dimanche 26 avril 2026

Exécution d’Amer Ramesh, prisonnier politique baloutche à Zahedan

 Les autorités ont procédé à l’exécution d’Amer Ramesh, un prisonnier politique baloutche, à Zahedan. Selon une agence judiciaire officielle, il était accusé de « pose de bombe, embuscade contre des forces militaires et appartenance au groupe Jaish al-Adl ».

samedi 25 avril 2026

L’effondrement économique de l’Iran s’aggrave : la guerre, l’inflation et l’isolement paralysent le quotidien

 La crise économique iranienne dépasse largement le cadre d’une simple coupure d’internet. On assiste aujourd’hui à un effondrement complexe où les dégâts de la guerre, les perturbations du commerce, la pression sur les prix et la destruction du marché du travail convergent, contraignant les familles ordinaires à supporter le coût de politiques qu’elles n’ont pas choisies et auxquelles elles ne peuvent échapper.

Les échecs de la guerre et des politiques publiques plongent les ouvriers du bâtiment iraniens dans l'effondrement

 Le conflit militaire et la négligence structurelle du régime iranien ont paralysé une main-d'œuvre essentielle, laissant plus d'un million de familles sans revenu, sans protection et sans espoir.

La récente guerre opposant le régime iranien, les États-Unis et Israël a plongé les ouvriers du bâtiment iraniens dans une crise profonde, les menant au bord de la misère et de l'incertitude. Selon les statistiques officielles et les témoignages de terrain, près de 1,2 million de ménages ouvriers ont vu leurs moyens de subsistance s'effondrer. Cette main-d'œuvre considérable, déjà fragilisée par une crise du logement prolongée, se retrouve désormais accablée par un coût de la vie exorbitant, sans aucun filet de sécurité.

Guerre en Iran : Pénuries croissantes de médicaments et perturbation des services de santé

 La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge a averti que les conséquences des attaques américaines et israéliennes contre l'Iran pourraient mettre à rude épreuve le système de santé du pays pendant des mois, voire des années.

Iran : Exécution du jeune insurgé Erfan Kiani originaire d’Ispahan

 · Maryam Radjavi : le régime des mollahs, redoutant le soulèvement et le développement des actions des insurgés, recourt à davantage d’exécutions

· Les accusations portées contre Erfan, selon le pouvoir judiciaire des mollahs : usage de cocktails Molotov, port d’arme blanche, blocage de route et attaque contre des agents

· Condamnation à mort de trois autres jeunes insurgés à Téhéran : Ehsan Hosseinipour, Matine Mohammadi et Erfan Amiri 

Dans un nouveau crime ignoble, le régime des mollahs a pendu ce matin, samedi 25 avril, le courageux et jeune insurgé Erfan Kiani, originaire d’Ispahan.

Noms et photos de 12 autres personnes arrêtées : Le régime, en panique, multiplie arrestations et exécutions

 L’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran a publié les noms d’un certain nombre d’autres personnes arrêtées, qui ont également été transmis au Rapporteur spécial des droits de l’homme sur l’Iran ainsi qu’aux organisations internationales de défense des droits humains. Elles sont accusées de liens et de soutien aux Moudjahidine. Sur ordre du mollah Eje’i, chef du pouvoir judiciaire et bourreau en chef, la pression et la torture exercées sur les prisonniers politiques ont été intensifiées. Il est impératif que les représentants des Nations unies, le Haut-Commissaire aux droits de l’homme, le Rapporteur spécial sur l’Iran et la mission internationale d’établissement des faits puissent rencontrer ces détenus et s’informer de leur situation.

vendredi 24 avril 2026

Affaibli par des crises internes, le régime iranien persiste dans sa politique du bord du gouffre

 Les dernières agressions navales et menaces belliqueuses du régime iranien ont balayé toute idée que sa crise se limitait aux souffrances du peuple iranien. Jadis oppresseur de l’intérieur, la dictature cléricale est désormais devenue une menace directe pour le commerce international, la sécurité énergétique et le bien-être économique de milliards de personnes à travers le monde. Alors même qu’il est ébranlé par des pertes catastrophiques, le régime attise délibérément les flammes de la confrontation, prouvant qu’il ne peut plus être considéré comme le problème d’autrui.

