Les deux prisonnières ont été identifiées comme étant Asieh Farahmand, 28 ans, et Zeinab Zarrini, 32 ans.
Ils avaient déjà été jugés conjointement pour meurtre avec préméditation et condamnés à mort en vertu de la loi islamique sur la rétribution. Les deux femmes étaient originaires de Qazvin et étaient apparentées.
Au moment de la publication, l'exécution des deux jeunes femmes prisonnières n'avait pas encore été annoncée par les médias nationaux ni par les sources officielles.
Avec l'exécution d'Asieh Farahmand et de Zeinab Zarrini à la prison centrale de Qazvin, le nombre de femmes exécutées au cours de l'année civile 2026 s'élève à quinze.
L'Iran, détenteur du record mondial d'exécutions de femmes
Selon les données enregistrées par le Comité des femmes du Conseil national de la résistance iranienne, au moins 343 femmes ont été exécutées en Iran depuis 2007.
Nombre de femmes exécutées par le régime iranien étaient elles-mêmes victimes de violences conjugales et de lois familiales discriminatoires. Un nombre important d'entre elles ont agi en légitime défense.
Depuis l'arrivée au pouvoir de Massoud Pezeshkian, le régime clérical a exécuté quelque 3 850 prisonniers, dont 103 femmes.
Selon les sources du CNRI, rien qu'en 2025, plus de 2 201 exécutions ont été enregistrées en Iran, soit plus du double du nombre effectué en 2024 (1 006).
Amnesty International a confirmé dans son rapport annuel que la dictature au pouvoir en Iran a procédé à au moins 2 159 exécutions en 2025, soit le taux d’exécution annuel le plus élevé documenté au monde depuis 1981.
Le Comité des femmes du CNRI appelle les Nations Unies et les agences compétentes, l'Union européenne et ses États membres, ainsi que tous les défenseurs des droits de l'homme, à prendre des mesures efficaces pour mettre fin aux exécutions massives en Iran.

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