lundi 27 avril 2026
La dynamique du changement de régime en Iran
Guerre et mauvaise gestion plongent l’Iran dans une récession économique totale
L’économie iranienne traverse actuellement sa crise la plus grave depuis les années 1940, sous l’effet conjugué des difficultés logistiques d’après-guerre, des dévaluations monétaires agressives et d’une coupure totale du numérique. Si un cessez-le-feu fragile a mis fin aux affrontements directs, les artères commerciales de l’État restent paralysées. Le détroit d’Ormuz, point de passage stratégique pour la quasi-totalité du commerce national, a connu une chute de 90 % de son volume de transit au plus fort du conflit. Cette paralysie logistique a non seulement affecté le secteur pétrolier, mais a également interrompu l’approvisionnement en matières premières essentielles, contraignant les importateurs à emprunter des voies terrestres coûteuses et irrégulières via la Turquie.
Une nouvelle vague d'arrestations massives en Iran
Suite à la vague de répression qui a suivi les manifestations nationales de janvier 2026, les institutions sécuritaires et judiciaires du régime iranien ont lancé ces derniers jours une nouvelle campagne d'arrestations massives à travers le pays. La détention de centaines de citoyens dans différentes provinces, les sanctions disciplinaires infligées aux étudiants, la confiscation des biens des opposants et l'inculpation des détenus pour espionnage et collaboration avec l'ennemi témoignent d'une intensification de la politique sécuritaire du régime visant à contrôler la société et à prévenir toute nouvelle manifestation.
Le prisonnier politique iranien Naser Bakrzadeh risque d'être exécuté.
Suite à la confirmation de la condamnation à mort de Naser Bakrzadeh par la Cour suprême iranienne, le risque de son exécution imminente s'est considérablement accru. Bakrzadeh, prisonnier politique déjà condamné à mort à deux reprises dans la même affaire, risque désormais la peine capitale pour la troisième fois. Cette situation intervient alors que des sources judiciaires et des proches font état de tortures, d'aveux extorqués et de violations répétées des principes d'un procès équitable.
Un médecin iranien condamné à mort pour avoir aidé des manifestants blessés
Ameneh Soleimani, médecin, a été arrêté uniquement pour avoir sauvé la vie de personnes blessées lors du soulèvement de janvier 2026 et risque désormais la peine de mort.
Le docteur Ameneh Soleimani, médecin et directeur d'une clinique de dermatologie et de médecine esthétique à Ardabil, ville du nord-ouest de l'Iran, a été arrêté ces derniers jours par les forces de sécurité pour avoir admis et soigné des personnes blessées lors des manifestations dans la ville.
Exécution d’Amer Ramesh, prisonnier politique baloutche à Zahedan
dimanche 26 avril 2026
Iran : deuxième jour de manifestation des personnels de santé à Yazd
Les personnels de santé iraniens poursuivent leur mouvement de protestation pour la deuxième journée consécutive
À Yazd, province centrale majeure de l’Iran, les manifestations des personnels de santé se sont poursuivies pour une deuxième journée consécutive ce samedi 25 avril. Les employés du centre de santé provincial se sont rassemblés en nombre lors d’un important rassemblement devant le siège du gouvernorat pour exprimer leurs griefs et réclamer des comptes aux autorités.
Iran : Maryam Hodavand, 3e femme condamnée à mort pour les manifestations
Le régime iranien condamne une troisième femme à mort suite aux manifestations de 2026
Le régime iranien a condamné à mort Maryam Hodavand, une prisonnière politique détenue au quartier des femmes de la prison d’Evin, pour sa participation aux manifestations de 2026. Prononcé par le tribunal révolutionnaire de Téhéran, ce verdict fait de Mme Hodavand la troisième manifestante à faire face à une exécution ces derniers mois, signalant une escalade brutale de la répression judiciaire.
Cette condamnation a été rendue alors que plusieurs sources font état d’un manque total de transparence dans le processus judiciaire, du déni de son droit de choisir un avocat et du fait que le dossier repose sur des aveux obtenus sous la pression.
