lundi 23 septembre 2013

Iran: Hassan Rouhani heads to UN with 23 executions in 4 days

                            
 Just in the past four days and on the eve of Mullah Rouhani’s participation at United Nations General Assembly, mullahs’ regime has hanged 23 prisoners in prisons of Zahedan, Yazd, Tonekabon and the Gohardasht prison. Hence, after the June 14 sham presidential election, number of executions announced by regime’s media or disclosed otherwise stands at 173.
On Saturday, September 21, nine prisoners were hanged in two group executions in prisons of Zahedan and Qazvin. Sunni compatriots Ahmad Issa Zehi, Rashid Soufian, Khaled Reigei, Hamidreza Karimi and Ghaffar Nourzehei were hanged in Zahedan prison. To bar dissemination of this atrocity, the clerical regime cut off all communications of this prison with the outside world two days in advance. On this same day, four more prisoners were executed in Qazvin.
At dawn of Thursday, September 19, eight prisoners, including three women, were hanged in Yazd’s central prison. On this same day, two prisoners were executed in Tonekabon. One prisoner was hanged in public (Mehr news agency, affiliated with Ministry of Intelligence - September 19). Additionally, on September 18, at least four prisoners were executed in Gohardasht prison.
Thousands of prisoners, including 3000 in Qezelhessar prison in Karaj, are on the death row. To facilitate mass executions, mullahs’ regime has installed stages where it can concurrently execute 24 and every week it covertly hangs a number of prisoners.
Meanwhile, Mullahs’ supreme tribunal has confirmed death sentences of four Kurdish compatriots Jamshid Dehghani, his younger brother Jahangir Dehghani, Hamed Ahmadi and Kamal Molaei and these four prisoners may be executed at any time.
The cycle of torture and execution is essential to the survival of religious fascism ruling Iran and as long as this regime is in power, this ominous cycle will demand its victims every day and hour from the Iranian people and in particular its youth. In such conditions and while scores of Iranian youth, students, laborers and families of PMOI and Ashrafis are in regime’s prisons, torture chambers, and safe houses, releasing sixteen prisoners that most of them had almost finished their prison terms and some were even released conditionally, will hardly deceive anyone.

Iran : le gouvernement Rohani refuse de lever l'interdiction pesant sur l'Association des journalistes

                               
 L'Association des journalistes iraniens a reproché au gouvernement Rohani son indifférence devant les appels à la levée de l'interdiction qui pèse contre elle. Le 5 septembre dernier, le bureau du procureur de Téhéran a ordonné de sceller le bureau de l'association sans donner d'explication.
Des membres de l'association ont déclaré le 22 septembre à la presse : « cela fait près de trois semaines que nous avons écrit aux ministres du Renseignement, du Travail et de l'Orientation (islamique) pour demander la levée de l'interdiction. Mais nos demandes sont restées lettres mortes. »
Badr-sadat Mofidi, un membre, a expliqué que l'association avait organisé un rassemblement apolitique en 2009 et le ministère du Renseignement en a fait un prétexte, quatre ans après, pour l'interdire aujourd’hui.
Les mollahs ne tolèrent aucune activité associative libre, empêchant la création d'une société civile digne de ce nom. L'Association des journalistes iraniens a été fondée en 1997. Elle est inscrite comme ONG, mais reste interdite.

Opposants iraniens détenus en Irak : Ashton craint leur extradition vers Téhéran

                          
AFP, 23 septembre - La chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, a mis en garde contre "le risque important" d'une extradition vers l'Iran de sept opposants iraniens détenus en Irak et réclamé leur libération, a-t-on appris lundi de source parlementaire européenne.
"Nous avons des raisons de croire qu'au moins sept résidents du camp (d'opposants iraniens en Irak) d'Achraf sont détenus près de Bagdad et qu'il y a un risque important qu'ils soient extradés vers l'Iran", a affirmé Mme Ashton dans une lettre adressée au vice-président du Parlement européen, l'eurodéputé conservateur espagnol Alejo Vidal Quadras et dont l'AFP a obtenu une copie.
"Je partage votre inquiétude concernant le sort de ces individus", a ajouté Mme Ashton, avant de préciser qu'elle avait évoqué leur cas avec le ministre irakien des Affaires étrangères, Hoshyar Zebari, et réclamé "la libération des otages".
Sept opposants iraniens, six femmes et un homme, proches de l'Organisation des Moudjahidine du Peuple (OMPI- opposition iranienne en exil) ont été arrêtés début septembre dans le camp d'Achraf, un camp de réfugiés iraniens au nord-est de Bagdad.
Ces opposants ont été arrêtés en marge d'une attaque contre le camp qui a causé la mort de 52 réfugiés, selon un décompte des Nations unies. Plusieurs victimes ont été abattues alors qu'elles avaient les mains liées dans le dos, a indiqué l'ONU dans un rapport.
Les Moudjahidine du peuple, dont une centaine de membres habitaient ce camp, ont accusé une unité spéciale des forces de sécurité irakiennes, dépendant du Premier ministre Nouri al-Maliki, d'être responsable de cette attaque.

