jeudi 30 avril 2026

Journée internationale des travailleurs en Iran : une journée de protestation, pas de célébration

 Pour les travailleurs iraniens, la Fête du Travail symbolise l'aggravation des inégalités, l'exploitation systémique et l'absence de droits fondamentaux du travail.

La Journée internationale des travailleurs est-elle un moment de dignité et de reconnaissance pour les travailleurs en Iran ? Les travailleurs iraniens célèbrent-ils cette journée mondiale avec un sentiment d’unité et de fierté nationale ?

Guerre, mauvaise gestion et dégradation de l'emploi des femmes en Iran

 L'escalade militaire et les perturbations économiques ont entraîné un effondrement silencieux de la participation des femmes au marché du travail, révélant de profondes inégalités structurelles sur le marché du travail iranien.

Le cycle incessant de tensions militaires et d'aventurisme stratégique du régime iranien a une fois de plus plongé le pays dans l'instabilité économique, avec des conséquences concrètes et inégalement réparties. La dernière vague de conflit, conjuguée à une coupure d'internet prolongée de 60 jours, a gravement fragilisé une infrastructure économique déjà précaire. Il en résulte non seulement des pressions récessives, mais aussi l'émergence d'un chômage massif, qui touche de manière disproportionnée les femmes du marché du travail.

Mettre fin à l'apaisement, non par la guerre : ce que le peuple iranien attend du monde

 Face à la multiplication des exécutions et au silence international croissant, les Iraniens appellent à un changement radical, passant d'une diplomatie passive à une pression fondée sur des principes.

Quel est le problème le plus urgent et déterminant pour le peuple iranien dans le domaine des relations internationales ? Qu’attend-il de la communauté internationale, et notamment de l’Europe et des États-Unis, acteurs exerçant une influence décisive sur la politique internationale ?

L'économie iranienne d'après-guerre : quand la nourriture devient un luxe

 L’inflation galopante, l’effondrement du pouvoir d’achat et l’échec des politiques publiques poussent des millions de familles iraniennes au bord du précipice.

Vingt-et-un jours après la fin des affrontements militaires entre le régime iranien, les États-Unis et Israël, la réalité sur le terrain en Iran contraste fortement avec le discours officiel de stabilisation. Loin de s'atténuer, la pression économique sur les citoyens ordinaires s'est intensifiée à des niveaux sans précédent, que beaucoup qualifient désormais d'« insupportables » et d'« explosifs ».

Des responsables de l'ONU appellent à un moratoire sur les exécutions et la répression en Iran

 Volker Türk, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, a fermement condamné, dans une déclaration publiée le 29 avril , la vague de répression des manifestations, les violations généralisées des droits humains et l'augmentation des exécutions en Iran. Parallèlement, Mai Sato, Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur la situation des droits de l'homme en Iran, a également appuyé ces positions dans un message diffusé sur X et a mis en garde contre l'aggravation de la crise des droits humains dans le pays.

Les deux responsables des droits de l'homme de l'ONU ont souligné le recours répété par le régime iranien à de vagues accusations de sécurité pour faire taire la dissidence, le prononcé de condamnations à mort fondées sur des aveux forcés sous la torture et la répression systématique des minorités ethniques et religieuses.  Transfert d'un prisonnier politique condamné à mort en isolement cellulaire à Urmia, en Iran

Exécution en Iran du vaillant insurgé Sassan Azadvar, champion de karaté de 21 ans, originaire Ispahan

 · Maryam Radjavi : Ces actes criminels ne sauveront pas le régime, mais renforceront la détermination de la jeunesse à le renverser

· Appel à des mesures efficaces et urgentes pour stopper la machine à exécuter et à réprimer en Iran et à traduire les dirigeants du régime en justice

· Les accusations du pouvoir judiciaires des mollahs contre Sassan : attaque contre les forces de sécurité et incitation aux troubles dans le but de renverser le régime

Le régime inhumain des mollahs a pendu à l’aube ce 30 avril 2026, dans un nouveau crime ignoble, le courageux insurgé Sassan Azadvar, originaire d’Ispahan, qui avait été arrêté lors du soulèvement de janvier. Sassan, qui a aujourd’hui rejoint la galaxie des insurgés tombés pour la liberté, avait 21 ans et était champion de karaté. Après son arrestation, il avait été soumis à de sévères tortures. Cette peine de mort a été prononcée par la branche 1 du tribunal révolutionnaire d’Ispahan, présidée par le juge Morteza Barati, puis confirmée par la Cour suprême.

Iran : exécution de Hanifeh Avandi, victime d’un mariage forcé à 17 ans

 Une femme de 24 ans, victime d’un mariage forcé, a été exécutée à la prison centrale de Tabriz. Hanifeh Avandi, une femme turque originaire de Tabriz, a été pendue le dimanche 19 avril.

Hanifeh Avandi avait été contrainte au mariage à l’âge de 17 ans sous la pression de sa famille. Son époux était, selon certaines sources, handicapé. Elle était accusée de l’avoir tué il y a cinq ans, après environ onze mois d’union.