lundi 17 août 2026

Attaque de drone du régime iranien contre le bureau du Premier ministre de la région du Kurdistan irakien

 Masrour Barzani, Premier ministre de la région du Kurdistan irakien, a annoncé que son bureau privé et la résidence du chef de Parastin, l'agence de renseignement de la région du Kurdistan, avaient été la cible d'attaques de drones menées par le régime iranien.

Selon des informations publiées, la Direction antiterroriste de la région du Kurdistan a annoncé que tôt lundi matin 17 août, deux drones explosifs Hadid-110, lancés depuis le territoire iranien, ont ciblé le bureau privé de Masrour Barzani, Premier ministre de la région du Kurdistan, et la résidence du chef de Parastin, l'organisation de sécurité et de renseignement de la région, à Pirmam, dans le gouvernorat d'Erbil.

Le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz est quasiment paralysé après des attaques de pétroliers.

 Reuters, citant des données de la société de suivi maritime Kpler, a rapporté que le trafic maritime commercial dans le détroit d'Ormuz a fortement chuté au cours du week-end et s'est pratiquement arrêté suite aux récentes attaques contre des pétroliers.

D'après les données, seuls cinq navires de charge ont traversé le détroit d'Ormuz samedi, et aucun passage n'a été enregistré dimanche, contre 31 navires le week-end précédent.

Jina Mahsa Amini : la réponse cinglante de sa famille à l’attaque d’un officiel

 Un membre du parlement du régime clérical, lors d’un récent entretien avec un média d’État, a utilisé de manière insultante l’expression « est allée en enfer » pour désigner le meurtre d’État de Jina Mahsa Amini.

Jina Mahsa Amini est une jeune femme qui a été arrêtée le 13 septembre 2022 par la patrouille de guidance du régime (police des mœurs) et qui est tombée dans le coma suite à de violents passages à tabac et des coups reçus à la tête, avant de s’éteindre à l’hôpital le 16 septembre. Sa mort tragique a déclenché une explosion de douleur contenue qui a ébranlé tous les piliers de la tyrannie au pouvoir pendant six mois.

La machine à exécuter iranienne s’accélère alors que des manifestants font face à la potence

 Le recours croissant à la machine à exécuter contre les manifestants et les prisonniers politiques exige une action urgente et coordonnée de la communauté internationale avant que d’autres vies ne soient perdues.

Le régime iranien accélère son recours aux exécutions comme instrument de répression politique, faisant de la peine de mort l’un de ses principaux moyens d’intimider la société et de réprimer toute dissidence. Alors que les manifestations, les grèves et les actes de résistance se poursuivent à travers le pays, les autorités ciblent de plus en plus les manifestants, les prisonniers politiques et les dissidents en les condamnant à mort, dans le but non seulement de punir des individus, mais aussi de terroriser l’ensemble de la population.

Le système iranien se fissure : pénuries de carburant, inflation à 128 % et paranoïa annoncent la chute prochaine du régime

 Le régime clérical iranien est confronté à une crise multidimensionnelle où se conjuguent mauvaise gestion économique, hyperinflation et colère populaire, contraignant de hauts responsables à des aveux d’échec sans précédent. Le 16 août 2026, l’agence de presse officielle ISNA a rapporté que le vice-président Mohammad-Reza Aref avait reconnu que la situation des prix était devenue « douloureuse », avertissant que l’administration devait se préparer aux « pires scénarios » alors que le taux de change du dollar américain franchissait la barre des 187 000 tomans.

dimanche 16 août 2026

Iran : Mohsen Eslamkhah risque la peine de mort pour un crime présumé commis à l'âge de 16 ans

 Cas de prisonniers politiques condamnés à mort en Iran

Dossier n° 5 | Identifiant du dossier : IRN-DP-1404-005 | Dernière révision : 13 août 2026

Mohsen Eslamkhah, un jeune Kurde originaire de Bukan, a été poursuivi en justice pour les manifestations de 2022, alors qu'il avait 16 ans. De retour en Iran, il a été arrêté et, selon des informations crédibles, soumis à de graves tortures et à des pressions pour lui extorquer des aveux pendant 40 jours au centre de détention des services de renseignement d'Urmia. La première chambre du tribunal révolutionnaire de Mahabad l'a condamné à mort pour moharebeh (inimitié envers Dieu) et efsad-e fel-arz (corruption sur terre). Il est détenu à la prison de Bukan. Son âge, les tortures qu'il aurait subies et les avertissements des Nations Unies concernant son exécution imminente rendent sa situation critique.

Iran : Les femmes de la prison de Fardis sont entourées d'eaux usées et exposées aux maladies

 Les conditions sanitaires du hall 1 de la prison de Fardis à Karaj sont déplorables. Les détenus de ce quartier sont exposés aux eaux usées et courent de graves risques pour leur santé.

Dans la zone de loisirs du bâtiment 1, les eaux usées ont débordé et recouvert toute la zone fréquentée par les détenus. Elles se sont accumulées au sol, formant une sorte de lac, et malgré la chaleur estivale, l'administration pénitentiaire n'a pris aucune mesure pour remédier au problème.