La guerre et son impact sur l'éducation des enfants en Iran

 Les fermetures répétées d'écoles durant la guerre entre les États-Unis et le régime iranien ont fortement dégradé la qualité de l'éducation dans le pays. Cette situation critique a considérablement nui au niveau d'apprentissage, notamment au primaire et chez les élèves de CP. Les conditions actuelles compromettent non seulement l'avenir scolaire des élèves, mais posent également de nombreux défis aux parents.

Iran : Transfert soudain et brutal de sept prisonniers politiques d’Evine vers l’unité 3 de la prison de Ghezel Hessar

 Parallèlement, trois autres prisonniers politiques, Abolfazl Rahbar, Omid Rahbar et Farshid Dolatyari, ont été transférés de Fashafouyeh à Ghezel Hessar ; ils sont accusés d’appartenance à l’OMPI

Le lundi 13 avril 2026, les agents judiciaires du régim ont transféré de manière violente et brutale sept prisonniers politiques détenus dans le quartier 7 de la prison d’Evine, dont Mir Youssef Younessi, né en 1955 (âgé de 71 ans), vers l’isolement cellulaire de l’unité 3 de la prison de Ghezel Hessar. Mir Yousef Younessi a été arrêté en janvier 2023 et condamné à cinq ans de prison.

Iran : Un détenu tué, d’autres disparaissent après leur transfert vers des lieux inconnus

 Une mort en détention et des transferts vers des lieux non divulgués ont intensifié les craintes concernant des détenus disparus et le manque de transparence en Iran.

Un détenu a été tué en détention en Iran, tandis que d’autres ont disparu après avoir été transférés vers des lieux inconnus, selon HRANA et Hengaw. Parmi les personnes disparues figurent Saghar Gholami, 19 ans, ainsi que Mohsen Pirayesh et MirYousef Younesi, qui ont été déplacés depuis la prison d’Evin sans aucune information officielle sur leur localisation.

Iran : le meurtre d’une fillette de 9 ans scandalise le Baloutchistan

 Le corps mutilé et carbonisé d’une fillette de neuf ans, identifiée comme Fatemeh Zahra Hosseinbar, a été découvert quatre jours après son enlèvement dans la ville de Gascht, située dans le district de Saravan dans le sud-est de l’Iran.

Le vendredi 17 avril 2026, cette fillette aurait été enlevée par des individus armés circulant à bord d’un véhicule Peugeot non immatriculé. Sa dépouille a été retrouvée ultérieurement parmi des tas d’ordures à la périphérie de la ville, où elle avait été brûlée.

Iran : 25 ans de prison pour Fatemeh Abbasi après des aveux forcés

 Des aveux forcés conduisent à une peine de 25 ans de prison pour une mère de famille après les manifestations en Iran

Fatemeh Abbasi, une mère de famille de 34 ans qui compte parmi les milliers de personnes interpellées lors des manifestations de janvier 2026 en Iran, a été transférée à la prison d’Evin. Arrêtée aux côtés de son père, elle vient d’être condamnée à une lourde peine de 25 ans de réclusion criminelle suite à l’extorsion d’aveux sous la torture.

Son père, Mohammad Abbasi, encourt quant à lui la peine capitale dans le cadre de la même affaire.

Des aveux extorqués sous la torture

Des informations accablantes concernant la détention de Fatemeh Abbasi indiquent qu’elle a été soumise à de graves pressions physiques et psychologiques pour la contraindre à passer des aveux forcés. En se fondant sur ces déclarations extorquées sous la torture et dépourvues de toute valeur juridique, l’appareil judiciaire l’a condamnée à 25 ans de prison au terme d’un procès sommaire, faisant fi des principes les plus fondamentaux du droit à un procès équitable.

Selon des sources informées, la procédure a été entachée d’importantes irrégularités judiciaires, aucune preuve crédible n’ayant été présentée pour étayer les chefs d’accusation. La famille de Mme Abbasi soutient que le dossier repose sur un récit fabriqué de toutes pièces par les services de sécurité. Les proches soulignent qu’aucune preuve ne permet de la situer sur les lieux de l’incident et que les enregistrements vidéo présentés au tribunal ne démontrent en rien sa présence sur place.

