jeudi 9 juillet 2026

L'armée américaine frappe plus de 90 cibles en Iran

 Le commandement central des États-Unis (CENTCOM) a déclaré dans un communiqué que mercredi soir, les forces américaines avaient frappé environ 90 cibles militaires appartenant au régime iranien.

Selon le communiqué du CENTCOM, les cibles comprenaient des systèmes de défense aérienne, des équipements de surveillance côtière, des sites de stockage de missiles et de drones, des capacités navales et des infrastructures logistiques militaires le long du littoral iranien.

Le sénateur espagnol Íñigo Fernández García soutient la cause du changement démocratique en Iran

Le 21 juin, lors du Sommet mondial « Iran libre 2026 » à Paris, le sénateur espagnol Íñigo Fernández García a souligné l’engagement des parlementaires espagnols envers la cause du changement démocratique en Iran. S’exprimant en son nom propre et au nom de la sénatrice Isabel Moreno, il a adressé un message de solidarité à Maryam Radjavi, qualifiant son leadership et son plan en dix points de solution essentielle pour l’avenir du peuple iranien.

États-Unis : D’anciens responsables de la sécurité nationale appellent le gouvernement à reconnaître l’opposition iranienne

 Une importante coalition d’anciens hauts responsables de la sécurité nationale américaine, d’hommes d’État, de commandants militaires et de diplomates a publié une déclaration solennelle le 16 juin 2026, appelant à un changement de la politique étrangère de Washington envers Téhéran. Ce groupe a exhorté le gouvernement américain à rompre un boycott diplomatique de longue date et à ouvrir un dialogue constructif avec la résistance iranienne.

La déclaration, signée par plus de 30 personnalités de haut rang, critique des décennies de politique américaine concernant l’Iran. Elle affirme qu’éviter tout dialogue avec les groupes d’opposition par crainte de froisser le régime iranien a été une « erreur stratégique ».

Le texte de la déclaration, ainsi que la lettre originale et les noms de tous les signataires, sont disponibles ci-dessous.

Iran : Au moins 101 exécutions en juin, plus de 370 exécutions au cours des six premiers mois de 2026

 Tout accord conclu avec la République islamique par des États attachés aux principes des droits humains doit faire de l’instauration d’un moratoire sur la peine de mort une condition essentielle.

Iran Human Rights (IHRNGO), 6 juillet 2026 – Le recours à la peine de mort par la République islamique d’Iran, qui s’était progressivement intensifié après une vague d’exécutions de prisonniers politiques débutée le 18 mars, s’est encore accéléré à la suite du cessez-le-feu intervenu au début du mois d’avril. Cette escalade a culminé avec au moins 101 exécutions au cours du seul mois de juin.

L’accès à l’eau en Iran : d’une ingéniosité hydraulique ancestrale à la politique confiscatoire d’un droit fondamental

 Il y a environ de 3000 ans un système  d’approvisionnement en eaux souterraines à la fois simple et sophistiqué  tant ingénieux qu’efficace permet le développement de l’agriculture dans les zones arides et désertiques de la Perse, l’établissement de villages et villes,   un essor économique en particulier par les voies caravanières, l’épanouissement du « jardin persan » devenu culturel.

Iran : Trois enseignants menacés de convocation, d'emprisonnement et de pressions

 Face à la pression croissante exercée sur les militants syndicaux des enseignants, Ameneh Bayraghdari, Azadeh Saleki et Kowkab Badaghi ont été condamnés à des peines de prison, convoqués officiellement et font l'objet de procédures disciplinaires. Ces mesures ont une fois de plus mis en lumière la situation des enseignants et des militants du secteur de l'éducation en Iran.

mercredi 8 juillet 2026

Le bilan sanglant d’Ali Khamenei : Trente-six ans de massacre prendra fin

 Lorsqu’Ali Khamenei a accédé au titre de Guide suprême en juin 1989, les prisons étaient encore imprégnées du sang du massacre de 1988 – un carnage qu’il avait contribué à orchestrer, mais dont la responsabilité a été imputée à son prédécesseur. Dès lors, chaque balle tirée dans la foule, chaque corde de potence serrée dans l’obscurité de l’aube, et chaque sac mortuaire affiché sur les réseaux sociaux porte sa seule signature. La chronologie qui suit n’est pas une abstraction. C’est une accusation fondée sur les dossiers d’Amnesty International, les sources de renseignement de Reuters et les cris de mères qui n’ont jamais pu faire leur deuil.