lundi 1 juin 2026

L'effondrement de la résilience économique de l'Iran

 Les derniers rapports internationaux montrent que l'économie du régime iranien se classe parmi les dernières sur 130 économies mondiales. Ce classement ne reflète pas seulement sa vulnérabilité à la guerre ou aux catastrophes naturelles ; il témoigne plutôt de l'épuisement des structures économiques, institutionnelles et sociales, structures qui, après des décennies de gestion par le régime iranien, sont devenues extrêmement fragiles.

Rapport de Mai 2026 : la résistance inébranlable des femmes iraniennes

 Selon le rapport de CNRI Femmes Les prisonnières politiques restent insoumises malgré l’escalade de la répression et des conditions inhumaines

Rapport de Mai 2026 : Des lignes de front aux cellules de prison : la résistance inébranlable des femmes iraniennes

Nouvelles victimes confirmées de la répression de janvier 2026 en Iran

Pourquoi Ghazal Marzban, chrétienne convertie, est-elle en grève de la faim à Evin ?

 En mai 2026, la prisonnière d’opinion Ghazal Marzban, une chrétienne convertie détenue à la prison d’Evin à Téhéran, entame son septième jour de grève de la faim. Elle proteste contre la lourde peine de prison qui lui a été infligée en raison de ses convictions et de ses activités civiles. Après une semaine, son état de santé physique s’est considérablement dégradé, suscitant de vives inquiétudes.

Ghazal Marzban a commencé son mouvement le 25 mai pour contester le verdict rendu à son encontre par le tribunal révolutionnaire de Téhéran, qui l’a condamnée à neuf ans et huit ans de prison. Les chefs d’inculpation retenus incluent la « propagande contre l’État » ainsi que le « rassemblement et la collusion contre la sécurité nationale ».

Exécution à Téhéran de deux jeunes insurgés courageux, Mehdad Mohammadi-Nia et Ashkan Maleki

 Le 1er juin 2026 à l’aube en Iran, les bourreaux des mollahs ont pendu deux braves manifestants, Mehrdad Mohammadinia et Ashkan Maleki, qu’ils avaient qualifiés de meneurs du récent soulèvement de janvier, commettant ainsi un nouveau crime contre l’humanité. Cette condamnation criminelle a été prononcée par la 15e chambre du tribunal révolutionnaire de Téhéran, présidée par le sinistre juge Abolqassem Salavati.

dimanche 31 mai 2026

Le Danemark accuse le régime iranien de menace terroriste

 Selon Al Arabiya, le Service danois de sécurité et de renseignement (PET) a annoncé que le régime iranien joue un rôle plus important dans les menaces terroristes qui pèsent sur le Danemark ces dernières années. Dans sa dernière évaluation de la situation sécuritaire au Danemark, publiée le vendredi 29 mai, l'agence a indiqué que le niveau global de menace terroriste demeure à 4 sur 5. Cependant, les responsables de la sécurité danoise ont souligné que la nature de ces menaces a évolué et a pris une nouvelle dimension.

L’exode des médecins : un signal d’alarme pour le système de santé iranien

 Face à l'émigration des médecins et des infirmières, la crise des ressources humaines dans le système de santé iranien entre dans une nouvelle phase. Les conclusions d'une étude, publiées le 30 mai par le porte-parole de l'Association iranienne de psychiatrie dans le média d'État Khabar Fouri, révèlent qu'une grande partie des internes en médecine envisagent de quitter le pays et que nombre d'entre eux regrettent leur choix de spécialisation. Ces chiffres interviennent alors que de nombreux rapports parus ces dernières années font état de l'émigration des médecins, des infirmières et des autres professionnels de santé.

Des infirmières iraniennes manifestent contre le non-paiement de leurs indemnités

 Le 30 mai, un groupe d'infirmières de la province de Yazd a manifesté devant le bureau du gouverneur général pour réclamer le paiement de leurs arriérés de paiement. Elles ont déclaré n'avoir pas été payées pour leurs services infirmiers depuis environ six mois, malgré des relances répétées restées sans réponse.

D'après les témoignages recueillis sur place, les infirmières, brandissant des pancartes et des affiches manuscrites, réclamaient principalement le paiement immédiat des arriérés et des éclaircissements concernant les dettes accumulées qui leur étaient dues. Certaines manifestantes protestaient également contre leurs conditions de travail et les retards persistants dans le versement de leurs salaires et avantages sociaux.