mercredi 4 novembre 2026

Les enfants d’Iran pris en otage par les politiques idéologiques : l’école n’est pas un instrument de propagande gouvernementale

 Les enfants sont les citoyens de demain, pas les instruments du pouvoir d’aujourd’hui.

Alors que de nombreuses familles sont confrontées à la crise économique, à l’inflation, à la pauvreté et aux difficultés de satisfaire les besoins essentiels de leurs enfants, et que de nombreux enfants restent privés de leur droit à l’éducation, la priorité du système scolaire devrait être de garantir des conditions d’apprentissage dignes, de soutenir les enfants défavorisés et d’améliorer la qualité de l’enseignement. Elle ne devrait certainement pas être d’organiser la participation des élèves à des rassemblements gouvernementaux.

Nouveau scandale d’espionnage iranien en Suède

 Un scandale d’espionnage, qui ne cesse de prendre de l’ampleur en Suède, a mis en lumière une nouvelle faille de sécurité impliquant des individus liés aux services de renseignement iraniens. Cette affaire renforce les interrogations sur une éventuelle complaisance dangereuse des gouvernements occidentaux face aux opérations menées par Téhéran sur le sol européen.

Les factions au pouvoir en Iran s’affrontent au sujet de l’armement nucléaire et des échecs militaires, alors que des attaques armées remettent en cause le contrôle sécuritaire

 Les factions au pouvoir en Iran débattent ouvertement de la manière de rétablir la dissuasion militaire ; des journaux aux lignes éditoriales divergentes s’opposent sur la question de l’armement nucléaire, des dysfonctionnements des institutions sécuritaires et du coût politique d’une confrontation. Ce différend survient alors que de nouvelles attaques armées frappent le Sistan-et-Baloutchistan, où une insécurité persistante contredit les affirmations des autorités quant à leur contrôle effectif du territoire.

Deux autres experts de l’ONU rejoignent la campagne « Les mardis contre les exécutions » et appellent à la fin des exécutions en Iran

 Ana Lorena Delgadillo, vice-présidente du Groupe de travail des Nations unies sur les disparitions forcées ou involontaires, et Philip D. Jaffé, membre du Comité des droits de l'enfant de l'ONU, ont exprimé leur solidarité avec les prisonniers en grève de la faim (« les mardis contre les exécutions ») et avec les personnes menacées d'exécution en Iran.

Marginalisation urbaine à Téhéran : la crise du logement et le développement inégal

 La crise du logement, les inégalités sociales, les pénuries d'eau, l'affaissement des sols et les conséquences d'un développement inégal, combinés à la concentration des richesses et des ressources et à la mauvaise gestion des ressources naturelles, ont transformé Téhéran en un foyer d'inégalités sociales et de risques environnementaux.

La campagne « Non aux mardis d'exécution » entame sa 145e semaine

 Le mardi 3 novembre 2026, la campagne « Non aux mardis de la peine de mort » a entamé sa 145e semaine. Ce succès s'inscrit dans un contexte de soutien international croissant, avec des personnalités internationales et des défenseurs des droits humains qui se joignent aux prisonniers en grève de la faim. Ce mouvement mondial contre la peine de mort est le plus important de ces dernières années.

mardi 3 novembre 2026

Journalistes emprisonnés en Iran, la vérité assiégée : qui est responsable ?

 Introduction

Le 18 décembre 2013, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté la résolution 68/163 proclamant le 2 novembre Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes. Cette date commémore Ghislaine Dupont et Claude Verlon, deux journalistes français assassinés au Mali le 2 novembre de la même année. Cette journée vise à sensibiliser la communauté internationale aux crimes commis contre les journalistes et à exiger des enquêtes efficaces permettant d’établir la vérité, de traduire en justice les auteurs et commanditaires de ces violations, et d’obtenir justice et réparation pour les victimes.