mardi 23 décembre 2014

Le régime iranien va augmenter son soutien financer au Hamas

                    
A la suite d’un récent déplacement des dirigeants du groupe Hamas à Téhéran, le régime iranien va augmenter son soutien financier à ce groupe. 
Une délégation composée des dirigeants de haut rang du Hamas, conduite par « Mohammad Nasr », s’est rendue à Téhéran le mardi 23 décembre. Après le déclenchement de la guerre civile en Syrie en 2011, s’est la première fois qu’une délégation du Hamas effectue une visite officielle en Iran.
 Le mois dernier, Hossein Amir-Abdollahian, l’adjoint du ministre iranien des Affaires étrangères, avait rencontré Khaled Mechaal, le chef du Hamas, à Doha (la capitale du Qatar).
Entre 2006 et 2012, le régime des mollahs avait fourni d’importantes aides financières et militaires au Hamas. Après une trêve de 3 ans, les dirigeants de Hamas espèrent bénéficier de nouveau du soutien financier du régime iranien.
Selon certains rapports, Khaled Mechaal, le chef du Hamas, a l’intention d’effectuer une visite à Téhéran.
Malgré une crise économique qui fait souffrir la population iranienne et malgré le fait qu’à la suite de la récente baisse du prix de pétrole, les revenus du régime des mollahs ont baissé de façon considérable, Khamenei n’a nullement diminué les budgets alloués aux programmes militaires du régime à l’intérieur et à l’extérieur de l’Iran. En soutenant financièrement des groupes tels que le Hamas, le régime des mollahs continue d’exporter et de soutenir le fondamentalisme dans les autres pays de la région.
Après la guerre de Gaza, les dirigeants du Hamas ont officiellement remercié le régime iranien. Récemment, lors d’une cérémonie qui a eu lieu dans la bande de Gaza, les « Brigades Ezzeddine Ghassam » (branche militaire du Hamas) ont déployé des drapeaux du régime iranien et des photos d’Ali Khamenei (le guide suprême du régime des mollahs).

Soutenir la Résistance iranienne est le seul moyen pour mettre fin à la barbarie du régime, déclarent les prisonniers politiques

                      
CNRI – La communauté internationale doit soutenir la Résistance iranienne et ceci est le seul moyen pour mettre fin aux violations des droits de l’Homme en Iran, ont déclaré dans un communiqué des prisonniers politiques iraniens.
Ce communiqué a été publié à la suite de l’adoption d’une résolution par l’Assemblée Générale de l’ONU dans laquelle les répressions et les exactions du régime des mollahs contre la population iranienne ont été sévèrement critiquées. Un groupe de détenus dans la prison de Gohardacht (la principale prison de la ville de Karaj, située à l’ouest de Téhéran) ont déclaré dans leur communiqué : « La seule façon de contrer ce régime moyenâgeux est de soutenir pleinement le peuple iranien et sa Résistance. »
Ils ont ajouté : « Nous les signataires du présent communiqué appelons la communauté internationale à mettre fin à la politique de complaisance à l’égard du régime iranien qui est un des principaux parrains du terrorisme international. Nous demandons que le dossier des droits de l’Homme du régime iranien soit examiné par l’ONU et que celui-ci mette en œuvre des mesures contraignantes contre ce régime ».
Le 18 décembre, l’Assemblée Générale de l’ONU a adopté une résolution condamnant pour la soixante et unième fois consécutives les violations des droits de l’Homme sous le régime des mollahs.
Ce communiqué des prisonniers a été publié à la suite d’un appel lancé par la dirigeante de la Résistance iranienne, Maryam Radjavi, qui a exhorté la communauté internationale à adopter des dispositions contraignantes contre les exécutions à la hausse et les violations systématiques et graves des droits de l’Homme en Iran. Elle a souligné que le régime détient le record mondial pour le nombre des exécutions par habitant, mais aussi pour ses exactions barbares dans tous les autres domaines.
Elle a appelé le Conseil de sécurité de l’ONU à envoyer le dossier judiciaire du régime iranien à la Cour pénale internationale. Elle a ajouté : « Tant que les mollahs ne sont pas tenus responsables des violations des droits de l’Homme et des exécutions dont le nombre a considérablement augmenté, ils n’abandonneront ni leur projet de fabrication d’armes atomiques, ni leur soutien au terrorisme international, ni leur ambitions hégémoniques au Moyen-Orient.

