mardi 28 avril 2026

Principales actualités internationales (Il y a 7-8 heures)

⭕️ Il y a 7 heures : Reuters rapporte que l’OTAN envisage de mettre fin à la tenue annuelle de ses sommets afin de réduire les tensions potentielles avec Trump.

⭕️ Il y a 7 heures : Amnesty International affirme que plus de 90 millions de personnes en Iran sont toujours privées d’accès à Internet après deux mois, tandis que les autorités continuent de parler d’un accès libre. NetBlocks indique également que la coupure numérique a atteint son 60e jour et 1 416 heures.

Le régime iranien au bord de l'impasse dans ses exportations de pétrole

 Bloomberg, citant la société d'analyse Kpler, a rapporté que le régime iranien est confronté à une crise croissante du stockage de pétrole, les capacités de stockage restantes pour le pétrole brut ne devant durer que 12 à 22 jours environ.

Selon le rapport, le blocus naval imposé par les États-Unis aux ports contrôlés par le régime iranien a fortement réduit les exportations de pétrole, et le chargement de pétrole brut en provenance de ces ports a chuté d'environ 70 %.

Dans 56 prisons des prisonniers marquent la 118e semaine de la campagne des mardis Non aux exécutions en Iran

 Le mardi 28 avril, la campagne « Non aux exécutions » entrait dans sa 118e semaine. Les prisonniers participant à la campagne ont publié une déclaration condamnant la vague d'exécutions de prisonniers politiques du début d'année et dénonçant également le harcèlement et l'humiliation dont ils sont victimes de la part des forces de sécurité. Ils ont souligné : « Il est crucial qu'en ces temps troublés et décisifs, les Iraniens épris de liberté et tous les militants et défenseurs du mouvement « Non aux exécutions » ne restent pas silencieux face à la répression du régime, mais qu'ils se fassent la voix des prisonniers et des condamnés à mort. »

Voici le texte intégral de la déclaration de la campagne :

Le régime iranien intensifie les exécutions de prisonniers politiques baloutches pour contrôler la société

 Des rapports documentés de ces dernières années montrent que l’exécution de prisonniers politiques baloutches en Iran est devenue une pratique courante et systématique. Ce processus débute dès l’arrestation et se poursuit jusqu’à l’exécution de la sentence. À chaque étape, des violations massives des droits humains sont constatées. Les données publiées par le Réseau de documentation sur les droits humains du Baloutchistan dressent un tableau cohérent de ce processus sur la période 2013-2026.

L’Iran intensifie sa répression par des saisies d’avoirs, des arrestations massives et un contrôle accru de l’information

 Ces derniers jours, les autorités iraniennes ont intensifié une vaste répression intérieure, combinant arrestations massives, exécutions, saisies de biens et renforcement du contrôle de l’accès à Internet, selon des déclarations des médias d’État et des institutions officielles.

Née derrière les barreaux : l’enfance de Tasnim volée à la prison d’Evine en Iran

 Tasnim, une enfant de deux ans née derrière les barreaux, à l’intérieur de la prison d’Evine, n’a jamais connu la liberté—son père a été exécuté, et sa mère attend maintenant le même sort.

Avant que ses yeux ne puissent s’habituer aux couleurs du monde, Tasnim a appris à voir des murs. Des murs froids, gris, qui ont défini les frontières de son enfance. Elle n’a jamais couru dans un parc, jamais senti le vent sur sa peau, jamais su ce que signifie être libre. Son monde est un quartier confiné à l’intérieur de la prison d’Evin—où son père n’est plus, et où sa mère pourrait lui être enlevée à tout moment.

lundi 27 avril 2026

La dynamique du changement de régime en Iran

 Alors que l’impasse entre les États-Unis et l’Iran s’éternise depuis trois mois, le détroit d’Ormuz demeure un point de tension majeur qui a déjà coûté des dizaines de milliards de dollars à l’économie mondiale et fait grimper les prix du pétrole au-delà de 120 dollars le baril. Un cessez-le-feu fragile est maintenu, mais aucune des deux parties ne cède : Washington maintient son blocus naval des ports iraniens, Téhéran continue de contester le contrôle de cette voie maritime, et 20 % du commerce mondial de pétrole et de GNL reste paralysé.