jeudi 15 novembre 2018

L'ONU ADOPTE UNE 65ÈME RÉSOLUTION CONDAMNANT LES VIOLATIONS DES DROITS DE L’HOMME EN IRAN


Maryam Radjavi : La théocratie iranienne doit être mis au ban des nations pour ses crimes contre le peuple iranien et son dossier renvoyé au Conseil de sécurité de l'ONU et ses dirigeants traduits en justice pour crimes contre l'humanité
« En condamnant les violations systématiques et flagrantes des droits de l'homme par le régime théocratique au pouvoir en Iran, la nouvelle résolution de l'ONU est venu une fois de plus confirmer l’ampleur avec lequel le régime bafoue les droits fondamentaux du peuple iranien dans les domaines politiques, sociaux et économiques », a déclaré Maryam Radjavi, présidente-élue du Conseil national de la Résistance iranienne qui a salué la 65ème résolution de l'ONU sur la situation des droits de l’homme en Iran.

« Le régime des mollahs n'est en rien conforme aux valeurs du XXIe siècle et doit être mis au ban des nations pour ses crimes contre le peuple iranien », a-t-elle insisté.
La résolution de l'ONU souligne la « fréquence alarmante » du recours à la peine de mort, notamment contre les mineurs, le « recours généralisé et systématique à la détention arbitraire », les mauvaises conditions carcérales, notamment le « refus délibéré d'accès des détenus à des traitements médicaux adéquats » et les « cas de décès suspects de détenus » sous la torture.
Compte tenu des autres crimes et politiques répressives du régime que la résolution n'énumère pas, notamment l'assassinat d'opposants à l'étranger, le fait de priver le peuple iranien de sa souveraineté politique et démocratique et de jouir d’un Etat de droit, d'avoir accès à un système juridique équitable, à la liberté d’information et au droit de former des syndicats indépendants et libres, le régime des mollahs est à classer parmi les régimes les plus brutaux de notre siècle.
En conséquence, la communauté internationale doit renvoyer le dossier des crimes du régime islamiste au Conseil de sécurité de l'ONU et reconnaître le droit du peuple iranien de résister à l’oppression.
Mme Radjavi a rappelé que « l'exemple le plus saisissant de violations graves des droits de l'homme en Iran est le massacre des prisonniers politiques perpétré en 1988 par les principales institutions et dirigeants du régime qui détiennent toujours les clés du pouvoir et continuent insolemment de défendre leur crime sans s’inquiéter de sanctions. A ce titre, la question d’une enquête impartiale et la poursuite des responsables de ce grand crime contre l'humanité reste un test de crédibilité et de justice pour la communauté internationale ».
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 15 novembre 2018

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