lundi 18 mai 2026

Le régime iranien en tête de la vague mondiale d'exécutions, Amnesty International met en garde contre un « règne de la peur ».

 Un nouveau rapport d'Amnesty International indique que l'Iran a procédé à au moins 2 159 exécutions en 2025, soit le chiffre le plus élevé enregistré depuis plus de quatre décennies.

Un nouveau rapport d' Amnesty International révèle que le régime iranien est responsable de la grande majorité des exécutions recensées dans le monde en 2025, avec au moins 2 159 exécutions au cours de cette année. Selon l'organisation, il s'agit du chiffre le plus élevé d'exécutions documentées en Iran depuis plus de quarante ans, soit plus du double du nombre enregistré en 2024.

L'UE lance une vaste opération de répression contre le réseau de propagande en ligne des Gardiens de la révolution islamique

 L'opération menée par Europol cible plus de 14 200 liens avec les Gardiens de la révolution iraniens et les réseaux extrémistes qui leur sont affiliés.

Une opération de sécurité européenne de grande envergure a ciblé l'écosystème de propagande en ligne du Corps des gardiens de la révolution islamique iranien (CGRI), aboutissant à l'identification de plus de 14 200 liens en ligne liés aux activités numériques de l'organisation.

Le régime iranien intensifie la répression sécuritaire, plongeant les familles dans la peur et le silence

 Des arrestations massives aux exécutions imminentes, en passant par les pressions exercées sur les femmes, les enfants, les avocats et les familles endeuillées, l'appareil sécuritaire iranien intensifie la répression tout en isolant les prisonniers du monde extérieur.

Alors que la crise politique et sociale s'aggrave en Iran, les autorités du régime ont lancé une nouvelle vague d'arrestations, d'exécutions et de mesures de sécurité ciblant les prisonniers politiques, les militants civiques, les minorités ethniques, les femmes et même les enfants à travers le pays.

Broyées par dessein : les crises structurelles et les politiques inéquitables poussent les femmes chefs de famille vers l’abîme

 Sous la dictature religieuse, la vie du peuple iranien est jalonnée de souffrances et de périls à tous les égards. Qu’il s’agisse de la privation économique, de la pauvreté et du chômage, de la dégradation de l’environnement et des infrastructures, des crises de l’eau et de l’électricité, de la pollution atmosphérique, ou encore des inondations et séismes dévastateurs, les générations actuelles d’Iraniens vivent un véritable enfer. Ces souffrances sont aggravées par une violation généralisée des droits humains, marquée par la répression, la torture et les exécutions, ainsi que par le gaspillage de la richesse nationale dans des projets nucléaires, balistiques et terroristes qui ont conduit à des conflits extérieurs.

Le spectacle de la violence télévisée du régime

 Le 16 mai 2026, la télévision d’État iranienne a basculé dans le grand spectacle. Sur la chaîne Ofogh, le présentateur Hossein Hosseini a démonté et remonté un Kalachnikov avant de tirer à balles réelles sur un drapeau des Émirats arabes unis en studio. Le même jour, Mobina Nasiri, de la chaîne 3, a promis qu’« en cas de besoin, elle et toutes les femmes rejoindraient la guerre comme chair à canon ».

dimanche 17 mai 2026

Les Gardiens de la révolution iraniens intensifient leurs activités terroristes dans les pays arabes du Golfe

 Alors que le régime iranien poursuit une politique de militarisme régional, une vaste vague d'activités terroristes présumées liées aux Gardiens de la révolution iraniens s'intensifie dans les pays arabes du Golfe.

Un récent article du New York Times a de nouveau mis en lumière les activités extraterritoriales de l'Iran et les réseaux liés au Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) dans les États arabes du Golfe persique. L'article décrit une vague d'arrestations massives dans plusieurs pays de la région. Les responsables de la sécurité de ces États ont accusé les détenus d'avoir des liens avec le CGRI et de coopérer avec le régime iranien en matière de sécurité. Parallèlement, le climat politique et médiatique de la région est également affecté par les inquiétudes croissantes concernant le terrorisme lié au CGRI.

Le Nouvel Obs : Une enquête dépeint l’ascension de Reza Pahlavi comme médiatique, soutenue par l’étranger et de plus en plus extrémiste

 Le Nouvel Observateur , revue française de renom , a publié une enquête approfondie de Marie Vaton révélant les rouages ​​de la « fabrique à Shah ». L'article met en lumière la manière dont le fils du Shah, figure marginale et sans influence politique il y a à peine trois ans, a été propulsé sur le devant de la scène. Cette ascension artificielle est le fruit de réseaux agressifs et multiformes, dont certains entretiennent des liens étroits avec l'extrême droite.  Le retour de la tristement célèbre police secrète royale du Shah dans les rues d'Europe