lundi 4 mai 2026

Le CENTCOM annonce le lancement d'un plan pour le passage sécurisé des navires dans le détroit d'Ormuz

 Le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) a annoncé qu'environ 15 000 militaires américains participeront à l'opération « Projet Liberté », qui débutera lundi dans le détroit d'Ormuz. Cette opération, ordonnée par le président américain Donald Trump, vise à garantir le passage en toute sécurité des navires et de leurs équipages en provenance de pays non belligérants à travers ce point de passage maritime stratégique.

Les enfants d'Iran ; les victimes silencieuses de la guerre

 Les enfants n'analysent pas la guerre ; ils la vivent principalement sur le plan émotionnel. Autrement dit, ce que les adultes perçoivent comme un événement extérieur devient pour l'enfant un sentiment intérieur, souvent un sentiment d'insécurité. En psychologie, il existe un concept appelé « confiance fondamentale », qui désigne la conviction profonde de l'enfant que le monde est prévisible et sûr en temps normal. En temps de guerre, cette confiance est gravement ébranlée.

Iran : Trois jeunes manifestants exécutés par le régime iranien

 Aux premières heures du lundi 3 mai, le régime iranien a annoncé l'exécution de trois jeunes manifestants. Mizan, l'agence de presse officielle affiliée au pouvoir judiciaire iranien, a fait cette annonce lundi, alors qu'un avocat avait déjà signalé l'exécution de deux d'entre eux dimanche.

Le régime iranien intensifie la répression : condamnations à mort, exécutions et torture marquent une nouvelle phase de répression

 Des condamnations à mort massives à Chiraz aux allégations de morts en détention et d’exécutions secrètes, les autorités iraniennes intensifient leurs efforts pour écraser la dissidence après les manifestations nationales

Dans une forte escalade de la répression à la suite des manifestations de janvier 2026, les autorités du régime iranien ont prononcé de multiples condamnations à mort, procédé à des exécutions et sont accusées de torture et de meurtres extrajudiciaires — soulignant un effort systématique pour réduire au silence la dissidence par la peur et la force.

La machine d’exécutions du régime iranien s’accélère et alimente un cycle de défiance

 Alors que le régime intensifie les exécutions de détenus liés aux manifestations, une vague de troubles de représailles signale que la répression intensifie la résistance plutôt que de la contenir.

L’encre était à peine sèche sur les rapports concernant l’exécution de Sasan Azadvar — désigné par ses soutiens comme le « héros d’Ispahan » — que, aux premières heures du 3 mai, le pouvoir judiciaire du régime iranien a procédé à une autre exécution. Mehrab Abdollahzadeh, un jeune homme associé au soulèvement de 2022, a été pendu à la prison d’Oroumieh.

Iran : l’héroïsme et la résistance des infirmières lors du soulèvement de 2026

 Dans les annales sanglantes du soulèvement de janvier 2026, les professionnels de santé iraniens ont été les témoins d’une lutte acharnée entre la dignité humaine et la dépravation la plus totale.

Tandis que le régime clérical, avec un mépris glaçant, cherchait à transformer les centres médicaux en extensions de ses cellules de détention, redéfinissant les crimes contre l’humanité par le sabotage des systèmes d’assistance vitale et l’enlèvement de blessés en pleine opération, la communauté médicale, et plus particulièrement les infirmières, s’est érigée en un rempart inébranlable de sacrifice de soi.

dimanche 3 mai 2026

Exécution criminelle du jeune insurgé Mehrab Abdollahzadeh à Oroumieh accusé d’avoir participé au châtiment d’un milicien criminel

 Maryam Radjavi : Le régime cherche, par ces exécutions, à empêcher le soulèvement. Mais le jour de l’insurrection populaire et des règlements de comptes avec les responsables de ces crimes est proche

À l’aube de ce dimanche 3 mai 2026, le jeune insurgé et compatriote kurde, Mehrab Abdollahzadeh, 28 ans, a été exécuté par le régime des mollahs à la prison d’Oroumieh. Il était accusé d’avoir participé au châtiment d’un milicien du Bassidj criminel lors du soulèvement de 2022. Arrêté en octobre 2022 par l’Organisation du renseignement des Gardiens de la révolution, il avait été condamné à mort en septembre 2024 par le tribunal révolutionnaire d’Oroumieh, présidé par le juge Reza Najafzadeh. Aucune preuve judiciaire convaincante n’existait et Mehrab a rejeté point par point toutes les accusations.

Cependant, selon le pouvoir judiciaire des mollahs :