
Par Shamsi Saadati
Lors d’une conférence tenue vendredi au siège des Nations Unies à Genève, des experts internationaux en droits de l’homme ont appelé à la fin de l’impunité dont jouissent les responsables du régime iranien pour le massacre de l’été 1988.
Plus de 30 000 prisonniers politiques, principalement des membres et des sympathisants du groupe d’opposition iranien, l’organisation des Moudjahidine du peuple (OMPI), ont été massacrés en quelques mois.
Pendant des décennies, le peuple iranien a été confronté à la corruption systématique du gouvernement, des usines et sociétés gérées par le régime.
La répression contre le peuple iranien, et notamment les femmes, se poursuit. Les Iraniens au cours des dernières décennies se sont retrouvés avec de moins en moins de droits et de libertés et le régime ordonne systématiquement de nouvelles mesures de répression.
CSDHI – Le 19 septembre, le parlement européen s’est penché sur la situation des femmes en Iran et a adopté une résolution condamnant la violation de leurs droits.
L’Association internationale pour les droits humains des femmes a fait une déclaration lors de la 42e session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève le 18 septembre 2019 sur la situation des femmes en Iran :