Dans leur résolution, les eurodéputés dénoncent un schéma d’arrestations arbitraires, de disparitions forcées, de torture, d’exécutions extrajudiciaires, de violences sexuelles, de châtiments collectifs et de conditions de détention abusives. Ils estiment le nombre de morts lors des récentes manifestations entre plusieurs milliers et plus de 35 000, parmi lesquels des femmes, des enfants et des personnes âgées, et des citoyens de l’UE.
Association Humanitaire
Pour les droits de l´homme et la démocratie en Iran
samedi 14 février 2026
Le Parlement européen adopte une résolution condamnant les violations flagrantes des droits de l'homme en Iran
vendredi 13 février 2026
Mai Sato : Les violations des droits de la défense en Iran se répètent à plus grande échelle
La rapporteuse spéciale des Nations Unies sur la situation des droits de l'homme en Iran a annoncé que les communications officielles entre elle et d'autres experts de l'ONU et le régime iranien montrent que le schéma de procès inéquitables, d'aveux forcés et de conditions de détention inhumaines qui a suivi le soulèvement de janvier non seulement s'est poursuivi, mais se répète à plus grande échelle.
Écoles sous haute surveillance : les manifestations nationales suscitent un examen idéologique
D'après un rapport du Conseil de coordination des enseignants, établi à partir de témoignages d'enseignants, de parents et d'élèves de plusieurs provinces, des membres de la milice Bassidj, des agents de sécurité en civil et des prédicateurs religieux ont pénétré dans des établissements scolaires dans le cadre d'un plan apparemment centralisé et prémédité. Ces individus mèneraient des entretiens ciblés avec les élèves afin d'évaluer et de surveiller leurs convictions et leur éventuelle implication dans les récentes manifestations.
jeudi 12 février 2026
Un témoin de l’ampleur meurtrière de la répression lors du soulèvement populaire iranien de janvier 2026
Les événements survenus à Fardis, à Karaj, lors du soulèvement populaire iranien de janvier 2026, dépassent le cadre d’une simple répression de rue ; ils constituent un cas manifeste de « crimes contre l’humanité » et une violation systématique du droit à la vie. Les rapports documentés et les témoignages poignants recueillis dans cette ville font état d’un « massacre organisé » au cours duquel les forces étatiques, en violation flagrante des conventions internationales, ont utilisé des armes de guerre contre des civils. En administrant des « coups de grâce » aux blessés et en enlevant les corps des victimes, elles ont commis des atrocités qui heurtent la conscience humaine. Ce rapport atteste de la transformation d’une ville en zone de guerre et de l’effort concerté des autorités pour « nettoyer » la scène du crime par des coupures de télécommunications et l’intimidation des survivants.
Le personnel médical confronté à une détention continue pour avoir soigné les blessés du soulèvement
mercredi 11 février 2026
Exécution de 99 prisonniers en Iran entre les 3 et 10 février
Khamenei et son régime sanguinaire poursuivent, avec une cruauté sans précédent, le massacre des prisonniers afin d’instaurer un climat de terreur pour contenir leur renversement inéluctable. Au cours de la troisième semaine du mois iranien de Bahman, soit entre les 3 et 10 février, au moins 99 prisonniers ont été pendus. Cela porte le nombre d’exécutions durant les trois premières semaines de ce mois iranien (du 21 janvier au 10 février) à au moins 243 personnes.




