Association Humanitaire
Pour les droits de l´homme et la démocratie en Iran
jeudi 16 juillet 2026
Les contradictions de Reza Pahlavi concernant le Corps des gardiens de la révolution islamique : des années à défendre les gardes, et maintenant à applaudir leur mise sur liste noire
Hausse du chômage des jeunes en Iran
Prison de Qarchak : Un ancien détenu décrit la faim et l’humiliation
Iran : Parvin Chardoli, mère de plusieurs enfants, exécutée
Parvin Chardoli avait été arrêtée le 15 décembre 2019 pour le meurtre présumé de son beau-fils.
Iran : Les femmes prisonnières politiques font face à une répression accrue
Shadi Shadman, mère d'un enfant de 9 ans
Shadi Shadman (Khajijeh), chef de famille et mère d'un enfant de 9 ans, a été condamnée à cinq ans de prison par le pouvoir judiciaire du régime des mollahs. Arrêtée lors du soulèvement début janvier , elle avait été transférée au quartier des femmes de la prison d'Evin le 29 janvier.
Leila Afarin continue de se voir refuser des soins médicaux spécialisés
Leila Afarin, prisonnière politique détenue à la prison d'Evin, continue de se voir refuser l'accès à des soins médicaux spécialisés malgré une tumeur cérébrale maligne et des troubles articulaires.
Bien qu'elle ait purgé une part importante de sa peine, les autorités n'ont pas approuvé sa demande de libération conditionnelle ni de permission de sortie.
Son état physique s'est gravement détérioré et elle présente des symptômes tels que des pertes d'équilibre, des tremblements dans les mains et les jambes, et une baisse de la vision.
Née en 1993, Leila Afarin a été arrêtée par les forces de sécurité et transférée au quartier des femmes de la prison d'Evin le 10 décembre 2025. Elle a ensuite été condamnée par le tribunal révolutionnaire de Téhéran à un an de prison.
Negin Kiani condamnée à un an de prison
Negin Kiani, photographe documentaire et professeur de photographie basé à Téhéran, a été condamné à un an de prison pour propagande contre l'État, selon un jugement rendu le 27 juin par la 1re chambre du tribunal révolutionnaire de Babol.
Raheleh Moeini condamnée à 2 ans et demi de prison
Raheleh Moeini, étudiante à l' École polytechnique de Milan , a été arrêtée lors des manifestations nationales de janvier 2026 alors qu'elle se trouvait en Iran. Elle a été condamnée à deux ans et six mois de prison, assortis d'une interdiction de voyager de deux ans. Elle est actuellement détenue à la prison de Qarchak.
Neda Dadehjani condamnée à une peine de prison et à l'exil intérieur
Neda Dadehjani, artiste kurde originaire de Qorveh , dans la province du Kurdistan (ouest de l'Iran), et détenue lors des manifestations nationales, a été condamnée à trois ans de prison et deux ans d'exil intérieur à Nik-Shahr. Deux ans de sa peine sont exécutoires.
Elle a été condamnée par le Tribunal révolutionnaire pour attroupement et collusion contre la sécurité nationale et par le Tribunal pénal pour trouble à l'ordre public.
Fatemeh Jami arrêtée à Gorgan
Fatemeh Jami, une habitante de Gorgan , est restée en détention suite à son arrestation par les forces de sécurité.
Elle a été arrêtée à son domicile le 30 juin par la cyberpolice et a ensuite été formellement inculpée par le parquet de Gorgan pour outrage aux lieux saints religieux et maintien de liens avec des groupes d'opposition.
Son arrestation était liée à ses activités en ligne, notamment à son activité sur Instagram.
mercredi 15 juillet 2026
Les femmes iraniennes prises au piège de la guerre, de la pauvreté et des violences domestiques
En juillet 2026, les femmes iraniennes font face à une recrudescence sans précédent des violences domestiques en Iran, une crise exacerbée par les tensions liées à la guerre et l’effondrement économique.
Selon des informations de presse et les témoignages de travailleurs sociaux à Téhéran et dans la province du Sistan-et-Baloutchistan, la résilience psychologique des foyers s’effondre, entraînant une multiplication des abus émotionnels et financiers. Cet information démontre comment la pauvreté et l’insécurité poussent les citoyennes les plus vulnérables dans une impasse, le cadre légal du régime clérical ne leur offrant aucun rempart protecteur face à la violence conjugale.






