mardi 30 juin 2026

La campagne des mardis « Non aux exécutions en Iran » marque sa 127e semaine dans 57 prisons

 Alors que le régime iranien intensifie sa répression contre la population à la suite des manifestations nationales de janvier 2026, des détenus de 57 centres de détention ont marqué la 127e semaine de la campagne des mardis « Non à l’exécution en Iran». Le mardi 30 juin 2026, les participants à ce mouvement de protestation croissant ont entamé une grève de la faim coordonnée pour exiger la fin du recours à la peine capitale comme outil d’intimidation politique.

Le général Kellogg: le régime iranien traverse son heure la plus faible

 Lors de la deuxième journée du Sommet mondial Free Iran 2026 à Paris, l’ancien envoyé spécial des États-Unis pour l’Ukraine et la Russie, le général Joseph Keith Kellogg, a déclaré que le régime théocratique de Téhéran est entré dans la période la plus vulnérable de son histoire depuis 1979. S’exprimant le 21 juin 2026, il a souligné les profonds bouleversements géopolitiques en cours, évoquant la chute du régime syrien, l’affaiblissement du Hamas et du Hezbollah ainsi que la chute du régime Maduro au Venezuela comme autant de signes du démantèlement de l’architecture régionale d’influence de l’Iran.

David Jones condamne l’interdiction du rassemblement de Paris et soutient l’appel du peuple iranien au changement démocratique

 S’exprimant lors de la deuxième journée du Sommet mondial Free Iran 2026, l’ancien ministre britannique David Jones a vivement condamné l’injonction judiciaire de dernière minute par laquelle les autorités françaises ont interdit un grand rassemblement du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), qui devait réunir plus de 100 000 personnes dans le centre de Paris. Jones a qualifié cette manœuvre procédurale de manifestation de tyrannie « sous le couvert de la loi », soulignant que cette restriction soudaine révélait en réalité la profonde vulnérabilité et la peur qu’éprouve le régime de Téhéran face à la résistance organisée.

Ancien ministre canadien des Affaires étrangères John Baird rejette la « dictature binaire » lors du Sommet mondial « Iran libre 2026 »

 PARIS — 20 juin 2026 — S’exprimant lors du Sommet mondial « Iran libre 2026 », l’ancien ministre canadien des Affaires étrangères John Baird a formulé une critique sévère de la diplomatie occidentale à l’égard de Téhéran, déclarant que « l’on ne peut pas apaiser le mal ». Baird a exhorté la communauté internationale à rejeter fermement tout faux choix binaire entre le régime théocratique actuel et un retour à la monarchie d’avant 1979, affirmant que le peuple iranien rejette activement ces deux formes de dictature.

lundi 29 juin 2026

La députée canadienne Judy Sgro soutient la transition démocratique en Iran et condamne la brutalité du régime

 S’exprimant lors du Sommet mondial pour un Iran libre 2026, la députée canadienne Judy Sgro a fermement condamné la répression brutale menée par le régime iranien à la suite du soulèvement de janvier 2026. Représentant une délégation canadienne multipartite, Mme Sgro a mis en lumière la grave crise des droits humains en Iran, soulignant le nombre élevé de victimes, les arrestations massives et la vague croissante d’exécutions visant les prisonniers politiques. Elle a notamment cité la condamnation à mort confirmée de l’ingénieure Zahra Tabari comme un symbole tragique de l’utilisation systématique de la peine capitale par Téhéran pour réprimer l’opposition organisée.

Petre Roman établit un parallèle avec la révolution roumaine et prédit la chute imminente du régime iranien

 S’exprimant lors du Sommet mondial pour un Iran libre 2026, l’ancien Premier ministre de Roumanie, Petre Roman, a prononcé un discours marquant dans lequel il a prédit l’effondrement imminent de la dictature cléricale en Iran. Il a établi de puissants parallèles entre le climat politique actuel en Iran et sa propre expérience dans la lutte contre la dictature de Ceaușescu en Roumanie, soulignant que la répression violente est souvent le signe des derniers jours d’un régime. Il a raconté avoir survécu à un massacre à Bucarest seulement quelques heures avant la chute soudaine du gouvernement totalitaire roumain, suggérant qu’un point de bascule similaire approche à Téhéran.

Aucun accord avec Téhéran ne peut être durable sans les droits humains

 Alors que l’attention internationale se tourne une nouvelle fois vers les négociations avec Téhéran, un débat récurrent ressurgit : faut-il dissocier la diplomatie nucléaire et la sécurité régionale du bilan de l’Iran en matière de droits humains ?

L’expérience montre que non.

Tout accord visant à instaurer une stabilité durable tout en fermant les yeux sur la répression systématique qui sévit en Iran repose sur des bases fragiles. La diplomatie peut répondre à des préoccupations sécuritaires immédiates, mais elle ne peut produire des résultats durables si elle ignore les atteintes permanentes de l’État contre ses propres citoyens.