mercredi 23 octobre 2013

Mass execution of 7 inmates in west Iran prison

                        Mass executions have been a hallmark of Iran’s ruthless regime, even under Rouhani’s watch
 23 Oct 2013 – The inhumane mullahs’ regime in a mass execution sent 7 inmates – including one woman – to the gallows in Diesel Abad Prison in the city of Kermanshah, western Iran.
According to published reports these executions were carried out on Monday, October 21st.
The woman hanged was Nastaran Safari and just 26 years of age.
The mullahs’ regime has refused to reveal the names of the remaining six victims.

Iran : arrestations de protestataires d’une minorité religieuse devant le parlement des mollahs

                           
 Le 12 octobre, la police a arrêté des protestataires devant le parlement des mollahs à Téhéran, une trentaine de femmes et d’hommes. Il s’agissait de membres de la minorité religieuse Yarassan qui protestaient contre la discrimination et la répression dont ils sont la cible.

Le culte Yarassan est né il y a plus de 700 ans et ses fidèles de la minorité turque, kurde et lak, sont implantés dans l’ouest de l’Iran, l’est et le nord de l’Irak et dans le Caucase.
Depuis le début de l’été 2013, trois adeptes Yarassan en Iran se sont immolés par le feu pour protester contre les discriminations cruelles dont ils font l’objet et les insultes faites à leur foi et à leurs traditions religieuses.
Depuis l’arrivée au pouvoir des mollahs en Iran, ils ne cessent de déplorer des pressions sur la communauté Yarassan, aggravées de restrictions et discriminations.

Un pasteur californien emprisonné en Iran

                                    
 Un pasteur californien à la retraite a été emprisonné en Iran après avoir organisé une manifestation devant une prison pour demander la libération des chrétiens iraniens emprisonnés.
 Selon sa fille, citée par le Pasadena Star-News, le pasteur Eddie Romero est entré en Iran le 14 octobre par la Turquie avec un groupe de touristes.
Romero s’est présenté le 21 octobre devant la prison d’Evine à Téhéran en entonnant le célèbre gospel « libérez mon peuple ! »
Elle ajoute que son père a diffusé sur internet la vidéo de la manifestation filmée à l’aide d’un Smartphone caché dans sa poche. Puis il a été arrêté par la police et on est sans nouvelle de lui.

Le blocus médical de Liberty se resserre avec des obstacles à l’hospitalisation de malades


Massacre à Achraf – N° 81
Appel à contraindre l’Irak à retirer les criminels de Liberty et à mettre fin au blocus
CNRI - A la suite du massacre et des exécutions collectives au camp d’Achraf, les forces irakiennes aux ordres de Maliki accentuent leur répression, en particulier le blocus médical inhumain des habitants de Liberty.
Le commandant Ahmad Khozair, officier du renseignement affilié au comité chargé de la répression des Achrafiens au cabinet du premier ministre irakien s’oppose depuis le 21 octobre à l’hospitalisation de malades. Ce criminel a joué un rôle direct dans le massacre et les exécutions collectives du 1er septembre à Achraf, où 52 membres de l’Ompi ont été tués et 7 autres enlevés. Il avait été muté quelques semaines avant ce massacre de Liberty à Achraf, et il en est revenu à Liberty deux fois après la boucherie.
Les 21 et 22 octobre, alors que tous les préparatifs pour le transport des malades avaient été réglés par la clinique irakienne, que les rendez-vous avec les médecins avaient été pris à Bagdad et que les malades avaient été installés dans l’ambulance, les forces irakiennes se sont opposées au départ de l’ambulance, déclarant que le commandant Khozair avait donné l’ordre qu’aucun malade ne sorte.
Les obstacles posé à l’accès des malades à l’hôpital est une politique criminelle pratiquée depuis années à Achraf. Une politique qui jusqu’à présent a fait mourir à petit feu 15 habitants d’Achraf et Liberty en les privant d’un accès libre aux soins médicaux ou en retardant ces soins.
La Résistance iranienne met en garde contre les conséquences de ce blocus médical inhumain et la présence de criminels comme Ahmad Khozair à Liberty, qui préparent le terrain à un autre massacre. Elle appelle l’ONU et le gouvernement irakien d’exiger le plus fermement possible du gouvernement irakien qu’il éloigne de Liberty des individus ayant trempé dans les massacres et les exécutions collectives précédents et de mettre fin aux obstacles à l’accès aux soins des habitants de Liberty.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienneLe 22 octobre 2013