Exécution d’Amer Ramesh, prisonnier politique baloutche à Zahedan
samedi 25 avril 2026
L’effondrement économique de l’Iran s’aggrave : la guerre, l’inflation et l’isolement paralysent le quotidien
Les échecs de la guerre et des politiques publiques plongent les ouvriers du bâtiment iraniens dans l'effondrement
La récente guerre opposant le régime iranien, les États-Unis et Israël a plongé les ouvriers du bâtiment iraniens dans une crise profonde, les menant au bord de la misère et de l'incertitude. Selon les statistiques officielles et les témoignages de terrain, près de 1,2 million de ménages ouvriers ont vu leurs moyens de subsistance s'effondrer. Cette main-d'œuvre considérable, déjà fragilisée par une crise du logement prolongée, se retrouve désormais accablée par un coût de la vie exorbitant, sans aucun filet de sécurité.
Guerre en Iran : Pénuries croissantes de médicaments et perturbation des services de santé
La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge a averti que les conséquences des attaques américaines et israéliennes contre l'Iran pourraient mettre à rude épreuve le système de santé du pays pendant des mois, voire des années.
Iran : Exécution du jeune insurgé Erfan Kiani originaire d’Ispahan
· Les accusations portées contre Erfan, selon le pouvoir judiciaire des mollahs : usage de cocktails Molotov, port d’arme blanche, blocage de route et attaque contre des agents
· Condamnation à mort de trois autres jeunes insurgés à Téhéran : Ehsan Hosseinipour, Matine Mohammadi et Erfan Amiri Dans un nouveau crime ignoble, le régime des mollahs a pendu ce matin, samedi 25 avril, le courageux et jeune insurgé Erfan Kiani, originaire d’Ispahan.
Noms et photos de 12 autres personnes arrêtées : Le régime, en panique, multiplie arrestations et exécutions
vendredi 24 avril 2026
Affaibli par des crises internes, le régime iranien persiste dans sa politique du bord du gouffre
La guerre et son impact sur l'éducation des enfants en Iran
Les fermetures répétées d'écoles durant la guerre entre les États-Unis et le régime iranien ont fortement dégradé la qualité de l'éducation dans le pays. Cette situation critique a considérablement nui au niveau d'apprentissage, notamment au primaire et chez les élèves de CP. Les conditions actuelles compromettent non seulement l'avenir scolaire des élèves, mais posent également de nombreux défis aux parents.
Iran : Transfert soudain et brutal de sept prisonniers politiques d’Evine vers l’unité 3 de la prison de Ghezel Hessar
Le lundi 13 avril 2026, les agents judiciaires du régim ont transféré de manière violente et brutale sept prisonniers politiques détenus dans le quartier 7 de la prison d’Evine, dont Mir Youssef Younessi, né en 1955 (âgé de 71 ans), vers l’isolement cellulaire de l’unité 3 de la prison de Ghezel Hessar. Mir Yousef Younessi a été arrêté en janvier 2023 et condamné à cinq ans de prison.
Iran : Un détenu tué, d’autres disparaissent après leur transfert vers des lieux inconnus
Un détenu a été tué en détention en Iran, tandis que d’autres ont disparu après avoir été transférés vers des lieux inconnus, selon HRANA et Hengaw. Parmi les personnes disparues figurent Saghar Gholami, 19 ans, ainsi que Mohsen Pirayesh et MirYousef Younesi, qui ont été déplacés depuis la prison d’Evin sans aucune information officielle sur leur localisation.
Iran : le meurtre d’une fillette de 9 ans scandalise le Baloutchistan
Le corps mutilé et carbonisé d’une fillette de neuf ans, identifiée comme Fatemeh Zahra Hosseinbar, a été découvert quatre jours après son enlèvement dans la ville de Gascht, située dans le district de Saravan dans le sud-est de l’Iran.
Le vendredi 17 avril 2026, cette fillette aurait été enlevée par des individus armés circulant à bord d’un véhicule Peugeot non immatriculé. Sa dépouille a été retrouvée ultérieurement parmi des tas d’ordures à la périphérie de la ville, où elle avait été brûlée.
Iran : 25 ans de prison pour Fatemeh Abbasi après des aveux forcés
Des aveux forcés conduisent à une peine de 25 ans de prison pour une mère de famille après les manifestations en Iran
Fatemeh Abbasi, une mère de famille de 34 ans qui compte parmi les milliers de personnes interpellées lors des manifestations de janvier 2026 en Iran, a été transférée à la prison d’Evin. Arrêtée aux côtés de son père, elle vient d’être condamnée à une lourde peine de 25 ans de réclusion criminelle suite à l’extorsion d’aveux sous la torture.
