lundi 31 août 2026

Saisie en mer Rouge d’une cargaison d’armes du régime iranien destinée aux Houthis

 Les forces du gouvernement yéménite internationalement reconnu ont saisi, en mer Rouge, une cargaison d’armes envoyée par le régime iranien aux miliciens houthis. La cargaison contenait des équipements et des composants destinés à la fabrication et à la modernisation de drones suicides.

Les forces de la « Résistance nationale yéménite », affiliées au gouvernement internationalement reconnu, ont indiqué que la cargaison avait été interceptée et saisie le 24 août, après l’identification et la surveillance d’un réseau de contrebande lié au Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI).

Le régime iranien fait état d’attaques contre des bases américaines en représailles à la frappe sur Larak

 À la suite de l’attaque américaine contre des positions du CGRI (Corps des gardiens de la révolution islamique) sur l’île de Larak — qui a tué et blessé plusieurs membres du CGRI ainsi que des habitants locaux —, le régime iranien a annoncé des attaques de représailles contre des positions américaines dans la région. Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions persistantes concernant la sécurité du détroit d’Ormuz.

La situation de 5 femmes détenues : condamnations en Iran

 En ce mois de juillet 2026, les arrestations continues et les lourdes peines infligées demeurent un pilier de la répression contre les Iraniennes, visant à contrôler la société et à instaurer la peur pour prévenir tout nouveau soulèvement. Dans ce contexte, de nouvelles informations sur la situation de 5 femmes détenues révèlent les détails de la détention prolongée et des sentences sévères prononcées par le tribunal révolutionnaire à l’encontre de Leila Abolhassani, Najmeh Amini, Zahra Mousavi, Madineh Shahnavazi et Fatemeh Gholami Moghadam dans les prisons d’Ispahan, Machhad et Kerman.

Cas de prisonniers politiques condamnés à mort en Iran : Hamidreza et Abdolreza Fathi, deux frères emprisonnés menacés d’exécution

 Les deux prisonniers politiques condamnés à mort en Iran, Hamidreza et Abdolreza Fathi, deux frères originaires de Marvdasht, ont été arrêtés lors des manifestations nationales de décembre 2025 et janvier 2026 et condamnés la peine de mort par la première chambre du tribunal révolutionnaire de Chiraz. L’accusation officiellement rapportée est celle d’efsad-e fel-arz (« corruption sur Terre »).

Iran : Monopole de la production et distribution des médicaments par le siège de Khamenei Cause principale de la flambée des prix des médicaments

 Selon les médias du régime, l’inflation officielle en août de cette année, par rapport à août de l’an dernier, s’élevait à 89 %, tandis que l’inflation des produits alimentaires et des boissons atteignait 127 %, dépassant même les 150 % dans certaines provinces (Centre de statistiques d’Iran, 28 août). Bien entendu, le taux d’inflation réel est encore plus élevé. Parallèlement, la crise liée à la pénurie de médicaments et à la flambée des prix a pris des proportions bien plus importantes, rendant la vie nettement plus difficile pour les travailleurs, les ouvriers et les salariés.

Le dollar atteint 208 000 tomans alors que Téhéran redoute un nouveau choc des prix

La crise monétaire iranienne a atteint un nouveau record le 30 août 2026, le dollar grimpant à environ 208 000 tomans dans les échanges en ligne après avoir clôturé la veille près de 206 400 tomans. Cette hausse est d’autant plus frappante que la Banque centrale avait déjà lancé une initiative d’envergure pour accroître l’offre de dollars en espèces après le franchissement du seuil des 200 000 tomans par la devise.

dimanche 30 août 2026

Des personnalités politiques arabes soutiennent la résistance iranienne et rejettent la guerre et l’apaisement comme solutions à la crise de Téhéran

 Un groupe de 286 parlementaires, ministres et personnalités politiques arabes, actuels et anciens, issus de 11 pays, a condamné la politique régionale de l’Iran et appelé à un soutien accru à la résistance organisée du peuple iranien. Ils affirment que ni la confrontation militaire ni l’entente avec Téhéran n’offrent de solution durable à la crise politique que traverse le pays.

La déclaration, signée par des personnalités du Bahreïn, de la Tunisie, de la Jordanie, du Soudan, de la Syrie, de l’Irak, de la Palestine, du Liban, de l’Égypte, du Maroc et du Yémen, accuse le régime iranien d’ingérence dans les affaires des États arabes, de soutien à des groupes armés et d’instrumentalisation de l’instabilité régionale à des fins de survie politique.