Le gouvernement irakien à majorité chiite, qui s'est rapproché de Téhéran, cherche depuis lors à se débarrasser de leur présence, jugée encombrante.

dimanche 22 septembre 2013

Public executions continue in Iran under 'moderate' Rouhani

                             
The wave of public executions is continuing in Iran with at least 32 hangings in the past two weeks under the rule of the regime's new 'moderate' president Hassan Rouhani.
On September 19, two prisoners were hanged, one in public and one in private, in the city of Tonekabon. Another named only as Ahmad was hanged the same day in Qazvin.
Five more, including two young men aged 18 and 23, were hanged in public in Ghaemshahr, Ilam and Dehdasht, and another five were hanged in the cities of Karaj and Qazvin.
Another four were hanged on September 18, in Rajai Shahr Prison, Karaj. One of those was named as Fardin Mohammadi, 24, who was arrested five years ago and had been held in a youth ward.

 In fear of the rising protests and its definite overthrow, the befalling clerical regime of Iran is resorting to various means of suppression inside Iran including waves of mass executions in the streets of various cities across the country. The regime also has in its agenda the massacre of the members of the People's Mojahedin Organization of Iran (PMOI/MEK) in Camp Ashraf who inspire the Iranian people and youth who are at their wits’ end with this regime. No doubt, this will only intensify the Iranian people’s abhorrence towards the broken regime of Khamenei.

L’Association internationale des droits humains des femmes (WHRI) appelle à la libération des otages d’Achraf

                                     
 L’association internationale des droits humains des femmes (WHRI) a appelé à la libération des 7 réfugiés iraniens, six femmes et un homme, pris en otages par les forces irakiennes, à la session en cours du Conseil des droits de l’homme à Genève :
« Le 1er septembre au camp d’Achraf en Irak, les demandeurs d’asile relevant de la compétence du HCR ont été attaqués par les forces spéciales irakiennes. Utilisant des armes automatiques munies de silencieux, elles ont tué 52 demandeurs d’asile. Neuf des victimes avaient eu les mains liées avant d’être abattues d’une balle dans la tête. Les forces spéciales sont aussi entrées dans la clinique où avaient été emmenés les blessés et ont exécuté les patients et le personnel.
Ces meurtres ont été confirmés par le représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU et d’autres responsables de l’ONU le 2 septembre.
Nous attirons aussi l’attention sur les six femmes et l’homme enlevés par les forces irakiennes durant cette attaque. Des rapports indiquent qu’ils sont détenus dans une prison près de l’aéroport de Bagad, probablement en préparation à leur déportation en Iran, en violation du principe de non-refoulement.
L’attaque contre le camp d’Achraf est un crime contre l’humanité. Vu le grand risque d’autres attaques contre ces demandeurs d’asile dans leur nouveau site, le camp Liberty, leur sécurité doit devenir une priorité centrale.
Nous appelons aussi la Haut commissaire aux droits de l’homme et tous les mécanismes des droits humains et les Etats-membres, à prendre des mesures urgentes pour la libération des sept personnes détenues arbitrairement et empêcher leur torture et déportation.
Nous appelons la Haut commissaire aux droits de l’home à assigner une équipe d’observateurs de la MANUI à l’intérieur du camp Liberty et à y poster des casques bleus de l’ONU pour y améliorer les conditions de sécurité des habitants. » 

