mercredi 7 janvier 2026

Soheila Azizi, deuxième femme exécutée en Iran en 2026


 Selon le rapport de CNRI Femmes ; 
Aux premières heures du mercredi matin 7 janvier 2026, la condamnation à mort de Soheila Azizi a été mise à exécution à la prison de Vakilabad, à Machhad.

Soheila Azizi avait auparavant été arrêtée pour des accusations liées à des infractions en matière de stupéfiants et, à l’issue de procédures judiciaires devant le tribunal révolutionnaire, elle avait été condamnée à mort.

Aucune déclaration officielle ni notification publique n’a été publiée par les autorités de la prison de Vakilabad à Machhad ni par les instances judiciaires et exécutives compétentes concernant cette exécution.

Sous le régime des mollahs en Iran, les agents du réseau des Gardiens de la révolution, qui trafiquent d’énormes quantités de narcotiques et rendent dépendante la jeunesse de l’Iran et du Moyen-Orient, fournissent ouvertement des drogues aux prisonniers dans les geôles du régime afin de briser leur résistance. Les responsables non seulement ne font face à aucune sanction, mais mènent des vies d’un luxe extrême, tandis que des personnes vulnérables comme Soheila Azizi, poussées par l’extrême pauvreté et le chômage, sont condamnées à mort et exécutées.

L’Iran, détenteur du record mondial d’exécutions de femmes

Selon les données enregistrées par la Commission des Femmes du CNRI, au moins 329 femmes ont été exécutées en Iran depuis 2007.

Depuis l’entrée en fonction de Massoud Pezeshkian, le régime clérical a exécuté 2 983 prisonniers, dont 89 femmes. Pour la seule année 2025, 2 201 exécutions ont été recensées en Iran, soit plus du double de celles de 2024, qui s’élevaient à 1 006.

La Commission des Femmes du CNRI appelle une nouvelle fois les Nations unies et les agences compétentes, l’Union européenne et ses États membres, ainsi que tous les défenseurs des droits humains, à prendre des mesures immédiates pour sauver la vie des prisonniers condamnés à mort et mettre fin à la vague d’exécutions en Iran.

Tayyebeh Hekmat, première femme exécutée en Iran en 2026

Tayyebeh Hekmat, une femme de 53 ans et mère de trois enfants, a été exécutée à la prison centrale de Zandjan à l’aube du mardi 6 janvier 2026. Elle est la première femme exécutée en Iran en 2026.

Tayyebeh Hekmat avait été arrêtée il y a environ sept ans pour le meurtre de son mari et condamnée au qisas, la loi du talion.

Au moment de la rédaction de ces nouvelles informations, l’exécution de Tayyebeh Hekmat n’a pas été officiellement annoncée par les médias d’État iraniens ni par les autorités judiciaires.

De nombreuses femmes exécutées par le régime iranien sont elles-mêmes victimes de violences domestiques et de lois familiales discriminatoires. Un nombre important d’entre elles ont agi en situation de légitime défense.

L’Iran, détenteur du record mondial d’exécutions de femmes

Selon les données enregistrées par la Commission des Femmes du CNRI, au moins 328 femmes ont été exécutées en Iran depuis 2007.

Depuis l’entrée en fonction de Massoud Pezeshkian, le régime clérical a exécuté 2 968 prisonniers, dont 88 femmes. Pour la seule année 2025, 2 201 exécutions ont été recensées en Iran, soit plus du double de celles de 2024, qui s’élevaient à 1 006.

La Commission des Femmes du CNRI appelle une nouvelle fois les Nations unies et les agences compétentes, l’Union européenne et ses États membres, ainsi que tous les défenseurs des droits humains, à prendre des mesures immédiates pour sauver la vie des prisonniers condamnés à mort et mettre fin à la vague d’exécutions en Iran.

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