Pour vaincre Daech il faut une alternative culturelle – Vidal Quadras

                     
CNRI - « La population iranienne est aujourd'hui confrontée aux plus graves violations de droits humains de l'histoire contemporaine. Plus de 1200 exécutions ont eu lieu ces quinze derniers mois de présidence de Rohani, des agressions à l'acide contre les femmes pour un port de voile "non conforme" organisées par le gouvernement et la pendaison brutale de Reyhaneh Jabbari âgée de 26 ans sont des évènements terribles qui ont horrifié le monde, déclaré Alejo Vidal Quadras dqns une réunion au Parlement européen. Celle-ci avait été organisée par le groupe interparlementaire des Amis d’un Iran Libre.
Alejo Vidal-Quadras, président du Comité international pour l'application de la justice (ISJ) et ancien vice-président du Parlement européen (1999-2014) a déclaré dans sont intervention le 10 décembre:
Le mois dernier, le Comité international pour l'application de la justice (ISJ), une ONG dont le siège est à Bruxelles et que je préside depuis 2008, a publié un rapport documenté montrant que toutes les questions en suspens entre l'Iran et l'AIEA sont liées à la nature militaire des projets nucléaires iraniens. Nous avions dit que l'Iran ne signerait pas un accord qui le forcerait à se passer de la bombe atomique. Et le 20 novembre, les faits nous ont une fois encore donné raison.
Nos recherches nous ont conduits à la conclusion stupéfiante que les évaluations faites ces douze dernières années par le service des renseignements de l'opposition iranienne ainsi que leur analyse politique et leurs prédictions sur la politique nucléaire de Téhéran étaient plus précises que celles de n'importe quel autre parti. C'est en fait ce mouvement, le CNRI, qui a révélé le secret du programme nucléaire de l'Iran en 2002. Il est maintenant largement démontré que les mollahs n'abandonneront jamais leur programme d'armement nucléaire à moins qu'ils n'y soient forcés sous la pression internationale.
L'an dernier, confronté aux sanctions internationales, l'ayatollah Khamenei a reculé d'un pas et a accepté l'accord de Genève. Cependant, la levée partielle de la pression qui s'en est suivi, ajoutée aux politiques de faiblesse de l'Occident ont donné à penser à l'Iran qu'il pouvait gagner du temps en écartant tout accord global. C'est la raison pour laquelle les négociations futures ne réussiront que si l'Europe et les Etats-Unis reviennent à des sanctions plus dures et se tournent vers la population iranienne et vers l'opposition iranienne afin d'obliger Téhéran à battre en retraite. C'est le seul scénario qui ferait comprendre à Khamenei que le risque de poursuivre son projet nucléaire est plus grand que celui de l'abandonner.
Un autre point important que nous devons aborder est celui de l'agression et de l'ingérence du régime iranien dans la région qui ont fait sombrer le Moyen-Orient dans des crises. La domination du régime iranien et de son gouvernement fantoche en Irak ces dernières années ainsi que l'oppression et le massacre d'une grande partie du peuple irakien, en particulier des sunnites, ont produit un terrain fertile à la montée et à l'expansion du groupe terroriste Daech
Pour vaincre Daech, une alternative culturelle et religieuse à l'interprétation d'un islam violent est nécessaire. C'est exactement ce que l'opposition iranienne OMPI en tant que force musulmane démocratique et force de progrès représente. La crise actuelle a augmenté considérablement la valeur et l'importance de cette résistance comme source de paix et de stabilité dans cette région et dans le monde. Parce qu'avec une planète avec plus d'un milliard de musulmans, une force organisée et populaire, issue d'un des pays clés du monde musulman, qui croit en un islam démocratique et tolérant, qui promeut l'égalité entre femmes et hommes en opposition aux fondamentalistes, est un atout vital. Elle présente la meilleure dynamique possible pour inverser la vague de propagation de violence et d'extrémisme dans de nombreux pays islamiques.
Un autre sujet de grande préoccupation est celui du respect des droits humains à l'égard des 2.500 membres de la Résistance iranienne du camp Liberty en Irak. Ces personnes ont été individuellement enregistrées par l'ONU en tant que réfugiés. Pourtant ils ont été victimes d'une brutale agression par le gouvernement irakien sur ordre de Téhéran. Aujourd'hui, des centaines de malades du camp Liberty se voient refuser le droit d'accéder à des soins médicaux appropriés et leur santé se détériore. Certains de ces patients attendent depuis deux ans un rendez-vous médical.
Nous avons récemment adressé une lettre conjointe à l'adresse du Premier ministre irakien qui était en visite à Bruxelles. Dans cette lettre, signée par plus de 100 personnalités politiques européennes, nous avons appelé à la reconnaissance du Camp Liberty en tant que camp de réfugiés sous la supervision du HCR et avons exhorté l'Irak à mettre fin au blocus médical inhumain et à permettre aux habitants de vendre leurs biens immobiliers et mobiliers. Nous avons appelé le gouvernement irakien à mettre fin aux jours sombres de la période Makiki et à respecter les droits des réfugiés iraniens de Liberty.
En 2008, quand j'ai visité l'Irak, j'ai eu l'opportunité de rencontrer nombre de ces activistes d'opposition, dont certains ont plus tard été tués de sang-froid. C'est leur mémoire qui renforce mon engagement en faveur d'un Iran libre et démocratique.

