mercredi 27 mai 2026

Le pouvoir judiciaire du régime iranien annonce la « peine maximale » pour les accusés dans l'affaire d'Ekbatan

 L'agence de presse Mizan, affiliée au pouvoir judiciaire du régime iranien, a rapporté que le tribunal révolutionnaire de Téhéran avait condamné plusieurs accusés dans l'affaire Ekbatan aux peines les plus sévères pour des chefs d'accusation incluant la « corruption sur terre », la collusion et l'assemblée en vue de commettre des crimes contre la sécurité nationale, et les activités de propagande contre le régime.

Iran : La Cour suprême du régime confirme la condamnation à mort du prisonnier politique Amine Farahavar

 Appel urgent à sauver Amine

La condamnation à mort d’Amine (Peyman) Farahavar, prisonnier politique âgé de 38 ans actuellement détenu à la prison de Lakan à Racht, a une nouvelle fois été confirmée par la Cour suprême du régime pour « rébellion armée » et « guerre contre Dieu ». La demande de nouveau procès déposée par son avocat ayant été rejetée, Amine Farahavar court un danger imminent d’exécution.

Dans un communiqué daté du 7 mai 2025, le Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) annonçait : « Le 1er mai 2025, le pouvoir judiciaire du régime a condamné à mort Amine Farahavar au tribunal révolutionnaire de Racht. » Prisonnier politique, Amine est un partisan de l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI) et un poète originaire de la province de Guilan, connu sous le pseudonyme de Payman. Il a été condamné à mort lors d’une audience présidée par le juge bourreau Ahmad Darvish-Goftar, en l’absence d’un avocat. »

Le prisonnier politique Bijan Kazemi condamné à 37 ans et six mois de prison

 Bijan Kazemi, prisonnier politique incarcéré à la prison d'Evin à Téhéran, a été condamné par la 15e chambre du tribunal révolutionnaire de Téhéran à une peine totale de 37 ans et six mois de prison. Kazemi avait été arrêté à Kuhdasht après l'assassinat de Mohammad Moghiseh et d'Ali Razini, deux juges de la Cour suprême, le 19 janvier 2025.

Crise de l'eau en Iran : des décennies de mauvaise gestion menacent désormais des millions de personnes

 Alors que les réservoirs s'assèchent et que les grandes villes sont confrontées à un grave stress hydrique, les dirigeants iraniens continuent de se décharger de leurs responsabilités sur les citoyens au lieu de faire face à des décennies de destruction environnementale et de politiques inefficaces.

La crise de l'eau qui s'aggrave en Iran n'est plus un lointain avertissement environnemental. Elle constitue désormais une menace immédiate pour la santé publique, la sécurité alimentaire, la stabilité économique et la survie de millions d'habitants des plus grandes agglomérations du pays. Pourtant, malgré des années d'alertes croissantes, le pouvoir en place persiste à nier le problème, à le contourner et à exiger des « sacrifices » de la population plutôt que d'entreprendre de véritables réformes structurelles.

La crise iranienne au-delà de la guerre et des négociations : liberté et économie demeurent les questions sans réponse de la nation

 Alors que les spéculations vont bon train quant à d'éventuelles négociations et accords politiques, les citoyens iraniens ordinaires continuent de faire face aux mêmes réalités non résolues : la répression et l'effondrement économique.

L'évolution de la situation politique en Iran est imprévisible. Le cours des guerres, des négociations ou des accords potentiels peut changer de semaine en semaine. Analystes et commentateurs rivalisent de prédictions sur la diplomatie, les tensions régionales ou les luttes de pouvoir internes. Pourtant, pour le citoyen iranien lambda, l'issue de tous ces calculs politiques se résume finalement à deux questions fondamentales : quel sera le sort de la liberté ? Et quel sera le sort de l'économie et des moyens de subsistance de la population ?

L’Iran affirme qu’Internet est de retour en ligne — mais quelle est la réalité ?

 Après près de trois mois d’isolement numérique sévère, l’Iran a commencé à rétablir certaines parties de son réseau internet. Mais les données techniques, les déclarations contradictoires des autorités et les témoignages provenant de l’intérieur du pays suggèrent qu’internet reste fortement restreint.

mardi 26 mai 2026

Le régime iranien intensifie les exécutions : un autre manifestant est mis à mort

 Le régime intensifie la répression contre la dissidence avec une nouvelle vague d'exécutions visant les manifestants des soulèvements de 2022 et 2026.

La vague d'exécutions et de répression politique en Iran s'est intensifiée une fois de plus lorsque le régime a exécuté un autre manifestant arrêté lors des troubles nationaux de janvier 2026, un jour seulement après que quatre jeunes accusés dans l'« affaire du canton d'Ekbatan » aient été condamnés à mort.