La décision du régime iranien de déplacer 133 avions vers ce que les autorités ont décrit comme des « aéroports sûrs » pendant le récent conflit a donné un aperçu sans précédent de la vulnérabilité du secteur de l'aviation civile du pays.
Association Humanitaire
Pour les droits de l´homme et la démocratie en Iran
jeudi 18 juin 2026
La guerre révèle la fragilité du secteur aéronautique iranien après des décennies de mauvaise gestion par le régime
Iran : Exécution brutale de 31 prisonniers en quatre jours
mercredi 17 juin 2026
Le sacrifice des droits de l'homme en Iran sur l'autel de la diplomatie énergétique
Alors que le monde reste captivé par l'accord de paix entre l'Iran et les États-Unis, et compte les jours avant la réouverture du détroit d'Ormuz pour rétablir les flux mondiaux de pétrole et d'énergie, le sacrifice des droits humains dans cet accord demeure criant. Aucune demande d'arrêt des exécutions, aucun appel à la libération des prisonniers politiques, et aucune obligation de rendre des comptes pour les massacres, les carnages et les crimes de guerre qui ont coûté la vie à plus de 30 000 personnes, principalement des jeunes Iraniens. La simple lecture des gros titres relatant les violations des droits humains en Iran exige un immense courage, sans parler de l'examen des détails ; pourtant, du côté du monde dit « civilisé », on ne perçoit qu'un silence assourdissant.
La crise de l'eau à Téhéran s'aggrave, conséquence de plusieurs années de mauvaise gestion et de la sécheresse.
Téhéran, dont l'agglomération compte plus de 15 millions d'habitants, est confrontée à l'une des crises de l'eau les plus graves de son histoire. Si les autorités pointent du doigt la baisse des précipitations et le changement climatique, les experts sont de plus en plus nombreux à désigner des décennies de mauvaise gouvernance, de développement non durable et de politiques de gestion de l'eau inefficaces mises en œuvre par le régime iranien comme les principales causes de cette catastrophe qui menace désormais la stabilité politique, économique et environnementale du pays.
Les signes avant-coureurs sont visibles depuis des années. Pourtant, au lieu de s'attaquer aux causes structurelles de la pénurie d'eau, les autorités se sont contentées de mesures temporaires, de coûteux projets de transfert d'eau et d'appels répétés à la conservation de cette ressource. Aujourd'hui, six années consécutives de sécheresse ont mis en évidence les limites de ces politiques.





