massacres à Achraf.
Mme Radjavi a « salué le HCR pour avoir condamné sur le champ l’attaque contre Liberty, mais le HCR est la plus haute autorité dans le domaine des réfugiés et il a une responsabilité directe vis-à-vis des habitants d’Achraf et de Liberty, n’a pas agi comme il aurait dû le faire. S’il n’avait pas cédé aux pressions du gouvernement irakien pour un départ forcé d’Achraf et s’il leur avait octroyé un statut collectif de réfugiés, cela aurait créé une barrière contre les mesures répressives du gouvernement irakien. Malheureusement, il ne l’a pas fait. »

Pour Maryam Radjavi, « les mollahs auront recours à tous les crimes pour la survie de leur dictature. Ces jours-ci dans tout l’Iran, ils exécutent à tour de bras des groupes entiers de prisonniers. La torture et le viol des prisonniers ou la mort à petit feu tournent à plein régime. Les arrestations, la censure et des kyrielles de contrôles saturent l’atmosphère. Les mollahs veulent voir l’ONU et ses organes restés silencieux et passifs devant cette guerre et ces crimes. Avec notre peuple et notre résistance, nous appelons l’ONU à être le gardien des droits humains et des réfugiés et à tenir tête au fascisme religieux et à son front du crime contre l’humanité. »

Secrétariat du Conseil national de la résistance iranienne
Le 28 février 2013

jeudi 28 février 2013

Maryam Radjavi : Le HCR est responsable des habitants de liberty. Il doit prendre rapidement l’initiative de leur retour à Achraf.

                
Les mollahs, qui jouent leur survie, ne vont reculer devant rien pour un plus grand massacre à Liberty


Dans une conférence internationale à Genève, Maryam Radjavi, présidente élue de la résistance iranienne a insisté sur le fait que le HCR est responsable de la protection des habitants du camp Liberty et qu’il est doit prendre immédiatement l’initiative de leur retour à Achraf, où règne une sécurité relative, jusqu’à leur transfert vers des pays tiers. Mme Radjavi a averti que le régime des mollahs, en proie à des crises incurables, ne reculera devant rien pour commettre un massacre bien plus grand que celui du 9 février contre les habitants sans défense de Liberty.
La protection et la sécurité urgente des habitants exigent que les USA, qui ont une responsabilité vis-à-vis de leur sécurité, les emmènent tous en Amérique ou si ce n’est pas possible de les ramener tous dans l’urgence à Achraf d’où ils partiront vers des pays tiers.
C’est le maire de Genève Rémy Pagany qui a ouvert la conférence. Des personnalités politiques, des défenseurs des droits humains de Suisse, d’Europe, des Etats-Unis et des pays musulmans ont tous insisté sur la nécessité urgente pour l’ONU de ramener les habitants à Achraf avant que ne survienne un plus grand massacre.
Figuraient au nombre des intervenants Ed Rendell, président du parti démocrate américain (1999-2001) gouverneur de Pennsylvanie (2002-2011) ; Gunter Verheugen, commissaire européen (1999-2011) ; John Bolton, ancien ambassadeur américain à l’ONU ; Patrick Kennedy, membre du congrès américain (1995-2011) ; Ingrid Betancourt, ancienne candidate à la présidence colombienne; Sid Ahmed Ghozali, ancien premier ministre algérien; Eric Voruz, conseiller national suisse, Jean Ziegler, vice-président du comité consultatif du conseil des droits de l’homme de  l’ONU ; et Tahar Boumedra, haut fonctionnaire de l’ONU et ancien responsable du projet d’Achraf et Liberty durant trois ans et demi. Ils ont rappelé que le transfert des Achrafiens à Liberty, qui de l’avis d’organes spécialisés de l’ONU est une prison, s’est fait contre leur gré, sur la présentation de garanties précises de l’ONU sur leur sécurité et leur protection. Mais l’attaque du 9 février a bien montré que protection et sécurité à Liberty ne sont qu’un mirage et que l’intention du régime des mollahs avec la collaboration du gouvernement irakien, est de transformer ce camp en abattoir.
Les panelistes ont rappelé qu’en plus de la vie de 3100 réfugiés sans défense, c’est la crédibilité et la dignité de l’Onu en tant que plus haute autorité mondiale et l’engagement de ses hautes autorités qui sont en jeu.