Son père, Mohammad Abbasi, encourt quant à lui la peine capitale dans le cadre de la même affaire.
Des aveux extorqués sous la torture
Des informations accablantes concernant la détention de Fatemeh Abbasi indiquent qu’elle a été soumise à de graves pressions physiques et psychologiques pour la contraindre à passer des aveux forcés. En se fondant sur ces déclarations extorquées sous la torture et dépourvues de toute valeur juridique, l’appareil judiciaire l’a condamnée à 25 ans de prison au terme d’un procès sommaire, faisant fi des principes les plus fondamentaux du droit à un procès équitable.
Selon des sources informées, la procédure a été entachée d’importantes irrégularités judiciaires, aucune preuve crédible n’ayant été présentée pour étayer les chefs d’accusation. La famille de Mme Abbasi soutient que le dossier repose sur un récit fabriqué de toutes pièces par les services de sécurité. Les proches soulignent qu’aucune preuve ne permet de la situer sur les lieux de l’incident et que les enregistrements vidéo présentés au tribunal ne démontrent en rien sa présence sur place.
Prison d’Evin et vives inquiétudes de la famille
Le récent transfert de Fatemeh Abbasi intervient après une période éprouvante de disparition forcée. Ce traitement constitue une tactique systématique fréquemment employée contre les personnes arrêtées lors des manifestations nationales en Iran, dans le but de briser leur détermination par l’isolement prolongé et la torture. Laissée dans l’ignorance de son lieu de détention pendant des semaines, sa famille est aujourd’hui gravement préoccupée par son intégrité physique et mentale, compte tenu des sévices qu’elle a subis lors de ses interrogatoires.
L’héritage du soulèvement de janvier : 50 000 détenus
Les manifestations de grande ampleur de 2026 ont éclaté pour la première fois fin décembre 2025 à Téhéran, sur fond de crise économique marquée par l’effondrement de la monnaie et une inflation galopante. La contestation a rapidement dégénéré en une insurrection antigouvernementale plus large qui s’est étendue à de nombreuses villes.
Si des milliers de personnes ont été tuées par des tirs directs alors que les forces de sécurité du régime iranien s’employaient à écraser la révolte, l’ampleur de la répression a été encore plus vaste. Des sources officielles de la Résistance iranienne font état de 50 000 arrestations au cours du soulèvement.
Parmi ces détenus figurent des milliers de jeunes femmes. Certaines informations font état d’une crise humanitaire à l’intérieur des prisons, où de nombreuses personnes arrêtées lors des manifestations en Iran demeurent privées d’accès à un avocat.
jeudi 23 avril 2026
700 000 emplois perdus en Iran à cause de la guerre
L'économie iranienne ravagée par la guerre et l'impasse structurelle
Iran : 2 femmes condamnées à la prison et au fouet à Chiraz
2 femmes condamnées à 74 coups de fouet et sept ans de prison en Iran
L’appareil judiciaire iranien a condamné 2 femmes à un total de sept ans de prison et 74 coups de fouet suite à leur participation aux manifestations nationales de janvier 2026.
Iran : vague d’arrestations de femmes, torture et opacité judiciaire
Femmes et jeunes filles détenues en Iran : torture et absence de clarté juridique
Dans le sillage d’une vague croissante d’arrestations visant des femmes et des adolescentes dans plusieurs villes iraniennes, de nombreuses informations font état des conditions d’interpellation, de détention et du statut juridique des personnes arrêtées. Ces arrestations, souvent marquées par l’ambiguïté, le déni d’accès à un avocat et l’absence de notification aux familles, accentuent les graves inquiétudes concernant les violations des droits humains et l’état des prisons en Iran. Le présent article revient sur les procédures d’arrestation et la situation actuelle de plusieurs de ces personnes.
