dimanche 2 mars 2014

Iranians in Camp Liberty must be moved to safety, former UN envoy demands

Former UNAMI human rights chief Tahar Boumedra

The 3,000 Iranian dissidents residents of Camp Liberty in Iraq under daily threat of attack should be urgently moved to safe countries, former United Nations human rights envoy in Iraq Taher Boumedra has demanded.
He also accused the UN of covering up the prison-like conditions of the camp near Baghdad airport, where Iranian dissidents are denied access to basic medical services and water and subjected to daily abuse by their Iraqi guards.
Mr Boumedra was speaking at a conference entitled 'Iran-Human Rights-Western Policy, Urgent Action for Residents of Camp Liberty' held by the Friends of a Free Iran (FOFI) groups in Nordic countries at the Nobel Institute in Oslo.
The same Iranian opposition, members and supporters of the People's Mojahedin Organization of Iran (PMOI/MEK), were also attacked repeatedly before they were moved from Camp Ashraf to Camp Liberty, Mr Boumedra said.
He added: 'In April of 2011, the Ashrafis were attacked, 36 were killed and a large number of people were injured. I led the fact finding mission to Camp Ashraf and I did the body count and I reported accordingly.
'UNAMI prevented me from making the report public. I had to send it to Geneva in an irregular way in order to give them the chance to make it public, and I was always being reminded that I have to always report positively.
'Reporting positively means covering up, don't say what you observe on the ground. People were killed, attacked repeatedly, an embargo was imposed on them, access to medical services was denied, access to water was denied, and yet we were supposed to report positively.
'When it came to moving the residents of Camp Ashraf to Camp Liberty, here again, I was the first person to visit Camp Liberty and I reported that Camp Liberty was a center of detention.'
And he accused former UN envoy to Iraq Martin Kobler of doctoring reports and and pictures to convince both the international community and the residents of Camp Ashraf that Camp Liberty was acceptable.
He added: 'We lied to our institution, we lied to the residents of Camp Ashraf and we lied to the international community. And we have reports, special reports that Camp Liberty is very vulnerable to attacks. And yet, we made the international community to believe that they are only going there for six months.
'My fear is that the longer they stay at Camp Liberty, there will be more attacks. The Iraqis are nor hiding this intention, they are making it public. They will attack them and I was personally told at the prime Minister's office that they will eventually be annihilated if they don't leave Iraq.
'I would like you to understand that every day that these people stay in Liberty, their lives are exposed to very serious danger.
'I think the solution is achievable and affordable. It is not something that needs very special effort, it is a small population of less than 3,000 people now. So, those who really care about human rights should do their best to offer them resettlement places.'
The conference on February 24 was also attended by Iranian Resistance president-elect Maryam Rajavi, Geir Haarde, former Prime Minister of Iceland, Patrick Kennedy, Member of the U.S. House of Representatives (1995-2011), and and politicians from Norway, Sweden, Finland, and Denmark.

Iran - Sakineh a tenté de se suicider en prison

Selon les nouvelles de la prison de Tabriz, nous avons appris que Sakineh Mohammadi Ashtiani, condamnée à mort par lapidation, a malheureusement tenté de se suicider il y a cinq jours. Elle a été transférée à l’hôpital.
Selon les informations du Comité International Contre la Lapidation, les médecins sont parvenus à la sauver grâce à deux opérations au ventre. Après quatre jours d’hospitalisation, sous la pression des gardiens et de la surveillance, Sakineh est retournée en détention.

Aujourd’hui, Sakineh est très faible et en très mauvaise condition physique et psychologique.

Nous appelons tous les organismes internationaux et toutes les organisations de défense des droits humains, à faire pression sur la République Islamique pour que Sakineh Mohammadi Ashtiani soit libérée.

Comité International Contre la Lapidation, 28 février 2014

samedi 1 mars 2014

Répression - Le masque modéré de l'Iran et l'exécution d'un poète

Al –Arabiya, 27 février - Par Diana Moukalled - Hassan Rohani, le président iranien, ou peut-être ses employés, persistent à publier des twitts sur Twitter pour lui-même et son ministre des Affaires étrangères, Mohamad Javad Zarif.
Rohani et Zarif sont actifs sur Twitter, bien que l'autorité iranienne interdise toujours à ses citoyens d'utiliser ce site et d'autres sites de réseaux sociaux en général. Mais ceci n'est pas le détail majeur que le régime iranien doit prendre en considération.