Dans son intervention, Mme Radjavi a affirmé qu’en vérité le régime du guide suprême en Iran est entré dans la phase de son renversement et qu’il est en proie à une multitude de crises. Par des exécutions incessantes en Iran il veut contenir le torrent impétueux de la colère populaire et couvrir les crises qui l’assaillent à l’approche de la mascarade de l’élection présidentielle. Alors que les conditions sont prêtes pour un grand changement, l’attaque sur les habitants sans défense de Liberty reflète la peur qu’inspire aux mollahs la résistance organisée dans cette conjonction. Il y a trois jours, la force Qods des pasdaran a annoncé par la voix du commandant d’un groupe inféodé, Jaich Al-Mokhtar, que « dans un avenir proche nous allons à nouveau attaquer les Moudjahidine », avant d’ajouter qu’il recevait ses ordres politiques et militaires de Khamenei en personne.
En raison des crises et de la fragilité du régime, il est possible qu’à tout moment Khamenei donne l’ordre d’une nouvelle attaque. C’est pourquoi il ne faut pas même retarder d’un jour le transfert des Moudjahidine hors de ce camp.
Ailleurs dans son intervention, Mme Radjavi a déclaré : L’expulsion des habitants d’Achraf du foyer qu’ils ont construit pendant 26 ans à la sueur de leur front et avec leurs propres moyens a été dictée au tyran irakien par le régime iranien et malheureusement le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU a aussi accepté cette mission. Il a fait progresser ce projet en relation étroite avec l’ambassadeur du régime iranien et les autorités du régime à Téhéran. Il a terminé sa mission avec trois mensonges majeurs : une fausse conformité de Liberty avec les normes humanitaires, la promesse d’un transfert rapide vers des pays tiers, et la sécurité à Liberty. Or il savait dès le début qu’aucune de ces promesses n’étaient vraies.
Après avoir énuméré des violations des droits des Achrafiens et les restrictions qui leur ont été imposées par le représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU en Irak, Mme Radjavi a demandé : Le droit veut que l’on porte plainte contre les forfaits des gouvernements auprès de l’ONU. Mais aujourd’hui à qui devons-nous demander justice pour les forfaits commis par l’ONU elle-même ? Quelle autorité suprême pourra recevoir notre plainte comme quoi dans le dossier d’Achraf et de Liberty, l’ONU a pris le parti du dictateur du nouvel Irak ? A qui devons nous nous plaindre que l’ONU a imposé une prison à des réfugiés sans défense et a ignoré les dizaines de mises en garde contre une catastrophe que nous lui avons envoyées ?

La conférence de Genève se déroulait en parallèle des dernières négociations nucléaires des 5+1 avec le régime des mollahs. Mme Radjavi a déclaré à cet effet : Après 40 rounds de négociations reste-t-il encore un doute sur le fait que le régime des mollahs n’a aucun envie, ni la moindre capacité de négocier un arrêt de son programme nucléaire ? Les mollahs ne peuvent pas arrêter ce programme nucléaire qui a déclenché autant de crises pour eux parce qu’il est trop faible et qu’il ne dispose même pas de cette marge de manœuvre. Il sait bien que s’il fait un seul pas en arrière, il sera renversé plus rapidement. Khamenei veut la bombe atomique. Obtenir l’arme nucléaire est lié à la survie du régime et il ne l’abandonnera jamais.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 27 février 2013

mercredi 27 février 2013

Amnesty Internationale deamnde une enquête sur l'attaque contre Liberty


Amnesty International, 9 février - En Irak, les autorités doivent de toute urgence enquêter sur l’attaque menée contre un camp d’exilés iraniens qui a fait plusieurs victimes, et veiller à ce que tous les blessés reçoivent les soins médicaux dont ils ont besoin, a déclaré Amnesty International samedi 9 février. 

L’enquête devra se pencher sur la conduite des forces de sécurité irakiennes avant et durant l’attaque, afin de déterminer si elles se sont abstenues d’empêcher de tels agissements.

Le 9 février, plusieurs personnes seraient mortes ou auraient été blessées dans le cadre d’une attaque menée contre le camp Liberté, qui accueille quelque 3 000 Iraniens exilés en Irak.

« Cette attaque contre le camp Liberté est un crime méprisable, a déclaré Hassiba Hadj Sahraoui, directrice adjointe du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord d’Amnesty International.

« Les autorités en Irak doivent faire en sorte que les auteurs de ces agissements soient traduits en justice, mais aussi que les personnes qui vivent dans ce camp soient protégées. »

Les habitants du camp Liberté, des membres et sympathisants de l'Organisation des moudjahidin du peuple d’Iran (OMPI), un groupe d'opposition iranien, ont récemment été réinstallés dans un site au nord-est de Bagdad – après avoir habité pendant 25 ans dans le camp d’Ashraf.

Les habitants affirment que les forces irakiennes ont agressé certains d’entre eux lors du processus de relogement en 2012.

Samedi 9 février, le Haut-Commissaire des Nations unies pour les réfugiés, Antonio Guterres, a souligné que les habitants de camp Liberté sont des demandeurs d’asile qui font l’objet d’un processus de détermination du statut de réfugié et, en tant que tels, ont le droit de bénéficier d’une protection internationale.

En avril 2011, les troupes irakiennes ont pris d’assaut le camp d’Ashraf en recourant à une force très excessive ; elles ont notamment tiré à balles réelles sur des habitants qui tentaient de leur résister.Environ 36 personnes – 28 hommes et huit femmes – ont été tuées et plus de 300 autres ont été blessées. Les blessés n’ont pas été autorisés à sortir du camp pour recevoir des soins médicaux spécialisés.