mercredi 7 janvier 2026

Tirs de gaz lacrymogène contre l’hôpital Sina à Téhéran, enlèvement de blessés sur leur lit d’hôpital à Ilam

 Tentatives désespérées du régime pour justifier un crime contre l’humanité

Dans la matinée du mardi 6 janvier, à la suite de la grève générale des commerçants de Téhéran et des affrontements avec les agents du régime dans les rues centrales de la capitale, les forces de l’unité spéciale ont mené une attaque criminelle contre l’hôpital Sina, dans le quartier de Hassanabad. Après avoir tiré des gaz lacrymogènes et encerclé l’hôpital, ces forces ont fermé les entrées et retenu à l’intérieur les malades et le personnel soignant.

Zafarghandi, ministre de la Santé de Khamenei, a tenté de justifier les événements en déclarant : « Nos informations montrent que du gaz lacrymogène n’a pas été lancé à l’intérieur de l’hôpital Sina. Cela dit, une enquête doit absolument être menée. Dire que du gaz lacrymogène a été lancé à l’intérieur ou à l’extérieur de l’hôpital Sina n’est pas la même chose et doit être examiné avec précision. » (Agence ISNA, 6 janvier)

La direction de l’Université des sciences médicales de Téhéran, dont dépend l’hôpital Sina, a pour sa part annoncé hier : « Les forces de l’ordre ont utilisé du gaz lacrymogène dans le processus de dispersion de la foule protestataire… une partie de ces substances est entrée dans l’enceinte de l’hôpital. »

Alors que les autorités du régime tentent de dissimuler le crime commis à l’hôpital Sina, de nouveaux éléments sont rendus publics sur l’attaque des forces de Khamenei contre l’hôpital Khomeiny à Ilam. Le quotidien officiel Ham-Mihan, dans un article publié ce 7 janvier 2026 intitulé « D’Ilam à Sina », écrit à propos de l’attaque de l’hôpital d’Ilam : « Les forces de sécurité voulaient entrer de force dans l’hôpital (…) les témoins affirment que les manifestants n’avaient ni armes à feu ni armes blanches (…) après une marche pacifique, ils ont été pris pour cible par des tirs. » « J’ai vu à ce moment-là quatre personnes touchées par balle et tuées (…) environ cinquante personnes ont été blessées (…) les agents ont emmené avec eux un blessé qui saignait de la cheville après avoir été atteint par balle, sans qu’il ne reçoive le moindre soin. »

Craignant la colère générale et les conséquences de ce crime, l’assemblée des représentants du régime à Ilam ainsi que le député de cette ville au Majlis ont versé des larmes de crocodile en promettant un suivi de l’affaire, tandis que Pezeshkian, le président du régime, a ordonné l’ouverture d’une enquête.

La Résistance iranienne appelle le Conseil de sécurité des Nations unies et ses États membres, le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, le Conseil des droits de l’homme et l’ensemble des organisations internationales de défense des droits humains à condamner fermement les agressions des forces placées sous l’autorité de Khamenei contre les hôpitaux et l’arrestation de blessés, et à prendre des mesures efficaces pour empêcher la poursuite de ces crimes.

Source : CNRI

Lien d’un clip
https://x.com/Mojahedineng/status/2008537950871592997?s=20

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire