jeudi 4 juin 2026

Marjane Satrapi, écrivaine, dessinatrice et réalisatrice franco-iranienne, créatrice de l’œuvre célèbre « Persepolis », est décédée à l’âge de 56 ans à Paris

 La présidence française a déclaré dans un communiqué que sa disparition représente « la perte d’une figure majeure et d’une artiste qui a consacré sa vie à la liberté ; une artiste dont les œuvres portaient un message universel et lui ont valu une reconnaissance internationale ».

Le communiqué ajoute : « Emmanuel Macron et son épouse rendent hommage à une artiste exceptionnelle qui a transformé son enfance en Iran en un récit universel et inspirant. »

Parviz Sabeti, tortionnaire notoire de la SAVAK, comparaît devant le tribunal après des décennies de silence.

Bien que des décennies se soient écoulées depuis la chute de la monarchie Pahlavi, le nom de l'une des figures les plus controversées de son appareil sécuritaire refait surface. Parviz Sabeti, haut responsable de la SAVAK – la police secrète et les services de renseignement du Shah – et chargé de la sécurité intérieure sous le régime, est aujourd'hui visé par une importante action en justice aux États-Unis. Les plaignants réclament des comptes pour des allégations incluant la torture, la détention arbitraire et des violations massives des droits de l'homme.

Les crises fatales qui engloutissent le régime iranien

 Le tissu social du régime iranien se fissure de toutes parts. Une analyse des médias d’État, des comptes rendus parlementaires et des indicateurs économiques de fin mai et début juin 2026 révèle un pouvoir en place pris au piège d’une crise à plusieurs niveaux, où la paralysie géopolitique, l’effondrement macroéconomique et les luttes intestines intenses s’alimentent mutuellement. L’élite dirigeante est de plus en plus paralysée par une profonde division entre des factions cherchant désespérément à négocier une issue aux sanctions paralysantes et des factions militaires intransigeantes exigeant une escalade régionale, ce qui place les dirigeants du pays dans une impasse dangereuse.

Le vieillissement du parc automobile iranien révèle un désordre des infrastructures routières et un régime sans solutions.

 L'état du secteur des transports routiers en Iran, notamment le vieillissement de son parc automobile et de ses infrastructures, est redevenu un sujet de controverse. Les récentes déclarations d'Alireza Novin, membre du Majlis (Parlement iranien), dressent un tableau de problèmes généralisés dans ce secteur. Selon lui, ces problèmes, allant du vieillissement du parc automobile à la dégradation des routes, demeurent sans solution efficace.

Dans un article publié le 2 juin par l'agence de presse étatique Khaneh Eghtesad, Alireza Novin a déclaré qu'environ 60 % du parc de véhicules du pays était vétuste et obsolète. Il a qualifié cette situation de défi majeur pour le secteur des transports et a évoqué le sort de milliers de camions bloqués à la frontière turque.

Exécution d’au moins 18 prisonniers les 31 mai et 1er juin en Iran

 Exécution publique d’un prisonnier à Racht

La machine d’exécution et de massacre du fascisme religieux en Iran ne connait pas de répit. Pour les seules journées du 31 mai et 1er juin, 18 prisonniers ont été envoyés à la potence.

La FIFA dénonce les violations des droits de l'homme en Iran avant la Coupe du monde

Alors que le monde se prépare pour la Coupe du Monde de la FIFA 2026 aux États-Unis, au Canada et au Mexique, un débat sérieux émerge parmi les militants des droits de l'homme, les athlètes et les défenseurs de la liberté : un régime qui, pendant des décennies, a réprimé, emprisonné et exécuté ses athlètes devrait-il utiliser la scène mondiale la plus prestigieuse du football pour gagner en légitimité et en crédibilité politiques ?

Vague d’arrestations de femmes en Iran après le soulèvement national

 En juin 2026, les autorités iraniennes ont intensifié les arrestations de femmes en Iran, ciblant de nombreuses enseignantes, artistes et militantes dans plusieurs villes comme Téhéran, Machhad et Qazvin.

Suite au soulèvement national de janvier 2026, cette campagne de répression se traduit par des détentions arbitraires, de lourdes peines de prison et un déni systématique des droits fondamentaux, tels que les soins médicaux et les visites familiales.