Prison d’Evin et vives inquiétudes de la famille

Le récent transfert de Fatemeh Abbasi intervient après une période éprouvante de disparition forcée. Ce traitement constitue une tactique systématique fréquemment employée contre les personnes arrêtées lors des manifestations nationales en Iran, dans le but de briser leur détermination par l’isolement prolongé et la torture. Laissée dans l’ignorance de son lieu de détention pendant des semaines, sa famille est aujourd’hui gravement préoccupée par son intégrité physique et mentale, compte tenu des sévices qu’elle a subis lors de ses interrogatoires.

L’héritage du soulèvement de janvier : 50 000 détenus

Les manifestations de grande ampleur de 2026 ont éclaté pour la première fois fin décembre 2025 à Téhéran, sur fond de crise économique marquée par l’effondrement de la monnaie et une inflation galopante. La contestation a rapidement dégénéré en une insurrection antigouvernementale plus large qui s’est étendue à de nombreuses villes.

Si des milliers de personnes ont été tuées par des tirs directs alors que les forces de sécurité du régime iranien s’employaient à écraser la révolte, l’ampleur de la répression a été encore plus vaste. Des sources officielles de la Résistance iranienne font état de 50 000 arrestations au cours du soulèvement.

Parmi ces détenus figurent des milliers de jeunes femmes. Certaines informations font état d’une crise humanitaire à l’intérieur des prisons, où de nombreuses personnes arrêtées lors des manifestations en Iran demeurent privées d’accès à un avocat.

jeudi 23 avril 2026

700 000 emplois perdus en Iran à cause de la guerre

 Alors que l'issue du conflit dans la région demeure incertaine, des informations en provenance d'Iran font état d'une grave crise des moyens de subsistance pour la population. Alireza Mahjoub, secrétaire général de la Maison des travailleurs (une organisation syndicale proche du régime) en Iran, a annoncé mercredi 22 avril que plus de 700 000 emplois avaient été perdus lors de la récente guerre entre le régime iranien et les États-Unis et Israël.

L'économie iranienne ravagée par la guerre et l'impasse structurelle

Iran : 2 femmes condamnées à la prison et au fouet à Chiraz

 2 femmes condamnées à 74 coups de fouet et sept ans de prison en Iran

L’appareil judiciaire iranien a condamné 2 femmes à un total de sept ans de prison et 74 coups de fouet suite à leur participation aux manifestations nationales de janvier 2026.

Iran : vague d’arrestations de femmes, torture et opacité judiciaire

 Femmes et jeunes filles détenues en Iran : torture et absence de clarté juridique

Dans le sillage d’une vague croissante d’arrestations visant des femmes et des adolescentes dans plusieurs villes iraniennes, de nombreuses informations font état des conditions d’interpellation, de détention et du statut juridique des personnes arrêtées. Ces arrestations, souvent marquées par l’ambiguïté, le déni d’accès à un avocat et l’absence de notification aux familles, accentuent les graves inquiétudes concernant les violations des droits humains et l’état des prisons en Iran. Le présent article revient sur les procédures d’arrestation et la situation actuelle de plusieurs de ces personnes.

mercredi 22 avril 2026

Comment le régime a utilisé Pahlavi comme couverture pour détourner l'attention du soulèvement de 2026

 Comment l'émergence soudaine de Reza Pahlavi lors du soulèvement de janvier 2026 a remodelé le discours, unifié la base divisée du régime et fait dérailler une tentative coordonnée de changement démocratique

Au début de janvier 2026, les rues de Téhéran et de Mashhad étaient imprégnées de bien plus qu'un simple smog hivernal : elles s'imprégnaient de l'odeur d'un régime à l'agonie. Les manifestations étaient différentes de celles des années précédentes. Disciplinées, elles étaient menées par des « Unités de Résistance » et des réseaux organisés qui s'étaient préparés pendant des années à ce moment précis d'effondrement systémique. À la mi-janvier, les slogans n'étaient plus de simples expressions de deuil, mais des revendications tactiques pour une république démocratique. Pourtant, le 19 janvier, l'atmosphère changea. Soudain, les réseaux sociaux et certaines chaînes internationales furent inondés d'images du fils du Shah déchu, Reza Pahlavi, revendiquant la tête d'un mouvement qu'il n'avait pas fondé. La question qui hante désormais les suites de cette révolte réprimée est glaçante : comment un mouvement aspirant à un avenir libéré a-t-il pu se retrouver mêlé aux fantômes d'un passé révolu, et qui a réellement profité de cette situation ?

Des eurodéputés exigent la fin du silence sur les exécutions en Iran et la reconnaissance du CNRI

BRUXELLES, 22 avril 2026 — Alors que les exécutions politiques en Iran atteignent un seuil critique, une conférence de haut niveau au Parlement européen a plaidé aujourd’hui pour un changement de paradigme fondamental dans l’approche de l’Union européenne vis-à-vis de Téhéran. L’événement, intitulé « Iran : Agissez pour mettre fin aux exécutions – Quelle est la position de l’UE ? », a réuni une large coalition transpartisane de parlementaires et de personnalités internationales afin d’aborder ce qu’ils ont décrit comme la « fragilité existentielle » du régime clérical et l’impératif pour l’UE de soutenir la résistance organisée du peuple iranien. Les intervenants ont rejeté à la fois la théocratie actuelle et tout retour à un régime monarchique, soulignant que le Conseil national de la résistance iranienne (CNRI) et son Plan en dix points représentent la seule voie viable vers une république démocratique et non nucléaire.

Paralysie économique de l’Iran : 54 jours de blocus numérique et effondrement post-guerre

 Les secteurs numérique et industriel iraniens sont quasiment paralysés par une coupure d’Internet de 54 jours, qui s’ajoute aux ravages d’un conflit régional de 39 jours. Cette double crise a coupé le pays de l’économie mondiale, laissant des millions de citoyens sans ressources et perturbant le fonctionnement même de l’État. Le mercredi 22 avril 2026, le fossé entre le discours officiel du gouvernement et la réalité du terrain a atteint un point de rupture, alors que l’administration tentait de gérer les conséquences de ce que les observateurs qualifient de plus longue interruption des communications de l’histoire du pays.

L’effondrement des moyens de subsistance à Téhéran ; le loyer est devenu un cauchemar

 Un examen des annonces de location dans les 4e et 5e arrondissements de Téhéran montre que les loyers moyens demandés en avril ont atteint environ 10 milliards de rials pour le dépôt de garantie et 310 millions de rials pour le loyer mensuel (environ 6 700 $ et 205 $) ; des chiffres lourds et choquants qui démontrent clairement la profondeur de la crise du logement et l'incapacité croissante des ménages à se loger.

Dans le même temps, le salaire minimum d'un travailleur ayant deux enfants atteint à peine 100 dollars par mois.

Crise du logement locatif dans le contexte de la guerre ; impasse pour les locataires iraniens

Éditorial : L’Iran à un tournant décisif

 L’Iran traverse une période charnière de son histoire moderne. Le soulèvement de janvier 2026, la répression sanglante de milliers de manifestants par le Corps des gardiens de la révolution islamique, la mort du guide suprême Ali Khamenei et deux guerres dévastatrices ont placé le pays face à un choix décisif. Ces événements n’ont pas seulement ébranlé le régime ; ils ont dissipé les illusions longtemps entretenues quant à sa nature, ses méthodes et les forces susceptibles de façonner l’avenir de l’Iran.

Entre frappes renouvelées et concessions, le régime iranien déclare la « guerre » à son propre peuple

 Pris entre la perspective humiliante d’une soumission diplomatique à Islamabad et une campagne incessante de frappes militaires extérieures, le régime iranien a retourné sa fureur contre lui-même, abandonnant formellement toute prétention de droit civil. Gholam-Hossein Mohseni-Eje’i, chef du pouvoir judiciaire, a déclaré dimanche 19 avril que le système judiciaire du pays était passé en « état de guerre ». S’adressant à un sommet réunissant de hauts responsables judiciaires, M. Mohseni-Eje’i a explicitement lié la dissidence intérieure aux services de renseignement étrangers, affirmant que toute opposition interne servait désormais les objectifs stratégiques d’Israël et des États-Unis et serait poursuivie pour trahison en temps de guerre.