UN VOILE DE SENSIBILITE

Celui qui lit les twitts du Président «moderne» et de son ministre des Affaires étrangères se rendra compte que les mêmes termes sont répétés : la justice, la paix, la stabilité et une longue liste de termes du régime, sont twittés par les deux hommes en anglais pour s’adresser à l’occident et non à la population en Iran.

Le Président «modéré» et le ministre sont conscients que leurs sourires et leurs expressions peuvent attirer plus d'attention que leurs actions notamment par le fait d’une phase d'ouverture irano-occidentale qui soulève des préoccupations moins sévères sur les exactions en Iran.

En conséquence, le fait que 80 personnes au moins aient été exécutées ces deux derniers mois n'a pas été mis en évidence. Les exécutions ont dépassé le nombre de 500 l'an dernier. Probablement qu’un tiers d'entre elles se sont produites après l'élection de Rohani à la Président, l'été dernier. Cela signifie que près de 300 cas d'exécution sont liées à l'ère du président «modéré».

Le cas d'exécution le plus célèbre de cette année est la pendaison par les autorités iraniennes de Hashem Shaabani, un poète irano-arabe d’Ahvaz et de Hadi Rashedi. Ils ont été exécutés sur des accusations de « corruption, d’atteinte à la sécurité nationale et de guerre contre Dieu ».

EXECUTIONS ILLEGALES

Shaabani a été exécuté dans un secret absolu, tout comme son procès - lequel a été dénoncé par toutes les organisations internationales des droits humains, car il était dépourvu d’un minimum de transparence et de justice. Les aveux télévisés des deux hommes ont été diffusés et il était clair qu'ils avaient été enregistrés sous la pression.

Dans ses confessions, Shaabani dit qu'il était membre d'un groupe séparatiste terroriste. Mais la vérité est que, en dehors de cette interview, la justice iranienne n'a pas présenté un seul élément de preuve tangible prouvant cette allégation.

Hachem était un poète et un jeune enseignant arabe qui avait créé une revue de poésie. Il a écrit des textes critiquant le régime et ses abus contre la minorité arabe d'Ahwaz et a donc été accusé de guerre contre Dieu.

Il a été exécuté en secret à une heure inconnue. Le paradoxe ici est que Rohani, le Président «modéré» a visité la région Ahvaz peu de temps avant son exécution et avait parlé des droits des minorités ethniques.

En effet, l'Iran n'est pas le seul pays qui ait peur d'un poète et ce n'est pas le seul pays dont le régime soit terrifié par des mots et des idées.

Mais la pendaison de Hashem Shaabani nous dit beaucoup de choses sur l'Iran. La tentative du gouvernement iranien de montrer une image différente de celle véhiculée sous Ahmadinejad est encore hypothétique à ce jour.

Quand il s'agit de pratique et non de théorie, l'hideuse image de l'Iran en tant que régime tyrannique, demeure.

L'enregistrement des aveux des forcés de Shaabani sur une cassette vidéo est une dérogation de la justice, une manœuvre qui remplace désormais le concept moderne d'un procès équitable, public et transparent.

L’exécution d'un poète est une expression qui résume le régime iranien.


Maryam Radjavi à la conférence international à l'occasion de la journée international des femmes - Paris

