dimanche 22 décembre 2013

Un jeune Iranien s’immole et décède à Athènes


Un homme de 28 ans s’est immolé dans le centre de la capitale grecque. Selon les agences qui citent des témoins, il s’est aspergé d'un liquide inflammable avant de mettre le feu.
Ce jeune était un migrant venu d'Iran. Un portefeuille avec des documents a été retrouvé près du lieu de l'accident. La police a essayé d'éteindre le feu, mais l'homme, qui avait gravement brûlé, est mort peu de temps sur le chemin de l'hôpital. Aucune précision n’a été donnée sur les motifs de ce jeune Iranien.
Un nombre considérable de jeunes quittent l’Iran sous le climat répressif qui les vise particulièrement et la pression économique qui règne dans le pays. Ces réfugiés en quête de liberté se heurtent ensuite aux barrières de l’immigration dans les pays d’asile.

samedi 21 décembre 2013

Mother of executed inmate by Iranian regime commits suicide


The mother of a 40-year old prisoner committed suicide with a noose, protesting the execution of her child by the Iranian regime in Kermanshah’s Diesel Abad Prison.
Parvin Geravand, 52, committed suicide on December 8th, three days after her son’s execution.
The Iranian regime’s henchmen hanged her son along with 6 other inmates on December 5th in the courtyard of Kermanshah’s Diesel Abad Prison. 

PostHeaderIcon Les sénateurs américains présentent un projet de nouvelles sanctions contre l’Iran


 Les sénateurs américains ont présenté le 19 décembre un projet de loi pour de nouvelles sanctions contre le régime iranien s’il ne respecte pas les termes de l’accord intérimaire passé le mois dernier à Genève et où Téhéran a accepté de freiner son programme nucléaire. 
Les sénateurs démocrates Robert Menendez, président la commission des Affaires étrangères, et Charles Schumer¡ ainsi que le sénateur républicain Mark Kirk ont présenté, avec 23 autres de leurs collègues un projet de loi visant à étrangler le financement du programme nucléaire en lui coupant les ventes de pétrole. 

Le projet de loi est confronté à un avenir incertain parce que le gouvernement Obama a poussé le Sénat à s’abstenir de présenter de nouvelles sanctions similaires à celles décidées par la Chambre des Représentants en juillet.
Iran Manif –  Reuters

Iran - Irak : Tir d’une balle sur le camp Liberty depuis l’extérieur


Dans l’après-midi du 19 décembre, une balle a été tirée sur le camp Liberty. Elle a touché la partie sud-est du camp où par chance personne ne se trouvait à ce moment. Il s’agit du deuxième tir qui atteint l’intérieur du camp en quelques jours. La dernière fois remonte au 15 décembre, et avait traversé un baraquement.

Ces deux dernières années, de nombreuses balles ont été tirées depuis l’extérieur sur le camp. C’est un élément qui menace sérieusement la sécurité des habitants. Ces derniers et leurs représentants ont averti à plusieurs reprises, dans des lettres ou des appels, les autorités américaines, irakiennes et onusiennes qu’étant donné que l’ensemble des habitants vivent dans des baraquements sans protection, ils sont vulnérables aux tirs.
L’obstruction faite par le gouvernement irakien au retour des murs de protection en T et à la construction de bâtiments renforce cette vulnérabilité.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 21 décembre 2013

32 exécutions en cinq jours en Iran


Ces pendaisons ont eu lieu en même temps que la visite de plusieurs eurodéputés en Iran

Des vagues d’exécutions ne cessent de balayer l’Iran. Durant la seule période du 14 au 18 décembre, le régime a annoncé 32 pendaisons, soit une moyenne de plus de 6 personnes par jour. Deux des condamnés étaient mineurs au moment de leur arrestation. Cependant énormément d’exécutions, dont rien ne filtre, se déroulent dans le plus grand secret.
- A la centrale de Ghezel-Hessar, en banlieue de Téhéran, le 18 décembre, huit prisonniers ont été exécutés ensemble.
- A Chiraz, le 14 décembre, à la prison d’Adelabad, trois détenus ont été pendus. Selon les autorités de cette maison d’arrêt, 39 prisonniers doivent êtres exécutés dans les jours à venir. Nemat Parakandeh, un jeune détenu, sous le choc de la nouvelle de sa prochaine pendaison, a perdu l’usage de la parole. Un climat de terreur règne dans la prison.
- A Racht (nord de l’Iran), du 14 au 16 décembre, quatre condamnés ont été pendus.
- A Oroumieh (nord-ouest de l’Iran) a été le théâtre de deux exécutions collectives les 16 et 18 décembre. Sept prisonniers répondant aux noms de Peyman Mohammadi, Mehdi Agir-Kafach, Hossein Aghazadeh et Ghader Nikandich, Iradj Nassiri, Changuiz Salehi et Ahad Chakouri, ont été exécutés à la prison centrale de cette ville. Iradj Nassiri avait moins de 15 ans au moment de son arrestation.
- A Tabriz (nord-ouest de l’Iran), quatre jeunes ont été pendus le 18 décembre.
- A Zahedan (sud-est de l’Iran) trois condamnés ont été exécutés entre le 16 et le 18 décembre. Le prisonnier pendu le 16 décembre avait 24 ans. Lors de son arrestation, il avait moins de 18 ans. Les deux autres détenus sont Nasser Gomchadzehi, 31 ans, et Mehdi Djavanmard, 28 ans.
- A Semnan, au nord de Téhéran, deux condamnés de 31 et 34 ans, ont été pendus le 17 décembre et à Ghazvine, (ouest de Téhéran), le 15 décembre un prisonnier de 46 ans a été exécuté.

Parvine Garavand, 52 ans, et mère de FereydounKhandjari, s’est suicidée le 8 décembre, trois jours après l’exécution de son fils à la prison de Diesel-Abad de Kermanchah (ouest de l’Iran), écrasée par la douleur de ce crime du régime.

Le recours du régime à la répression croissante et en particulier aux exécutions, trahit son incapacité à faire face à la montée des crises sur le plan intérieur et international et sa peur du développement des manifestations de colère d’une population excédée.

Ces exécutions se sont déroulées en même temps que la visite d’un groupe d’eurodéputés dans l’Iran des mollahs, qui ont ainsi marqué l’accueil de cette délégation. Cette visite a été désapprouvée par la plupart des députés européens.

Le silence mortifère sur les violations sauvages et permanentes des droits humains en Iran, de ces eurodéputés qui ont serré les mains des assassins du peuple iranien, ne signifie que de la complicité dans ces crimes.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 21 décembre 2013

Iran: 320 parlementaires italiens soutiennent la Résistance et déplorent la détérioration des droits sous Rohani (Avvenire)


CNRI - 320 parlementaires italiens ont signé une déclaration multipartite condamnant "les violations persistantes des droits humains par le présent gouvernement iranien", a rapporté le quotidien italien Avvenire dans son édition du 20 décembre.

"Les parlementaires italiens ont exigé que la lumière soit faite sur l'attaque contre les membres en exil de la Résistance iranienne au camp d'Achraf (en Irak), survenue il y a deux mois et dans laquelle 52 personnes ont été massacrées et sept autres, dont six femmes, enlevées. Les parlementaires ont également demandé des garanties pour la sécurité des 3000 dissidents iraniens du camp Liberty, en Irak.
" Considérant les conditions pénibles imposées aux dissidents iraniens en Irak, ajoute la déclaration, les parlementaires ont demandé au gouvernement italien, à l'UE, aux USA et à l'ONU de prendre des mesures adéquates pour libérer les sept otages et assurer la protection du camp Liberty, en stationnant une force des Casques bleus de l'ONU dans ce camp.

" Les parlementaires italiens ont également exprimé leur inquiétude sur la situation des droits humains en Iran depuis l'élection présidentielle dans ce pays, et les 100 premiers jours du gouvernement Rohani. Selon eux, il n'y a eu aucun changement tangible dans le régime.

"En effet, soulignent les parlementaires, quelque 320 personnes ont été pendues, la situation des droits de l'homme s'est détériorée et le projet nucléaire a été accéléré.

"La déclaration conclut : nous soutenons le projet en 10 engagements pour un Iran démocratique, annoncé par Maryam Radjavi, la présidente-élue de la Résistance iranienne, qui était hier en visite à Rome".

vendredi 20 décembre 2013

Iran : grève de la faim de six prisonniers politiques kurdes depuis 45 jours

                               
CNRI - Six prisonniers politiques kurdes sont en grève de la faim depuis quarante-cinq jours en Iran. La chaîne satellite Sima-ye-Azadi de la Résistance iranienne a diffusé le 18 décembre un reportage sur la grève de ces détenus, incarcérés à la prison de Ghezel-Hessar (dans la banlieue de Téhéran).

Ces six Kurdes (Djamchid Dehghani, Djahanguir Dehghani, Hamed Ahmadi, Seddigh Mohammadi, Kamal Mola’i, Hadi Hosseini) sont en grève de la faim pour protester contre leurs condamnations à mort.

Il y a dix jours, les autorités carcérales ont interdit toute assistance médicale aux grévistes qui souffrent de divers maux, notamment de saignement de l’estomac, d’infection rénale et d’affaiblissement de la vue.
Les autorités ont essayé de mettre fin au mouvement, en infligeant aux grévistes des mauvais traitements et des tortures. Mais ces derniers ont déclaré qu’ils capituleront pas.