Exécution en Iran du jeune insurgé courageux Amirali Mirjafari

 • Le pouvoir judiciaire des mollahs : Amirali Mirjafari a été exécuté pour attaque des forces « chargées de la sécurité », incendie d’une moto des forces de sécurité et incendie d’un local des miliciens du Bassidj dans la mosquée Qolhak

• Mme Radjavi a averti les mollahs et les pasdarans qu’ils devront rendre des comptes pour ces exécutions quotidiennes et ces effusions de sang sans fin

A l’aube de ce mardi 21 avril en Iran, le jeune insurgé courageux Amirali Mirjafari, 24 ans, étudiant et technicien informatique, arrêté lors du soulèvement national de janvier, a été pendu à Téhéran. Avant lui, trois jeunes insurgés courageux de Qom avaient été exécutés le 19 mars, et quatre autres jeunes insurgés de Narmak (Téhéran) avaient été exécutés en avril.

Des usines fermées aux salles de classe obscures, la ruine économique de l’Iran présage l’avenir du régime

 La dictature cléricale est confrontée à un double effondrement de ses fondements sociaux et économiques : une coupure d’internet de 52 jours et les ravages de la guerre plongent le pays dans une crise générationnelle. Tandis que le pouvoir judiciaire se maintient en état de guerre pour étouffer toute dissidence, les infrastructures du pays sont incapables de fournir les services les plus élémentaires, laissant des millions d’élèves et d’étudiants dans une situation d’incertitude scolaire et plongeant l’économie dans une profonde récession, exacerbée par la crise d’internet.

Grève de la faim dans 56 prisons : 117e semaine de la campagne « Non aux exécutions » en Iran

 Le mardi 21 avril, la campagne « Mardi sans exécutions » entrait dans sa 117e semaine. À cette occasion, les prisonniers participant à la campagne ont publié une déclaration faisant référence à 52 jours de coupure d'internet et condamnant l'exécution des prisonniers politiques Hamed Validi et Mohammad Masoumi Shahi, soulignant la poursuite de la grève et de la campagne jusqu'à ce que leur principale revendication – l'abolition de la peine de mort – soit satisfaite.

Exécution de deux prisonniers politiques membres de l’OMPI à Karaj : inquiétudes croissantes face aux violations des droits humains en Iran

lundi 20 avril 2026

Actualités iraniennes en bref – 21 avril 2026

En route vers une République démocratique en Iran

Le dimanche 19 avril, lors d'un événement auquel assistaient M. Rudy Giuliani et Mme Maria Ryan, Maryam Rajavi a pris la parole pour évoquer les récents développements et proposer une solution à la crise actuelle en Iran et dans la région. Elle a déclaré : « Nous souhaitons la bienvenue à M. Giuliani et à Mme Ryan.
Vous avez été aux côtés du peuple iranien et de la Résistance dans les moments les plus difficiles, et vous avez soutenu pendant de nombreuses années les militants d'Ashraf.
Lorsque, sur ordre de Khamenei, le gouvernement Maliki a perpétré le massacre des habitants d'Ashraf et les a ensuite contraints à se réfugier au camp Liberty, vous avez dénoncé publiquement ces atrocités. Vous avez qualifié à juste titre ce lieu de véritable champ de bataille et vous avez fait entendre votre voix auprès de la communauté internationale.
Lors de leur déplacement d'Irak vers l'Albanie, vous avez continué à les soutenir et vous avez été parmi les premiers à rendre visite aux  membres des Moudjahidines du peuple en Albanie. »

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Les responsables iraniens poursuivent leur guerre pour semer le chaos

 Face à l’escalade des crises internes et à la pression internationale croissante, le régime iranien retombe dans ses travers habituels : escalade des menaces terroristes, blocus navals et chaos régional. De récentes déclarations des plus hautes sphères du pouvoir iranien révèlent une stratégie désespérée, mais dangereuse, consistant à instrumentaliser la sécurité mondiale.

Le blocus naval et la fracture structurelle de l'économie iranienne

 Le blocus du détroit d'Ormuz est désormais devenu l'une des variables les plus décisives de l'économie politique iranienne.

Le blocus du détroit d'Ormuz intervient alors que l'économie iranienne souffrait déjà de profondes défaillances structurelles. Cette structure repose fortement sur les voies maritimes, par lesquelles transite plus de 80 % de son commerce extérieur. Dans ces conditions, toute interruption de cette voie porte un coup direct aux fondements mêmes de l'économie.

Le régime iranien prend des mesures pour saisir les avoirs des dissidents

 Le régime iranien a une fois de plus révélé sa véritable nature en se livrant à un vol d'État flagrant, cette fois-ci en confisquant les biens de ses opposants et en leur fermant tous les recours légaux pour défendre leur propriété privée.