Mise en garde contre le développement de l'intégrisme islamiste encouragé par les mollahs au pouvoir en Iran
Maryam Radjavi : Si le les mollahs abandonnaient la misogynie, il s'effondrerait. Ainsi, ni Khatami ni Rohani avec leurs gesticulations de modérés ne se sont approchés d'une réduction de l'oppression et de la répression des femmes
Les mollahs ont transformé l'Iran en métropole de l'intégrisme, mais le peuple iranien et sa résistance transforme l'Iran en foyer d'égalité de l'émancipation de l'intégrisme, les femmes triompheront de cette dictature religieuse du guide suprême.
Samedi 1 mars, une conférence internationale à Paris organisée pour célébrer la Journée internationale des femmes a mis en garde contre le rôle du régime iranien dans la propagation de l'intégrisme islamique au Moyen-Orient et dans le monde.
La conférence s'est tenue en présence de Maryam Radjavi, Présidente élue de la Résistance iranienne, et un grand nombre d'éminente femmes politiques, personnalités et artistes, ainsi que des militantes des droits humains et des droits des femmes venues des cinq continents et des délégations de dizaines d'associations de femmes iraniennes de toute l'Europe et des USA.
Les intervenantes ont souligné que la misogynie est un des aspects principaux irréformable du fascisme au pouvoir en Iran, qui n'a fait que se renforcer ces trente dernières années. Sous la présidence du mollah Rohani, la misogynie du régime est restée inchangée. Elles ont ajouté que les femmes étaient deux fois les victimes de l'illusion de la modération dans un régime dont la misogynie est étroitement liée à ses conceptions et à sa pratique.
Lors de cette rencontre ouverte par Mme Sarvnaz Chitsaz la présidente de la commission des femmes du Conseil national de la Résistance iranienne, les intervenantes ont rappelé que ce régime est le banquier central du terrorisme et de l'intégrisme qui menace la paix et la sécurité dans le monde.  Elles ont ajouté qu'il était nécessaire d'adopter une politique de fermeté pour s'opposer à ce régime ; non seulement dans les négociations nucléaires, mais pour sa misogynie sauvage et systémique, ses violations barbares des droits humains en Iran et son bellicisme qui a plongé la région dans un bain de sang.
Outre Maryam Radjavi, Présidente-élue de la Résistance iranienne, figuraient au nombre des personnalités qui ont pris la parole : Rita Süssmuth, ancienne présidente du Bundestag allemand ; Michèle Alliot-Marie, ancien ministre français ; Ingrid Betancourt ; Kim Campbell, l'ancienne Pre ministre du Canada, Linda Chavez, ancienne directrice des relations publiques de la Maison Blanche ; Aude de Thuin, fondatrice de Women's Forum for Economy et de Osons la France, la journaliste Mariane Pearl...des délégations parlementaires du parlement européen, d'Espagne, d'Italie, de Jordanie, et de nombreuses représentantes d'associations de femmes iraniennes ont également participé à la conférence et pris la parole.
Les intervenantes ont mis en avant que dans la situation très volatile des pays musulmans ces dernières années, les droits des femmes ont constitué un des principaux défis, constamment menacés et agressés. Aussi la solidarité avec le vaste front contre l'intégrisme dans lequel le mouvement de la Résistance iranienne dirigé par Maryam Radjavi joue un rôle déterminant, est une nécessité historique pour le mouvement pour l'égalité et pour assurer la paix et la sécurité dans le monde mondiale. Les femmes restent la principale force et le dynamisme de ce front.
Dans son intervention, Maryam Radjavi a déclaré:  la cause de l'égalité est vivante, en raison des femmes qui veulent transformer le monde fait d'oppressions et d'inégalité, des femmes qui se dressent pour renverser les dictatures en Tunisie, en Libye, en Egypte, au Yémen, en Ukraine, en Syrie et en Irak, et des femmes qui veulent renverser la dictature religieuse au pouvoir en Iran. Elle a assure que finalement, ce seront ces femmes qui ont été opprimées, qui mettront à bas le régime du guide suprême.
La présidente élue de la Résistance iranienne a souligné le rôle du régime des mollahs comme foyer principale de l'intégrisme et a déclaré que : Le régime du guide suprême en Iran est responsable du massacre de 140.000 hommes, femmes et enfants innocents syriens. Tout comme des bombardements et des attentats des forces irakiennes sous le commandement de la force Qods des mollahs qui massacrent les Irakiens sans défense. Peu de pays au Moyen-Orient et dans le monde musulman n'ont été à l'abris des provocations et du terrorisme de ce régime. mais bien que les mollahs d'Iran ont transformé ce pays en métropole de l'intégrisme, le peuple iranien de part son histoire et sa culture et s'appuyant sur cinq décennies de résistance de l'OMPI, transforme l'Iran en foyer d'émancipation de l'intégrisme et foyer de libération des femmes et de réalisation de l'idéal de l'égalité.
L'intégrisme islamique islamiste, a-t-elle ajouté, puise son dynamisme dans la misogynie tout en produisant en permanence de l'oppression et des discriminations de telle manière que s'il abandonnait la misogynie le régime du guide suprême s'effondrerait. Ainsi, ni le mollah Khatami, ni le mollah Rohani et leurs gesticulations de modération ne se sont approchés d'une réduction de l'oppression et de la répression des femmes, parce que ce serait le début de la fin du régime. Les projets de lois qu'Ahmadinejad avait présentés pour renforcer l'inégalité des femmes, sont maintenant annoncés comme des lois par Rohani : autoriser le mariage des hommes avec leur fille adoptive, la séparation des sexes et les quotas de filles dans les universités, et l'interdiction de dizaines de matières d'études pour les filles figurent au nombre de ces lois.
C'est pourquoi, a mis en avant Maryam Radjavi, défendre les femmes d'avant-garde au camp Liberty qui ont joué un rôle unique dans la lutte ces vingt dernières années contre l'intégrisme est aujourd'hui un devoir urgent pour le mouvement de l'égalité. Avec les hommes qui se battent à leurs côtés, elles ne sont pas seulement privées de sécurité et de protection contre les attaques à la roquette répétitives, mais le gouvernement vassal des mollahs en Irak les a aussi privés du minimum de normes humanitaire, médical et sanitaire. Mme Radjavi a appelé les militants des mouvements de femmes à travers le monde de demander à l'ONU et au gouvernement américain de respecter leurs  engagements de protéger les membres de l'Ompi à Liberty, en particulier de mettre à leur ordre du jour la libération des sept otages, dont six femmes, et de porter le crime contre l'humanité commis à Achraf  le 1 septembre devant le Conseil de sécurité de l'ONU.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 1 mars 2014