lundi 22 décembre 2014

Supporting Iranian Resistance will end barbarism of regime, political prisoners declare

                       
NCRI - The international community must support the Iranian Resistance as the only way to end human rights abuses in Iran, Iranian political prisoners have announced in a statement.
The declaration came after a resolution by the United Nations harshly criticised widespread abuses and the suppression of citizens in the regime.The group of prisoners in Gohardasht Prison and the main prison in city of Karaj said in their statement: "The only way to counter this medieval regime is to fully support the Iranian people and their Resistance.
"TO this end, we the signatories of this statement demand that the international community end their policy of appeasement with the regime, which is the godfather of terrorism and refer the Iranian regime’s human rights record to the United Nations to implement binding measures in this regard."
On December 18, the 61st resolution condemning the violation of human rights in the Iran under the mullahs' rule was adopted by the UN General Assembly.
The prisoners demand also follows a call by Iranian Resistance leader Maryam Rajavi urging the international community to adopt binding provisions against the rising trend of executions and the systematic and serious violation of human rights in Iran. She stressed that the regime is the world record holder not just for the number of executions, but also for barbaric oppression in all other realms.
She called for the United Nations Security Council to refer the regime's criminal record to the International Criminal Court, and said that as long as the mullahs are not held accountable for human rights violations and increasing executions, they will neither abandon their production of nuclear weapons, nor their support for terrorism or domination in the Middle East.

U.S. Congress meeting urges greater attention to human rights abuses in Iran

                     
Members of Congress and prominent political figures in U.S. called for greater attention to human rights abuses in Iran and that nuclear talks should not ignore the clerical regime’s appalling rights record.
The briefing held on Capitol Hill also touched on the need to protect Iranian dissidents at Camp Liberty, the failure of recent nuclear talks, and the Iranian regime’s destructive role in the region.
Ambassador Robert Ford, former U.S. Ambassador to Syria expressed concern over talk of western cooperation with the Iranian regime against ISIS, saying American interests are not the same as Tehran’s in the region.
“The Iranians are not interested in a political rapprochement between Sunnis and Shias in Iraq. They’re actually increasing the sectarian animosity,” he said.
Rep. Ed Royce, House Foreign Affairs Committee Chair, said the Iranian regime has been caught cheating in its nuclear program on a number of occasions and the majority of the Iranian people do not want the theocracy.
He said: “We have a special responsibility to the people at Camp Liberty and that needs to be met.”
“It’s disingenuous and dangerously foolish and innocent of us to be negotiating with a murderous regime like this,” Rep. Ileana Ros-Lehtinen (R-FL) told the briefing entitled: “Nuke Talks: No excuse to ignore rights abuses in Iran”.
Rep. Sheila Jackson Lee (D -TX) highlighted the inhumane medical siege at Camp Liberty and said it should end immediately. The fact that “doctors and physicians and medicine are not allowed in, is a clear human rights violation,” she said.
Rep. Judy Chu (D-CA) referred to Hassan Rouhani’s deception and abysmal record, saying, “Negotiations drag on from extension to extension, as human rights abuses get worse and worse.”
Rep. Loretta Sanchez (D-CA) said, “I call once again on our administration to focus, to shine the spotlight on what is happening in Camp Liberty. … My desire would be that we get a new set of people over there in Camp Liberty to run it, and that we find a final solution of how we move them out of harm’s way.”
 Mr. Bruce McColm, former Freedom House Executive Director, referred to the worsening situation at Camp Liberty, and called on Congress to act immediately to save the residents.
Mrs.Linda Chavez, a former expert to the UN that moderated the event said: “We need to recognize that Camp Liberty is indeed a refugee camp and it should be under the supervision of the United Nations High Commissioner for Refugees."
"But most of all we need to be looking forward to a time that mullahs no longer govern Iran. We need to be looking toward the people who have been promoting liberty for the Iranian people like Madam Maryam Rajavi."
"The Iranian Resistance has been committed to the separation of church and state, not the imposition of a theocratic state but allowing all denominations being able to practice the people have the freedom of the individual conscious. That they believe in complete gender equality."
The briefing which marked the Human Rights Day, came on the heels of a three-day photo exhibit on Capitol Hill to highlight the rapidly deteriorating situation of human rights in Iran.
At least 1,171 people, including 37 women, 23 dissidents and 17 juveniles have been hanged across the country since Rouhani became president in August 2014.

