Alors que la répression généralisée des citoyens se poursuit dans différentes régions d'Iran, les services de renseignement et les forces de l'ordre du régime iranien ont annoncé l'arrestation de dizaines de citoyens supplémentaires ; des allégations ont une fois de plus été soulevées, notamment des accusations de liens avec des ennemis et d'espionnage.
L'organisation de renseignement des Gardiens de la révolution a annoncé l'arrestation de 123 personnes dans les provinces de Hamedan, Semnan et Gilan, accusées de liens avec des réseaux antigouvernementaux, Israël et des médias basés à l'étranger.
Selon ces informations, 18 personnes ont été arrêtées à Hamedan dans le cadre de plusieurs réseaux qui auraient été impliqués dans la collecte et la transmission d'informations provenant de sites sensibles et dans la planification d'opérations de sabotage ; des armes et des munitions auraient également été découvertes en leur possession.
La machine à exécuter du régime iranien fonctionne sans relâche
À Semnan, deux personnes ont également été arrêtées pour liens présumés avec les services de renseignement israéliens. Selon ces derniers, elles auraient été en contact avec des agents du renseignement et auraient transmis des informations pendant les douze jours de guerre.
À Gilan, 102 personnes ont également été arrêtées. Le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) affirme qu'elles avaient l'intention de semer l'insécurité et de commettre des actes de sabotage. Les services de renseignement du CGRI précisent les avoir interpellées avant qu'elles ne passent à l'acte. Il est également allégué que quatre de ces individus, outre la transmission d'informations, dispensaient des instructions en ligne sur la commettre des actes de violence.
Le rapport affirme également qu'une centaine d'autres personnes nouvellement recrutées et liées à des groupes d'opposition ont été soumises à ce qui est décrit comme des « mesures d'encadrement ».
Dans le même temps, le commandement des forces de l'ordre du régime iranien a également annoncé l'identification d'un autre réseau et l'arrestation de 50 personnes ; des individus qui, selon la police, facilitaient le ciblage et les attaques en transmettant l'emplacement de sites sensibles, notamment des infrastructures, des points de contrôle et des positions de déploiement de troupes.
La police a également indiqué que du matériel de communication, des appareils satellitaires, des armes et des munitions avaient été découverts et confisqués au cours de ces opérations.
Le bureau du procureur général de la province d'Azerbaïdjan oriental a également signalé le dépôt de 10 plaintes pour espionnage au profit des États-Unis et d'Israël lors des événements récents.
Face à ce climat sécuritaire persistant, le département des affaires sociales et de la prévention du crime du pouvoir judiciaire de la province de Téhéran a également averti que toute coopération directe ou indirecte avec les pays qualifiés d'hostiles par cet organe pourrait être sévèrement punie.

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