Appel des grandes ONG à la libération des 7 réfugiés iraniens pris en otages

                          
 La session actuelle du Conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève est l’occasion pour les représentants de nombreux pays et d’ONGs de demander la libération des sept Achrafiens, demandeurs d’asile iraniens, pris en otages le 1er septembre par les forces irakiennes au camp d’Achraf. Ce jour-là les forces spéciales du premier ministre Maliki se livraient à un massacre, abattant d’une balle dans la tête 52 opposants iraniens sans armes et sans défense, allant même jusqu’à achever les blessés dans la clinique du camp. Un véritable crime contre l’humanité et crime de guerre.
Gianfranco Fattorini, représentant permanent du MRAP à l’ONU a pris la parole :
« Le MRAP, France-Libertés Fondation Danielle Mitterrand et International Educational Development attirent l’attention du Conseil des droits de l’homme sur l’assassinat brutal le 1er septembre par les forces de sécurité irakiennes de 52 demandeurs d’asile iraniens, abattus d’une balle dans la tête, au camp d’Achraf, à 80 km au nord-est de Bagdad.
C’est la 5e attaque que subissent les demandeurs d’asile iraniens depuis que l’administration américaine a transmis le pouvoir au gouvernement irakien.
Nous attirons l’attention du Conseil des droits de l’homme sur l’enlèvement des six femmes et d’un homme, lors de la dernière attaque le 1er septembre. Selon des sources dignes de foi, les sept personnes sont détenues par les forces spéciales irakiennes dans une prison appelée al-Hout dans la zone de l’aéroport de Bagdad. Il est temps pour les USA et l’ONU de prendre la responsabilité de protéger physiquement les demandeurs d’asile iraniens en Irak.
Depuis 2009, nos organisations ont mis en garde les administrations onusienne et américaine sur les risques de massacre de ces populations et personne aujourd’hui ne peut dire : on ne s’y attendait pas, on ne savait pas.

Etant donné la politique adoptée par les autorités irakiennes vis-à-vis des demandeurs d’asile iraniens, nous appelons à la libération immédiate des 7 otages par les autorités irakiennes. Nous appelons le Haut commissaire aux réfugiés d’assumer la responsabilité de l’administration directe du camp Liberty. Nous appelons la MANUI à assumer la responsabilité de la protection civile des demandeurs d’asile iraniens et de lancer une enquête sur les massacres précédents et les dernières exécutions sommaires. » 

samedi 21 septembre 2013

La grève de la faim au camp Liberty, Berlin, Londres, Genève et Ottawa entre dans sa quatrième semaine


Appel aux USA et à l’ONU pour faire libérer sans délai les 7 otages d’Achraf
Ce 21 septembre, la grève de la faim des Moudjahidine du peuple au camp Liberty en Irak qui a commencé le 1er septembre à la suite du massacre et des exécutions collectives à Achraf, vient de dépasser sa troisième semaine. Simultanément, les Iraniens épris de liberté à Genève, Berlin, Londres et Ottawa continuent eux aussi leur grève de la faim. Des Iraniens de nombreuses villes du monde, comme Washington, New York, Chicago, Los Angeles (USA), Paris (France), Stockholm et Göteborg (Suède), Oslo (Norvège), Copenhague (Danemark), La Haye (Hollande), Vienne (Autriche), Bruxelles (Belgique), Bucarest (Roumanie) et Melbourne (Australie) tiennent des sit-in et des manifestations en soutien aux habitants de Liberty et à leur revendications.
De nombreux grévistes, qui demandent la liberté immédiate des sept otages et leur retour, sont dans un état physique grave. Les grévistes appellent aussi au déploiement des casques bleus de l’ONU à Liberty et à la fourniture des équipements de sécurité (comme les 17.500 murs de protection, les casques et les gilets de protection). Ils réclament la mise en place d’une commission d’enquête internationale pour mener des investigations sur la tragédie du 1er septembre et le renvoi de ses auteurs devant la justice.
Les 52 victimes du crime contre l’humanité à Achraf et les sept autres prises en otages, sont tous des “personnes protégées” en vertu de la 4e convention de Genève et selon le HCR des demandeurs d’asile qui relèvent de sa compétence ; ils avaient tous reçu des promesses de protection.
Les grévistes insistent sur le fait que cette tragédie aurait pu être évitée si les USA et l’ONU avaient tenu leurs promesses de les protéger. Ils se disent indignés par le fait que les USA et de l’ONU n’ont pris aucune mesure pratique pour sauver les 7 otages des mains des tueurs de Maliki. Ces otages risquent à tout instant d’être déportés en Iran pour y être livrés au fascisme religieux. Ils affirment qu’ils poursuivront leur mouvement jusqu’à la libération des otages et la mise en place des mesures de sécurité à Liberty avec le déploiement de casques bleus dans l’enceinte du camp.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 21 septembre 2013