Hossein Marashi, secrétaire général du Parti des dirigeants de la construction, reconnaît l'existence d'un fossé social entre le peuple iranien et le régime. Alors que, ces dernières années, les autorités ont cherché à imputer les vastes manifestations populaires à des acteurs étrangers ou à des mouvements d'opposition, les récentes déclarations de Marashi ont de nouveau mis en lumière les racines internes des crises politiques et sociales que connaît l'Iran. Ses propos, tenus lors d'un entretien avec le journal d'État Etemad et repris ensuite par divers médias, ont suscité un large débat sur l'ampleur du fossé social entre le gouvernement et la société.
Association Humanitaire
Pour les droits de l´homme et la démocratie en Iran
dimanche 7 juin 2026
Manifestations étudiantes nationales : Téhéran brise l’illusion de contrôle
Des manifestations des lycéens dans des dizaines de villes en Iran
vendredi 5 juin 2026
Paris 2026 : Un rassemblement pour l'avenir démocratique de l'Iran
Soheil Arabi, prisonnier politique de la prison de Ghezel Hesar : « Cet endroit sent la mort et l’exécution. »
Soheil Arabi, un ancien prisonnier politique récemment libéré de la prison de Ghezel Hesar à Karaj, a décrit les conditions de détention des opposants au régime iranien dans la « Suite 35, Unité Trois » de la prison dans une lettre intitulée « Emprisonnement en temps de guerre ; Lutte pour survivre à la prison de Ghezel Hesar ».
Dans sa lettre, il évoquait la présence de prisonniers condamnés à mort, l'atmosphère morbide qui régnait dans le quartier, les restrictions sévères en matière de communication, notamment la privation d'appels téléphoniques et de visites, ainsi que le comportement violent et tortionnaire des responsables de la prison.
Yaghoub Derakhshan, prisonnier partisan de l’OMPI à Racht, condamné à mort pour la deuxième fois en Iran
Le pouvoir judiciaire des mollahs a condamné à mort pour la deuxième fois Yaghoub Derakhshan, prisonnier politique et sympathisant de l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI), actuellement détenu à la prison de Lakan, à Racht. Cette sentence a été prononcée et signifiée par la deuxième chambre du tribunal révolutionnaire de cette ville présidée par Mohammad-Ali Darvish-Goftar, à l’issue d’un procès en ligne, expéditif et sans la présence d’un avocat. Yaghoub Derakhshan est ainsi exposé à un risque imminent d’exécution.



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