mercredi 22 avril 2026
Comment le régime a utilisé Pahlavi comme couverture pour détourner l'attention du soulèvement de 2026
Au début de janvier 2026, les rues de Téhéran et de Mashhad étaient imprégnées de bien plus qu'un simple smog hivernal : elles s'imprégnaient de l'odeur d'un régime à l'agonie. Les manifestations étaient différentes de celles des années précédentes. Disciplinées, elles étaient menées par des « Unités de Résistance » et des réseaux organisés qui s'étaient préparés pendant des années à ce moment précis d'effondrement systémique. À la mi-janvier, les slogans n'étaient plus de simples expressions de deuil, mais des revendications tactiques pour une république démocratique. Pourtant, le 19 janvier, l'atmosphère changea. Soudain, les réseaux sociaux et certaines chaînes internationales furent inondés d'images du fils du Shah déchu, Reza Pahlavi, revendiquant la tête d'un mouvement qu'il n'avait pas fondé. La question qui hante désormais les suites de cette révolte réprimée est glaçante : comment un mouvement aspirant à un avenir libéré a-t-il pu se retrouver mêlé aux fantômes d'un passé révolu, et qui a réellement profité de cette situation ?
Des eurodéputés exigent la fin du silence sur les exécutions en Iran et la reconnaissance du CNRI
Paralysie économique de l’Iran : 54 jours de blocus numérique et effondrement post-guerre
L’effondrement des moyens de subsistance à Téhéran ; le loyer est devenu un cauchemar
Dans le même temps, le salaire minimum d'un travailleur ayant deux enfants atteint à peine 100 dollars par mois.
Crise du logement locatif dans le contexte de la guerre ; impasse pour les locataires iraniens
Éditorial : L’Iran à un tournant décisif
Entre frappes renouvelées et concessions, le régime iranien déclare la « guerre » à son propre peuple
Exécution en Iran du jeune insurgé courageux Amirali Mirjafari
• Mme Radjavi a averti les mollahs et les pasdarans qu’ils devront rendre des comptes pour ces exécutions quotidiennes et ces effusions de sang sans fin
A l’aube de ce mardi 21 avril en Iran, le jeune insurgé courageux Amirali Mirjafari, 24 ans, étudiant et technicien informatique, arrêté lors du soulèvement national de janvier, a été pendu à Téhéran. Avant lui, trois jeunes insurgés courageux de Qom avaient été exécutés le 19 mars, et quatre autres jeunes insurgés de Narmak (Téhéran) avaient été exécutés en avril.
Des usines fermées aux salles de classe obscures, la ruine économique de l’Iran présage l’avenir du régime
Grève de la faim dans 56 prisons : 117e semaine de la campagne « Non aux exécutions » en Iran
Le mardi 21 avril, la campagne « Mardi sans exécutions » entrait dans sa 117e semaine. À cette occasion, les prisonniers participant à la campagne ont publié une déclaration faisant référence à 52 jours de coupure d'internet et condamnant l'exécution des prisonniers politiques Hamed Validi et Mohammad Masoumi Shahi, soulignant la poursuite de la grève et de la campagne jusqu'à ce que leur principale revendication – l'abolition de la peine de mort – soit satisfaite.
lundi 20 avril 2026
Actualités iraniennes en bref – 21 avril 2026
En route vers une République démocratique en Iran
Le dimanche 19 avril, lors d'un événement auquel assistaient M. Rudy Giuliani et Mme Maria Ryan, Maryam Rajavi a pris la parole pour évoquer les récents développements et proposer une solution à la crise actuelle en Iran et dans la région. Elle a déclaré : « Nous souhaitons la bienvenue à M. Giuliani et à Mme Ryan.
Vous avez été aux côtés du peuple iranien et de la Résistance dans les moments les plus difficiles, et vous avez soutenu pendant de nombreuses années les militants d'Ashraf.
Lorsque, sur ordre de Khamenei, le gouvernement Maliki a perpétré le massacre des habitants d'Ashraf et les a ensuite contraints à se réfugier au camp Liberty, vous avez dénoncé publiquement ces atrocités. Vous avez qualifié à juste titre ce lieu de véritable champ de bataille et vous avez fait entendre votre voix auprès de la communauté internationale.