53e jour de grève de la faim des opposants iraniens dans six pays

                              
 La grève de la faim des opposants iraniens au camp Liberty en Irak en est à son 53e jour. Les manifestants réclament la libération des sept Achrafiens pris en otage.
La grève de la faim a commencé le 1er septembre, après le massacre perpétré au camp d'Achraf au cours duquel les forces irakiennes, sous le commandement de Nouri al –Maliki, ont tué 52 membres des Moudjahidines du Peuple d'Iran (OMPI) et ont pris sept habitants en otage.
Les grévistes de la faim du camp Liberty, qui ont perdu en moyenne 14 kg, rencontrent de graves problèmes de santé tels que la baisse sévère de la vue et de l'ouïe, des troubles digestifs et du sommeil.
Ils exigent une action internationale pour libérer les sept habitants du camp d'Achraf pris en otage par les forces irakiennes.
Parmi les grévistes de la faim se trouvent de nombreux membres des familles des otages et des victimes du massacre du 1er septembre.
Simultanément à la grève de la faim au camp Liberty, des mouvements similaires ont lieu à Berlin, Genève, Ottawa et Melbourne. Les manifestants réclament également une enquête indépendante sur le massacre commis au camp d'Achraf.

Iran : Détérioration de la situation des prisons sous Rohani


CNRI : Le commandant des forces de l’ordre, Esmaïl Ahmadi-Moghaddam, a déclaré le 20 octobre à l’agence de presse Fars: « Un groupe de travail commun de la police et de la Justice sur la situation des centres de détention a été constitué. »

Ce groupe de travail a été formé après que Mohammad Bagher Zolghadre, le vice-ministre de la Justice, a évoqué « la situation inconvenable des prisons dû à la surpopulation carcérale ».
Cité par le site officiel Fararou, le vice-ministre de la Justice a déclaré: « A cause du manque de lits dans les prisons, les détenus dorment à même le sol, à plusieurs sur le même lit ou bien dorment à tour de rôle; c’est assez courant que dans les prisons du pays, les détenus dorment dans les couloirs ou dans les escaliers».
Etant donné l’augmentation du nombre des arrestations de jeunes ces trois derniers mois, le problème de la surpopulation carcérale a été aggravé, selon les autorités.
Le site Fararou a ainsi rapporté les propos d’un ancien détenu : «Après notre arrestation, moi et 14 autres personnes, avons été placés dans un petit fourgon qui ne pouvait même pas contenir 15 moutons. Comment les policiers se permettent de traiter ainsi des humains qui doivent normalement bénéficier de la présomption d’innocence et dont la moitié est souvent libérée le soir même de l’arrestation.»
Cet ancien prisonnier ajoute : « le soir de mon arrestation, j’ai vu un codétenu qui avait reçu beaucoup de coups et dont le corps était couvert d’œdèmes. »
Selon les chiffres officiels, la population carcérale en Iran augmente chaque année de 20%.
En 2012, le nombre de détenus s’élevait à 250.000. Avant l’arrivée au pouvoir des mollahs, le nombre de prisonniers en Iran étaient de l’ordre de 10.000.
Le nombre de personnes arrêtées dans la rue et généralement libérées après peu de temps s’élève à 600.000 par an.

mardi 22 octobre 2013

Bodies of four stoned women handed to Tehran coroners


According to reports received from Iran, the bodies of four stoned women were delivered to the Tehran coroners last Tuesday, October 15th. In addition to signs of blows from rocks on the women’s heads and faces, signs of torture and severe blows could also be spotted on their bodies. Reports indicate that to this day no one has gone to the Tehran coroners to claim these bodies and it is not clear when their court trials were actually held.

INTV