Azam Ghoveydel, porte-parole de l'Organisation d'État pour l'enregistrement des actes et des propriétés, a annoncé que les biens des personnes saisies par le système judiciaire iranien ne peuvent être transférés, même avec une procuration. En clair, le régime ne se contente pas de réprimer les individus, mais a également mis en place un mécanisme officiel et en ligne pour piller leurs biens.

Exécution de deux prisonniers politiques membres de l’OMPI à Karaj : inquiétudes croissantes face aux violations des droits humains en Iran

 Alerte info ! Nous apprenons ce matin avec tristesse la pendaison à l'aube par le régime de deux prisonniers politiques membres de l'OMPI à Karaj. 

Hamed Validi, ingénieur en génie civil âgé de 45 ans, et
Nima Shahi, ouvrier technique de 38 ans, ont été arrêtés à Téhéran le 13 mai 2025 avec des membres de leur famille et soumis à des interrogatoires et à la torture.

dimanche 19 avril 2026

L'ombre des dégâts et de la destruction planant sur les moyens de subsistance et la vie des citoyens iraniens

 Les politiques aventuristes du régime iranien en matière de programme nucléaire, de développement de missiles et de forces supplétives dans la région ont finalement imposé des coûts irréparables à la société civile iranienne.

La guerre récente, dont les racines plongent dans les activités provocatrices du régime, s'est étendue au-delà des champs de bataille militaires et a directement ciblé la vie quotidienne des populations.

Urgent : transfert de deux prisonniers de l’OMPI pour exécution

 Urgent : transfert précipité de deux membres de l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI), Hamed Validi et Nima Shahi, de la prison centrale de Karaj vers un lieu inconnu, dans l’après-midi du dimanche 19 avril 2026.

 Hamed et Nima avaient été condamnés à mort en octobre 2025 par le pouvoir judiciaire, accusés d’appartenance à l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran.

Le chef du pouvoir judiciaire du régime iranien insiste sur l'accélération des exécutions.

 Gholamhossein Mohseni Ejei, chef du pouvoir judiciaire iranien, a de nouveau, sur un ton autoritaire, enjoint les tribunaux à examiner les affaires à un rythme anormalement rapide et en dehors des procédures habituelles – une approche qui revient de fait à supprimer les normes minimales d'un procès équitable. Dans ses dernières déclarations, il est allé encore plus loin en qualifiant d'avance les détenus de « soldats de l'ennemi », une désignation qui laisse entendre que nombre d'entre eux ont déjà été condamnés avant même le début de toute procédure judiciaire.

L'économie iranienne ravagée par la guerre et l'impasse structurelle

 L'économie iranienne, ravagée par la guerre, se trouve aujourd'hui dans une situation où la croissance économique est quasiment nulle, tandis que l'inflation et le chômage ont atteint des niveaux sans précédent. Cette situation n'est pas un phénomène passager, mais le résultat de décennies de politiques inefficaces au sein du régime iranien, où les plans de développement sont devenus, pour la plupart, des outils de propagande plutôt que de véritables feuilles de route.

Coupure d'Internet en Iran : dévastation économique et contrôle systématique

 Les perturbations prolongées à l'échelle nationale mettent en lumière la stratégie du régime en matière de censure, de répression et d'accès numérique sélectif.

Dans les régimes autoritaires, chaque instrument – ​​de l’idéologie à l’économie en passant par les réseaux de communication – sert de mécanisme de contrôle. En Iran, le régime a poussé cette logique à l’extrême, imposant l’une des coupures d’internet les plus vastes et les plus longues de l’histoire moderne. En coupant l’accès à internet à près de 90 millions de citoyens, les autorités ont cherché non seulement à étouffer la dissidence, mais aussi à renforcer leur emprise sur la société par l’isolement numérique.

samedi 18 avril 2026

Actualités iraniennes en bref – 18 avril 2026

 CETTE PAGE SERA MISE À JOUR AVEC LES DERNIÈRES NOUVELLES

Bruxelles, naïve, soutient le mauvais cheval sur la question iranienne

À un moment critique pour l'Iran, l'Europe doit résister à la tentation des récits simplistes. Le peuple iranien exige un avenir démocratique qu'il aura lui-même bâti, et non un retour à des systèmes discrédités.