Lors de leur déplacement d'Irak vers l'Albanie, vous avez continué à les soutenir et vous avez été parmi les premiers à rendre visite aux membres des Moudjahidines du peuple en Albanie. »
Les responsables iraniens poursuivent leur guerre pour semer le chaos
Le blocus naval et la fracture structurelle de l'économie iranienne
Le blocus du détroit d'Ormuz intervient alors que l'économie iranienne souffrait déjà de profondes défaillances structurelles. Cette structure repose fortement sur les voies maritimes, par lesquelles transite plus de 80 % de son commerce extérieur. Dans ces conditions, toute interruption de cette voie porte un coup direct aux fondements mêmes de l'économie.
Le régime iranien prend des mesures pour saisir les avoirs des dissidents
Le régime iranien a une fois de plus révélé sa véritable nature en se livrant à un vol d'État flagrant, cette fois-ci en confisquant les biens de ses opposants et en leur fermant tous les recours légaux pour défendre leur propriété privée.
Azam Ghoveydel, porte-parole de l'Organisation d'État pour l'enregistrement des actes et des propriétés, a annoncé que les biens des personnes saisies par le système judiciaire iranien ne peuvent être transférés, même avec une procuration. En clair, le régime ne se contente pas de réprimer les individus, mais a également mis en place un mécanisme officiel et en ligne pour piller leurs biens.
Exécution de deux prisonniers politiques membres de l’OMPI à Karaj : inquiétudes croissantes face aux violations des droits humains en Iran
Alerte info ! Nous apprenons ce matin avec tristesse la pendaison à l'aube par le régime de deux prisonniers politiques membres de l'OMPI à Karaj.
Hamed Validi, ingénieur en génie civil âgé de 45 ans, et
Nima Shahi, ouvrier technique de 38 ans, ont été arrêtés à Téhéran le 13 mai 2025 avec des membres de leur famille et soumis à des interrogatoires et à la torture.
dimanche 19 avril 2026
L'ombre des dégâts et de la destruction planant sur les moyens de subsistance et la vie des citoyens iraniens
La guerre récente, dont les racines plongent dans les activités provocatrices du régime, s'est étendue au-delà des champs de bataille militaires et a directement ciblé la vie quotidienne des populations.
Urgent : transfert de deux prisonniers de l’OMPI pour exécution
Urgent : transfert précipité de deux membres de l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI), Hamed Validi et Nima Shahi, de la prison centrale de Karaj vers un lieu inconnu, dans l’après-midi du dimanche 19 avril 2026.
Hamed et Nima avaient été condamnés à mort en octobre 2025 par le pouvoir judiciaire, accusés d’appartenance à l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran.
Le chef du pouvoir judiciaire du régime iranien insiste sur l'accélération des exécutions.
Gholamhossein Mohseni Ejei, chef du pouvoir judiciaire iranien, a de nouveau, sur un ton autoritaire, enjoint les tribunaux à examiner les affaires à un rythme anormalement rapide et en dehors des procédures habituelles – une approche qui revient de fait à supprimer les normes minimales d'un procès équitable. Dans ses dernières déclarations, il est allé encore plus loin en qualifiant d'avance les détenus de « soldats de l'ennemi », une désignation qui laisse entendre que nombre d'entre eux ont déjà été condamnés avant même le début de toute procédure judiciaire.
L'économie iranienne ravagée par la guerre et l'impasse structurelle
L'économie iranienne, ravagée par la guerre, se trouve aujourd'hui dans une situation où la croissance économique est quasiment nulle, tandis que l'inflation et le chômage ont atteint des niveaux sans précédent. Cette situation n'est pas un phénomène passager, mais le résultat de décennies de politiques inefficaces au sein du régime iranien, où les plans de développement sont devenus, pour la plupart, des outils de propagande plutôt que de véritables feuilles de route.
Coupure d'Internet en Iran : dévastation économique et contrôle systématique
Dans les régimes autoritaires, chaque instrument – de l’idéologie à l’économie en passant par les réseaux de communication – sert de mécanisme de contrôle. En Iran, le régime a poussé cette logique à l’extrême, imposant l’une des coupures d’internet les plus vastes et les plus longues de l’histoire moderne. En coupant l’accès à internet à près de 90 millions de citoyens, les autorités ont cherché non seulement à étouffer la dissidence, mais aussi à renforcer leur emprise sur la société par l’isolement numérique.

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