Canada: Iranian regime must end rights violations, support for terrorism

                   
Canadian foreign affairs minister John Baird said in statement after the adoption of Iran resolution at the UN: "The adoption of this Canadian-led resolution demonstrates that the international community continues to condemn Iran’s abysmal record on human rights.
"Canada is heartened by the support this resolution received and reiterates to the Iranian people that their dignity remains at the forefront of the agenda.
"This resolution provides a public signal to human rights defenders in Iran that they continue to have our unwavering support. It also brings international scrutiny to bear on Iran’s atrocious human rights record and calls on the clerical regime in Tehran to uphold its obligations and promises of meaningful reform.
"It’s high time for President Rouhani to uphold Iran’s commitments, and reverse the trend of its worsening human rights record, its continued material support for terrorism, and its ongoing nuclear ambitions.
"Canada will continue to defend the rights of the afflicted and be a voice for all of those who have been silenced under Iran’s repressive actions."
A resolution co-sponsored by Canada said the Iranian regime was guilty of long-standing human rights abuses, including the execution of juvenile offenders and persecution of religious and ethnic minorities.
The text of the resolution was based on the annual reports of the UN Secretary-General and the Special Rapporteur on the situation of human rights in Iran, supported by credible civilian and diplomatic reports.
It also noted that the past year has seen a significant increase in the application of the death penalty in Iran, along with routine torture, the abuse and suppression of women and the restriction of freedom of expression and harassment, intimidation and prosecution of the media.

Iran - La fête de la Nuit de Yalda interdit par les mollahs

                    
                                           La table de la nuit Yalda

 En Iran, le régime intégriste a interdit les visites pour la fête de la Nuit de Yalda - qui marque nuit la plus longue de l'hémisphère nord - et a averti que les contrevenants seront sanctionnés. Chab-e Yalda, ou la nuit de Yalda, célèbre la fête de la lumière.
Mais Rajabali Khosravi, chef du patrimoine culturel, de l’artisanat et du tourisme a donné un ordre interdisant les sorties cette nuit-là, qui cette année coïncide avec une fête religieuse.
Le Yalda est l’un des 4 jalons du Calendrier persan. Il s’agit en fait de la célébration du solstice d’hiver car le nouvel an persan (Norouz) sera fêté le 21 mars, c’est-à-dire le premier jour du printemps. Cette fête se déroule le 21 décembre. Elle célèbre la naissance de Mithra, le dieu du soleil. Subséquemment, les journées s'allongent de plus en plus et la clarté du jour l'emporte sur l'obscurité de la nuit.
Les Iraniens ont, dès le début, célébré cette veille de Shab-e-Yalda en savourant « shab-chélé » ainsi que des fruits dont le centre est rouge notamment grenades et pastèques, car le rouge représente le feu, symbole du soleil. Ils ornaient, également, le « Sapin Aryen » toujours vert, symbole de renouvellement continuel du monde. Ils mettaient au-dessus une étoile, représentant ainsi la lumière, source de tous les pouvoirs. Ce sapin est même gravé sur les murailles de Persépolisconstruit il y a plus de 25 siècles.
Les cosmologues perses, les astronomes et les astrologues créèrent en leur temps des observatoires, et suivirent quotidiennement le changement léger de luminosité solaire. Ils ont ainsi créé un calendrier qui a relié ces changements du jour aux saisons. Astrologiquement parlant, ils ont créé ce qui s’appelle l’horoscope.
Dans l’Iran d’aujourd’hui le calendrier est un calendrier astrologique. Il a résisté à l’usure du temps, et les Iraniens ont quatre célébrations pour commémorer la lumière et la nuit. L’un des passages de saison les plus appréciés en Iran (Perse) est précisément la fête de Yalda, célébrée depuis au moins 10 000 ans par tous iraniens de toutes les confessions. Les Européens le fêtent aussi d’ailleurs, certains disent que Noël, cette veillée pour attendre la naissance de l’enfant lumière, serait inspiré de Yalda qui a pris le nom de Yuletide en Europe.