Selon un communiqué de presse publié le 14 mars 2019 par un département de la police locale, trois prisonniers accusés d'avoir tué des agents de police lors de raids antistupéfiants ont été exécutés dans la province du Khorasan Sud, dans l'est de l'Iran.
Selon le communiqué de presse, le chef de la police, Majid Shoja, aurait accusé les trois hommes d'avoir assassiné deux policiers, Mohammad Nayebi et Hadi Kardideh, respectivement en octobre et décembre 2017.
CSDHI - Ces deux derniers jours, le nombre de personnes intoxiquées à Ghorveh, dans l'est du Kurdistan, a atteint le nombre de 600 personnes, selon les informations locales.
Une affiche dans une rue de Bagdad appelle des volontaires à rejoindre la milice Hashd al-Shaabi, 18 mai 2016. L'Iran pourrait faire appel à cette milice et à d'autres milices chiites pour lutter contre les menaces qui pèsent sur le gouvernement de Téhéran, a annoncé un responsable iranien. Utiliser des groupes chiites étrangers entrainés par l'Iran pour la répression à l'intérieur du pays.
On les a empêchés de se voir pendant cinq mois. Foujan a 20 ans et Milad, 31 ans. Ils ont, tous les deux, été arrêtés, le 23 septembre 2018, parce qu’ils sont bahaïs, un mois seulement après leur mariage, et ils n’ont pu se voir que la semaine dernière.
Depuis le début du mois de mars, le régime iranien a effectué plus de 13 pendaisons dans différentes prisons du pays.
Katayoun Rajabi, la soeur de Sam Rajabi, l'un des neuf écologistes arrêtés pour de vagues accusations d'espionnage en janvier 2018, a déclaré que les familles des détenus tentaient de garder espoir, mais ils ne croient pas que justice sera rendue faite.