Un aveu stupéfiant d'un responsable iranien a révélé ce que les observateurs des droits de l'homme mettent en garde depuis longtemps : les meurtres commis lors des récentes manifestations n'étaient ni accidentels, ni chaotiques, ni des actes de défense ; il s'agissait d'actes systématiques.
Le 18 février 2026, Javad Tajik, PDG de l'organisation du cimetière Behesht-e Zahra de Téhéran, a publiquement reconnu que plus de 70 % des corps avaient reçu le coup de grâce. Cette déclaration n'est pas seulement controversée, elle est potentiellement incriminante.





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