vendredi 21 juillet 2017

Iran news in brief, 20 July 2017


Message de Maryam Radjavi à une conférence sur le massacre des prisonniers politiques en 1988 en Iran

 Message par vidéoconférence de Maryam Radjavi à une conférence au parlement britannique sur le massacre des prisonniers politiques en 1988 en Iran
Londres, le 18 juillet 2017  – Distingués membres de la Chambre des Communes et de la Chambre des Lords,
C'est un privilège pour moi de m'adresser à vous cette étape très importante pour mon pays, l'Iran, et le Moyen-Orient. Je tiens à vous remercier pour tous vos efforts en soutien au peuple iranien et à sa Résistance.

Douze millions de salariés iraniens sous un « contrat à court terme »

 « Douze millions de salariés sont actuellement employés sous un contrat à court terme en Iran », a déclaré le président du syndicat des travailleurs contractuels, Fathollah Bayat, le lundi 17 Juillet. Selon l'agence de presse officielle Mehr, Bayat a mentionné la mauvaise condition des contrats de travail, indiquant que « Sur les 13 millions de travailleurs assurés, 12 millions détiennent des contrats de travail à court terme ».
Il a également précisé que « les contrats à court terme sont pour un maximum de 3 à 6 mois et que malheureusement, le nombre de ces contrats est en hausse. »

Un prisonnier d’opinion iranien en grève de la faim à Gohardasht

 Un prisonnier politique chrétien du nom d’Ebrahim Fiouzi emprisonné dans la prison de Gohardasht, à l’ouest de Téhéran, est entré en grève de la faim pour protester contre les pressions et tortures infligées contre ses codétenus chrétiens.
Il a écrit cette lettre :
« Le système judiciaire maltraite les nouveaux convertis au christianisme. Toute publication religieux chrétien est interdit. De plus, le système judiciaire iranien impose des sentences injustes et lourdes contre les chrétiens convertis et 10 personnes sont détenues et condamnées à de longues peines d’emprisonnement. Ainsi, j’entame une grève de la faim à partir du 17 juillet 2017 pour 10 jours consécutifs afin de soutenir les demandes de ces nouveaux convertis. Dans une lettre au procureur de Téhéran, le 16 juillet 2017, j’ai parlé de ces limitations et annoncé que : « Ce n’est pas au régime iranien de déterminer la religion des gens, l’autorité de l’église est la seule responsable sur ces questions. »

Quatorze terroristes koweïtiens ont fui en Iran

 Le quotidien koweïtien Al-Seyassah a cité un responsable koweïtien lundi, rapportant que 14 ressortissants de ce pays, condamnés pour avoir formé un groupe lié au régime iranien, ont réussi à fuir vers l’Iran à l’aide d’embarcations à grande vitesse. En fait, ils se sont enfuis quelques heures après que la Cour suprême du Koweït les ait condamnés à de longues peines de prison pour avoir planifié une attaque contre le gouvernement du Koweït. Les membres de ce groupe ont été inculpés pour l’importation et le stockage d’explosifs, d’armes et d’appareils d’écoute illégale.

La population inactive atteint les 61 % en Iran

 L’agence de presse Mehr News a écrit le 15 juillet 2017 : « La population inactive a atteint plus de 61 % en Iran. » Selon Mehr News, la majorité de la population inactive en Iran est composée de jeunes et de personnes instruites.
« La population instruite est insatisfaite des conditions du marché du travail. En fait, ces personnes ont arrêté de chercher un travail à cause du désespoir ou parce qu’ils ont échoué dans leurs efforts à trouver un bon emploi. »

Iran : Les lois contradictoires aggravent le débat sur le respect du port du Hijab par les iraniennes dans les voitures

 Le nombre croissant de femmes qui refusent de couvrir leurs cheveux en conduisant en Iran, surtout pendant les mois chauds de l’été, a provoqué de nouvelles menaces d'arrestations pour violation de la loi obligatoire du Hijab.
Cependant, le hijab - le code vestimentaire islamique de la tête aux pieds que les femmes en Iran doivent observer - n'est obligatoire que dans les espaces publics et la visibilité croissante de femmes portant de « mauvais hijabs » dans leurs voitures a suscité un débat sur la question de savoir si les voitures sont des espaces privés.