Affrontements et poursuites dans le quartier de Mourmour à Ilam, état de siège de fait à Marlik
Le mardi 6 janvier 2026, les flammes du soulèvement ont de nouveau embrasé de nombreuses villes du pays, plongeant le régime en décomposition des mollahs dans la panique. À Abdanan (province d’Ilam), la ville est pratiquement passée sous le contrôle de la population et des jeunes insurgés. Une foule nombreuse contrôle les rues. Lorsque les pasdarans ont tenté d’attaquer la population, les jeunes insurgés ont riposté et le magasin Ofogh Kourosh, appartenant aux pasdarans, a été incendié. Les agents et forces de répression, incapables de faire face, se sont lâchement réfugiés sur le toit du commissariat. Pris de peur face à l’extension du soulèvement, le régime a coupé l’électricité de la ville.
À Malekshahi (Ilam), une foule très nombreuse a assisté aux funérailles du martyr du soulèvement Fares (Mohsen) Aghamohammadi. Les habitants, révoltés par les massacres des 3 et 4 janvier à Malekshahi et à Ilam, scandaient : « Je tuerai, je tuerai celui qui a tué mon frère ». Lors des affrontements entre la population et les unités spéciales, plusieurs membres de ces unités ont été tués ou blessés, les autres ayant pris la fuite. Au cours de ces affrontements, une banque du régime a été incendiée. Le slogan « À bas Khamenei » retentissait partout. Des témoins ont rapporté que les forces spéciales ont fui et que certaines zones de la ville ont été libérées. L’agence Fars, liée au Corps des pasdarans, a annoncé cet après-midi que le sous-lieutenant Ehsan Aghajani, membre des forces répressives de la police de la province d’Ilam, a été tué il y a quelques heures, lors d’affrontements avec la population.
À Téhéran, le climat dans le centre, notamment autour des places Haft-Tir, Ferdossi et Valiasr, est extrêmement sécuritaire et tendue, avec un déploiement massif de forces de répression et l’utilisation d’ambulances pour le transport des forces.
À Marlik, dans la banlieue de Karadj, l’ennemi a instauré une situation proche de la loi martiale en déployant de manière sans précédent des forces et des véhicules blindés. À Chahrekord, une jeune fille s’est dressée courageusement, seule, face à un canon à eau, humiliant les agents. À Firouzabad, dans la province de Fars, le régime, terrifié par le soulèvement, a arrêté cinquante jeunes.

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