Démonstration de force creuse des partisans du régime iranien dans les rues

 Alors que les conséquences d'une cinquantaine de jours de conflit entre l'Iran, les États-Unis et Israël ont plongé l'infrastructure du pays dans une crise grave et que la situation, prise en étau entre un cessez-le-feu fragile et la possibilité d'une reprise des hostilités, a plongé la société dans l'incertitude, des dynamiques différentes se dessinent dans certaines grandes villes iraniennes. Tandis que des négociations indirectes entre Téhéran et Washington s'ouvraient à Islamabad sous la médiation du Pakistan, le régime iranien s'efforçait de projeter une image de force et de soutien populaire en organisant des rassemblements coordonnés.

Crise du logement locatif dans le contexte de la guerre ; impasse pour les locataires iraniens

Calme fragile, peur grandissante : les Iraniens face à un avenir incertain

 Malgré une trêve temporaire, l'effondrement économique, les coupures d'internet et la crainte d'une nouvelle répression continuent de peser lourdement sur la société iranienne.

Alors qu'un cessez-le-feu fragile se maintient entre les États-Unis et l'Iran, un nouveau rapport de Reuters dresse un tableau sombre de la vie quotidienne dans le pays, marquée moins par le soulagement que par une profonde incertitude et une peur persistante.

Crise du logement locatif dans le contexte de la guerre ; impasse pour les locataires iraniens

 La fin du conflit militaire et le cessez-le-feu entre les États-Unis et le régime iranien n'ont pas ramené le calme sur le plan économique ; au contraire, ils ont exercé une pression insoutenable sur les populations vulnérables. Alors que l'on s'attendait à ce qu'une stabilité relative améliore les conditions de vie, la crise du coût de la vie, alimentée par un chômage de masse et des réductions d'effectifs dans les entreprises, a considérablement aggravé la situation des locataires. Selon les statistiques officielles de 2024, environ 30 % des ménages du pays et près de 60 % des habitants de la capitale, Téhéran, dépendent de la location comme unique option de logement, une population désormais prise au piège entre le chômage et la difficulté à se loger.

vendredi 17 avril 2026

Le détroit d'Ormuz est de nouveau ouvert ; Trump : le blocus naval contre le régime iranien se poursuivra.

 Abbas Araghchi, ministre des Affaires étrangères du régime iranien, a annoncé sur la plateforme de médias sociaux X qu'à la suite de l'instauration d'un cessez-le-feu au Liban, le passage de tous les navires commerciaux par le détroit d'Ormuz serait pleinement rétabli jusqu'à la fin de la période de cessez-le-feu. Selon lui, cette décision a été prise dans le cadre d'accords récents et sera appliquée jusqu'à l'échéance prévue.

Milices étrangères en Iran : démonstration de force ou signe de crise ?

 Face à l'aggravation des crises économiques et sociales en Iran, de nombreux rapports provenant de différentes villes indiquent que des groupes armés interposés sont apparus ouvertement dans l'espace public. Cette situation, conjuguée à une précarité croissante, a alimenté le mécontentement populaire.

L'effondrement de l'économie iranienne : combien de temps le peuple peut-il supporter cela ?

 Alors que la crise économique s'intensifie à travers le pays, des rapports de terrain provenant de différentes villes indiquent que la précarité de la population a atteint un niveau sans précédent. La concomitance de la récession, des coupures d'internet et de la montée du chômage a rendu les signes de l'effondrement économique de l'Iran visibles dans le quotidien des Iraniens.

Iran : Mort sous la torture d’Abbas Yavari, insurgé du soulèvement de janvier, en prison à Chiraz

 Le dossier des crimes du régime doit être renvoyé au Conseil de sécurité de l’ONU et ses dirigeants traduits en justice

Abbas Yavari, 31 ans, insurgé du soulèvement de janvier 2026 en Iran, est mort sous la torture dans un centre de détention à Chiraz.

Abbas, originaire de la minorité arabe iranienne, et issu de la jeunesse courageuse d’Ahwaz, avait été arrêté à Chiraz lors du soulèvement de janvier. Il avait été transféré fin février à la prison centrale de Chiraz. Mais le 26 mars, il a été déplacé vers un autre centre de détention, où il a été tué sous la torture. Les agents criminels ont informé la famille de sa mort le 29 mars, en prétendant qu’il s’était suicidé.