Plus de 140 personnes ont été exécutées depuis le début de l’année 2014 en Iran

Un prisonnier a été pendu dans la cour de prison de la ville Salmas ( Une ville située au nord-ouest de l’Iran ) tôt dans la matinée du 27 Février 2014.

Le quotidien Khorasan News a également signalé les exécutions de trois autres prisonniers au cours de ces trois derniers jours . L’un des prisonniers un homme âgé de 35 ans, a été pendu dans la prison centrale dela ville de Mashhad tôt dans la matinée du Mardi 25 Février 2014 dernier.
Trois  autres hommes ont été pendus en public dans le quartier d’Islamabad de la ville de Karaj le mardi 25 Février 2014.

Mercredi dernier sept autres prisonniers avaient été pendus dans la ville de Karaj , trois d’entre eux en public et quatre autres dans la cour de la sinistre prison de Gohardasht Rajaee Shahr.

Rencontre internationale des femmes à Paris dénonce la "misogynie" du pouvoir iranien

AFP - Le Conseil national de la Résistance d'Iran (opposition en exil) a dénoncé la "misogynie" du pouvoir à Téhéran et son rôle dans "la propagation de l'intégrisme islamiste", lors d'une conférence internationale samedi à Paris.
Cette manifestation, organisée une semaine avant la journée internationale des femmes, a rassemblé des personnalités du monde entier et des délégations de femmes iraniennes venues d'Europe et des Etats-Unis, en présence de Maryam Radjavi, présidente du CNRI, selon un communiqué.

Les oratrices ont dénoncé "le rôle du régime iranien dans la propagation de l'intégrisme islamique au Moyen-Orient et dans le monde" et appelé à "une politique de fermeté" de la communauté internationale, "non seulement dans les négociations nucléaires, mais pour sa misogynie sauvage et systémique, ses violations barbares des droits humains en Iran et son bellicisme qui a plongé la région dans un bain de sang", indique le communiqué.
Celui-ci souligne que "la misogynie est un des aspects principaux irréformables du fascisme au pouvoir en Iran, qui n'a fait que se renforcer ces trente dernières années. "La misogynie du régime est restée inchangée" depuis l'accession au pouvoir du président Hassan Rohani, ajoute-t-il.

Parmi les invitées figuraient Rita Süssmuth, ancienne présidente du Bundestag allemand, Michèle Alliot-Marie, ancienne ministre française ou encore la franco-colombienne Ingrid Betancourt et plusieurs élues du Parlement européen.

Mme Edit Bauer, députée européenne slovaque (Parti de la coalition hongroise affiliée au Parti populaire européen) a ainsi estimé que "la question des droits de l'homme en Iran ne peut être ignorée dans les négociations avec le régime iranien", selon le communiqué. Elle a estimé que les Etats-Unis et l'ONU devraient garantir la protection des opposants iraniens dans le camp Liberty, y compris un millier de femmes de la résistance iranienne qui combattent face au régime intégriste au pouvoir en Iran", selon la même source.
Le camp Liberty d'Achraf, en Irak, où vivent 3000 membres de l'Organisation des Moudjahidine du peuple d'Iran affilié au CNRI, a été à plusieurs reprises l'objet d'attaques, la dernière le 26 décembre dernier par des roquettes qui ont tué quatre opposants iraniens et blessé 70 autres habitants, selon le CNRI.

Celui-ci appelle régulièrement l'ONU et le gouvernement américain à garantir la protection des habitants du camp.



Help Stop an Imminent Genocide 3000 Iranian Refugees in Iraq at Immediate Risk