lundi 27 juillet 2026

La migration depuis le sud de l’Iran à l’ombre du bellicisme du régime iranien

La migration et le déplacement des populations des villes du sud de l’Iran constituent l’une des conséquences de la guerre qui a bouleversé la vie de millions de personnes ces dernières semaines. Certains médias ont comparé la situation actuelle aux déplacements massifs de populations survenus dans le sud et l’ouest de l’Iran durant la guerre Iran-Irak, qui a duré huit ans.

38 ans après le massacre de 1988 : pourquoi le régime craint-il encore la quête inachevée de la justice ?

 Le massacre de prisonniers politiques de 1988 reste la blessure historique la plus profonde du régime iranien, alimentant un mouvement national pour la justice qui a survécu à ses architectes et continue de contester la légitimité du régime.

Trente-huit ans après le massacre de milliers de prisonniers politiques durant l'été 1988, ce crime demeure bien plus qu'un chapitre tragique de l'histoire iranienne. Il est devenu une réalité politique vivante, qui continue de hanter le régime iranien et de façonner la lutte pour la liberté dans le pays.

Des retraités manifestent dans tout l'Iran contre la pauvreté, la guerre et les exécutions

 Le dimanche 26 juillet, des retraités affiliés à l'Organisation iranienne de la sécurité sociale ont organisé des manifestations simultanées à Téhéran, Ahvaz, Kermanshah et Shush pour protester contre la dégradation de leurs conditions de vie, l'inflation galopante, la flambée des prix, la baisse du pouvoir d'achat, l'insuffisance des soins de santé et ce qu'ils considèrent comme une violation de leurs droits. Dans certaines villes, les manifestants ont également scandé des slogans dénonçant les bellicismes, les condamnations à mort et l'arrestation de militants syndicaux et de la société civile.

La coalition dirigée par l'Arabie saoudite bombarde le port d'Hodeïda, marquant une escalade des affrontements avec les Houthis soutenus par Téhéran

 Les Houthis du Yémen ont annoncé samedi 25 juillet au matin avoir mené une attaque de missiles contre l'Arabie saoudite, quelques heures seulement après que l'Arabie saoudite ait ciblé les positions du groupe en réponse aux attaques houthies contre des navires saoudiens.

Ces attaques sont survenues plusieurs jours après que les Houthis, soutenus par le régime iranien, ont annoncé l'imposition d'un « blocus naval » contre l'Arabie saoudite et ont par la suite attaqué deux pétroliers saoudiens en mer Rouge.

La grève de la faim menée par 1 500 condamnés à mort à la prison de Ghezel Hesar entre dans son 15e jour

 La grève de la faim menée par environ 1 500 condamnés à mort de l'unité 2 de la prison de Ghezel Hesar est entrée dans son quinzième jour lundi. Des reportages et des vidéos diffusés depuis l'intérieur de la prison font état de la détérioration de l'état de santé de plusieurs grévistes, ainsi que de l'indifférence persistante des autorités judiciaires et pénitentiaires iraniennes face à leur santé et à leurs revendications.

dimanche 26 juillet 2026

Carlo Cottarelli appelle à un soutien international pour le changement démocratique en Iran lors d’une conférence à Rome

Le 17 juillet 2026, l’ancien Premier ministre italien désigné, Carlo Cottarelli, a prononcé un discours marquant lors d’une conférence internationale à Rome, soulignant que l’avenir de l’Iran doit être déterminé uniquement par ses propres citoyens, et non par des puissances étrangères ou une intervention militaire.

Le professeur Cottarelli a souligné que la multiplication des arrestations et des exécutions reflète la peur systémique du régime et un mécontentement social profondément enraciné. Il a noté que ce mécontentement découle d’années de répression interne plutôt que de crises géopolitiques récentes, rappelant que des générations de femmes, d’étudiants et de travailleurs ont continuellement réclamé des libertés démocratiques.

La grève de la faim des détenus de l'unité 2 de la prison de Qezel Hesar #Iran est entrée dans son quatorzième jour

Appel à soutenir les prisonniers en grève de la faim et à prendre des mesures immédiates pour l’arrêt des exécutions en Iran

Ce 27 juillet 2026, la grève de la faim de 1500 condamnés à mort de l’unité 2 de la prison de Ghezel Hessar est entrée dans sa troisième semaine. Bien que 15 jours se soient écoulés depuis le début de la grève, le pouvoir judiciaire n’a apporté aucune réponse aux grévistes. Malgré la détérioration de l’état physique des détenus et leur besoin urgent de soins médicaux, les gardiens de prison n’ont pris aucune mesure pour leur venir en aide.