samedi 24 septembre 2022

Après la mort de Zhina Amini, l’Iran voit se multiplier les arrestations arbitraires

 Sakineh Parvaneh fait une grève de la faim de deux jours pour condamner la mort de Zhina Amini.

Avec l’escalade des protestations dans tout l’Iran à la suite du meurtre de Zhina Amini par la police de la moralité (patrouilles d’orientation) à Téhéran, les forces de sécurité de l’État se sont lancées dans une vague d’arrestations arbitraires.

vendredi 23 septembre 2022

Iran : au 8e jour, le soulèvement national s’est étendu à 133 villes de 31 provinces malgré la répression brutale

 Plus de 100 tués, des arrestations généralisées dans tout l’Iran et le ministre des Communications du régime qui reconnait la coupure d’Internet

Iran : au 7e jour, le soulèvement s’étend à 100 villes dans 30 provinces au cri de « à bas Khamenei »

 Des dizaines de manifestants tués, de nombreux autres blessés et arrêtés

Le jeudi 22 septembre en Iran, malgré le déploiement des organes répressifs et la coupure ou le ralentissement d’Internet et la perturbation des réseaux sociaux, le soulèvement national s’est étendu à plus de 100 villes de 30 provinces. En plus de divers secteurs de Téhéran, de nombreuses villes ont été le théâtre d’une insurrection populaire. Scandant « à bas Khamenei », les manifestants se sont heurtés à la violence des pasdaran, des forces de sécurité et du renseignement.

Le 7ème jour des manifestations nationales contre le régime en Iran

 Les manifestations s’étendent à 100 villes dans 30 provinces iraniennes alors que l’internet est coupé.

Des femmes ont été tuées ou arrêtées lors des affrontements intenses entre le peuple et les forces de sécurité.

Jeudi 22 septembre 2022, c’était le septième jour des manifestations nationales contre le régime en Iran, déclenchées par le meurtre de Mahsa Amini. Les protestations se sont étendues à plus de 100 villes dans 30 des 31 provinces de l’Iran.

Soulèvement en Iran : Appel au rassemblement à Paris

 Depuis une semaine, l’Iran est une nouvelle fois dans un état insurrectionnel. La mort atroce de la jeune Mahsa Amini a eu l’effet d’une étincelle à la poudrière qu’a été la société iranienne durant ces dernières années. Avec plus de profondeur dans ses revendications que lors des soulèvements de 2018 et 2019, le peuple iranien ne se contente pas de réclamer des miettes de liberté, mais il veut la fin pure et simple du fascisme religieux et l’établissement d’une république basée sur la souveraineté populaire et la séparation de la religion et de l’Etat. La réaction du régime a été comme à son habitude très violente. Jusqu’au vendredi soir, la Résistance iranienne comptait plus d’une centaine de manifestants tués.

Manifestations en Iran : Plus de 30 morts et coupure d’Internet

 – Les manifestations en Iran déclenchées par le meurtre de Mahsa Amini (Jina) par la police se poursuivent dans tout l’Iran. Au moins 31 personnes ont été tuées jusqu’à présent et des informations font état de nombreuses arrestations de manifestants et de militants des droits civiques.

Iran : Les manifestations depuis la mort de Mahsa Amini violemment réprimées

 Amnesty International – Le décès d’une jeune femme, arrêtée par la « police des mœurs » pour port du voile non conforme à la loi, a embrasé la jeunesse iranienne. Des protestations se répandent dans tout le pays et sont brutalement réprimées par les autorités iraniennes.

Le drame de trop. Mahsa (Zhina) Amini est devenue un symbole de l’oppression des femmes exercée par la République islamique d’Iran et de la brutalité du régime.

« Femmes, vie, liberté ! », voici l’un des slogans scandés dans les rues iraniennes. À cette vague de protestation largement pacifique, les autorités répondent par la violence pour réprimer les manifestants. On compte déjà huit morts et des centaines de blessés.