lundi 30 mars 2026

31e jour de la guerre contre l'Iran : Trump : Si le détroit d'Ormuz n'est pas rouvert, les centrales électriques et Kharg seront bombardées.

 Le 31e jour du conflit, le président américain Donald Trump a de nouveau lancé un avertissement sans équivoque au régime iranien, déclarant que si le détroit d'Ormuz n'était pas rouvert immédiatement, les États-Unis lanceraient des frappes militaires de grande envergure. Le lundi 30 mars, Trump a écrit sur Truth Social que si aucun accord n'était rapidement trouvé entre Téhéran et Washington et si le détroit d'Ormuz n'était pas rouvert sans délai au trafic commercial, les États-Unis concluraient leur campagne militaire en ciblant les infrastructures vitales de l'Iran. Il a précisé que ces attaques pourraient inclure la destruction et l'anéantissement total de centrales électriques, de puits de pétrole, de l'île de Kharg, principal terminal d'exportation de pétrole du pays, et même d'usines de dessalement.

Exécution criminelle en Iran de Mohammad Taqavi et Akbar Daneshvarkar, deux Moudjahidine du peuple

L'engouement pour Reza Pahlavi à la CPAC : un fan étranger rêve de la couronne iranienne, les mains vides chez lui.

 Le trône vide de Pahlavi : la démagogie de la CPAC révèle un soutien inexistant du peuple iranien.

Reza Pahlavi, le prince autoproclamé, monte sur la scène de la CPAC, remerciant avec enthousiasme les dirigeants étrangers pour des frappes telles que « Opération Marteau de Minuit » et « Fureur Épique » qui ont pilonné les arsenaux de missiles et les sites nucléaires du régime iranien, affirmant que cela donne aux Iraniens une « chance de se défendre ». Or, qu'a-t-il fait concrètement ? Rien. Il ne fait que flatter sans cesse les puissances étrangères qui mènent une guerre contre son pays, sans démontrer la moindre influence réelle ni le moindre pouvoir d'action au niveau national.

Enfants soldats en Iran : l’Iran confirme l’utilisation d’enfants de 12 ans dans des patrouilles de sécurité

 Un responsable des pasdarans admet que des mineurs (enfants soldats) sont déployés dans des patrouilles et des postes de contrôle alors que les conditions de conflit s’intensifient

Les enfants soldats en Iran font désormais partie des opérations de sécurité officielles, alors qu’un haut responsable des pasdarans a confirmé l’utilisation d’enfants de 12 ans dans des patrouilles et des postes de contrôle — un aveu qui suscite de sérieuses inquiétudes dans le contexte du conflit en cours.

Exécution criminelle en Iran de Mohammad Taqavi et Akbar Daneshvarkar, deux Moudjahidine du peuple

 Le pouvoir judiciaire du régime iranien a annoncé l'exécution de deux membres de l'OMPI. Selon un rapport publié tôt lundi 30 mars, Akbar Daneshvar Kar et Mohammad Taghavi Sangdehi ont été exécutés.

Iran : arrestations de Saba Ahmadi, Parastoo Chamanara et Batoul Gerami

 Dans le sillage de la vague de répression systématique qui s’est abattue sur l’Iran après les manifestations nationales de janvier 2026, trois femmes, identifiées comme Saba Ahmadi, Parastoo Chamanara et Batoul Gerami, ont été arrêtées dans différentes villes du pays.

dimanche 29 mars 2026

30e jour de la guerre en Iran : Escalade sans précédent des affrontements et des attaques contre les infrastructures économiques

 Des informations publiées ces derniers jours indiquent que la crise militaire impliquant l'Iran a dépassé le stade des affrontements limités et touche désormais des infrastructures vitales, des routes commerciales et des zones résidentielles.

Un événement majeur s'est produit aux premières heures du dimanche 29 mars : le quai de Bandar Pol, dans la province d'Hormozgan (sud de l'Iran), a été la cible d'une attaque. Selon l'agence de presse officielle du régime iranien, cinq personnes ont été tuées et quatre autres blessées. Deux navires et un véhicule ont également été endommagés. Cependant, les sources officielles n'ont pas fourni davantage de détails sur l'ampleur de l'attaque. De son côté, l'armée israélienne, sans faire directement référence à cet incident, a déclaré avoir ciblé des infrastructures du régime à Téhéran et dans d'autres régions. Les autorités locales d'Hormozgan ont souligné que, malgré l'attaque, les opérations à Bandar Pol et dans le port voisin de Laft se poursuivent normalement.

Le prochain soulèvement iranien se prépare en marge de la guerre

 Un silence imposé par la guerre

L’Iran d’aujourd’hui peut sembler plus calme qu’au cours des précédentes vagues de protestation, mais ce calme n’est ni spontané ni durable. Il est imposé par la guerre. Sous le joug des bombardements aériens et dans un contexte d’alerte militaire renforcée, les mécanismes fondamentaux de la protestation s’effondrent. Les civils évitent de se rassembler parce que la proximité des installations étatiques — souvent des cibles — représente un risque mortel. Dans le même temps, l’appareil sécuritaire de l’État bénéficie d’une plus grande latitude d’action : la dissidence est plus facilement assimilée à une collaboration avec des ennemis étrangers, et les forces de sécurité, de concert avec les milices alliées, réagissent avec une force à la fois immédiate et violente.

Il en résulte un calme forcé. Ce n’est pas que les griefs aient diminué, mais plutôt que le coût de leur expression a fortement augmenté. La société ne se stabilise pas ; elle se comprime.