samedi 4 juillet 2026

Reuters : Le rôle et les menaces des monarchistes dans l’interdiction du rassemblement de la résistance iranienne à Paris

 Reuters a rapporté que les autorités françaises ont annulé une importante manifestation de partisans de la résistance iranienne à Paris quelques heures seulement avant son début prévu, invoquant des avertissements de sécurité concernant des menaces liées à des groupes monarchistes.

Selon le rapport publié le 30 juin, la manifestation de grande envergure « Iran libre », qui devait avoir lieu le 20 juin et rassembler 100 000 partisans du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI) et de l'Organisation des Moudjahidines du peuple d'Iran (OMPI/MEK) à Paris, a été annulée après que les autorités françaises ont reçu des évaluations de sécurité et de renseignement.

Iran : Une avocate de Shiraz condamnée à 6 ans de prison

Une autre avocate demeure en détention sans que son cas n'ait été définitivement tranché.

Elham Zeraatpisheh, une avocate, a été condamnée par la 1ère chambre du tribunal révolutionnaire de Shiraz à six ans de prison, ainsi qu'à des peines supplémentaires.

Dans le même temps, Astareh Ansari, également avocate, reste détenue à la prison d'Adelabad à Shiraz sans décision juridique définitive et sans accès aux soins médicaux.

Iran : La paralysie institutionnelle et les luttes intestines annoncent le prochain soulèvement

 Alors que le régime théocratique orchestre un vaste cortège funéraire traversant plusieurs villes pour l’ancien Guide suprême des mollahs — transportant sa dépouille de Téhéran à Nadjaf, puis à Machhad, entre le 4 et le 9 juillet 2026 — ce grand spectacle s’apparente avant tout à une mascarade. Derrière cette mise en scène d’unité, les fondations de l’État se fissurent violemment. La succession de Mojtaba Khamenei n’a pas permis de consolider le pouvoir ; elle a au contraire déclenché une guerre intestine acharnée autour de négociations secrètes avec Washington, d’un étouffement économique sévère et d’une mutinerie naissante au sein même des rangs du régime. D’après les informations relayées par les médias d’État, ces crises institutionnelles convergentes préparent le terrain pour un soulèvement interne bien plus décisif que les troubles de janvier 2026.

La crise de l’eau en Iran : échec énergétique et rôle moteur des femmes

 En ce mois de juillet 2026, la crise de l’eau en Iran a largement dépassé le cadre d’un simple défi naturel pour se muer en une catastrophe humanitaire, environnementale et économique majeure qui menace la vie de millions de citoyens.

Tandis que le régime clérical tente depuis des années d’imputer la pénurie au seul changement climatique, les experts internationaux soulignent que 70 à 80 % de la crise actuelle découlent d’une mauvaise gestion structurelle, de la corruption et de politiques non durables. Dans ce contexte, les femmes iraniennes, piliers de l’hygiène et de la gestion domestique, s’imposent comme les premières victimes mais aussi comme les figures de proue des manifestations contre l’incompétence du pouvoir.

Crise de l’eau en Iran : l’impact dévastateur de la mafia de l’eau

 En ce 3 juillet 2026, la crise de l’eau en Iran a dépassé le cadre d’un simple défi climatique pour devenir une catastrophe structurelle caractérisée par une destruction sévère des écosystèmes et un affaissement des sols généralisé.

Comme examiné dans les volets précédents de cette série, ce désastre est le produit de décennies de mauvaise gestion, dont 70 à 80 % trouvent leurs racines dans la corruption du régime des mollahs et le pillage orchestré par la mafia de l’eau. Ces décisions ont asséché les terres et obscurci l’avenir de la société iranienne, plaçant les femmes en première ligne des populations vulnérables.

vendredi 3 juillet 2026

Ingrid Betancourt dénonce l’interdiction du rassemblement à Paris contre les exécutions en Iran et soutient Maryam Radjavi au sommet « Iran libre 2026 »

 Intervenant lors de la deuxième journée du sommet mondial « Iran libre 2026 » à Paris, l’ancienne sénatrice et candidate à la présidence colombienne, Ingrid Betancourt, a prononcé un discours passionné axé sur le coût humain de la tyrannie de Téhéran. Mme Betancourt a dénoncé la terreur psychologique quotidienne que subissent les prisonniers politiques en Iran. Elle a rendu un hommage particulier à Babak Alipour et Pouya Ghobadi — deux des six jeunes hommes exécutés par le régime le 31 mars 2026 — en citant leurs derniers messages par lesquels ils rejetaient tant les mollahs que la monarchie au profit d’une république démocratique.

Carla Sands critique le fils du Shah et soutient la « troisième voie » de Maryam Radjavi pour un changement démocratique

 Intervenant lors de la deuxième journée du Sommet mondial « Iran libre 2026 » à Paris, l’ancienne ambassadrice des États-Unis au Danemark, Carla Sands, a déclaré que le régime iranien en place est « aux abois » après près de cinq décennies d’échecs. L’ambassadrice Sands a souligné qu’une fenêtre d’opportunité cruciale s’offre désormais à la communauté internationale pour dépasser la fausse dichotomie entre guerre et apaisement. Elle a plutôt exhorté les puissances occidentales à adopter la « troisième voie » prônée par Maryam Radjavi : un changement démocratique porté de l’intérieur par le peuple iranien et sa résistance organisée sur le sol national.