La femme exécutée à Machhad était Fatemeh Jahangard, âgée d’environ 40 ans, originaire de Machhad, dans le nord-est de l’Iran.
Elle était emprisonnée depuis 5 ans pour des accusations de meurtre.
Pour les droits de l´homme et la démocratie en Iran
La femme exécutée à Machhad était Fatemeh Jahangard, âgée d’environ 40 ans, originaire de Machhad, dans le nord-est de l’Iran.
Elle était emprisonnée depuis 5 ans pour des accusations de meurtre.
La prisonnière politique Parisa Kamali, détenue à la prison centrale de Yazd, a été soudainement retirée de son quartier et transférée à la prison de Bandar Abbas le mercredi 9 septembre 2026.
Les autorités pénitentiaires de Yazd ont convoqué Parisa Kamali depuis son quartier sans préavis et, après avoir finalisé les dispositions de son transfert, l’ont déplacée vers la prison de Bandar Abbas. La famille de Parisa Kamali n’a pas non plus été informée de cette décision avant son transfert.
Un aperçu de la situation des prisonniers politiques en Iran montre que les arrestations arbitraires, les détentions provisoires prolongées dans un état de vide juridique, le refus de l’accès à un avocat, le défaut d’information des familles, les transferts à titre punitif, le refus de soins médicaux, les pressions exercées sur les prisonniers et le recours généralisé à des accusations liées à la sécurité figurent toujours parmi les problèmes les plus graves en matière de droits humains dans le pays. Dans de nombreux cas, des personnes sont détenues et poursuivies pour des faits qui contreviennent aux normes internationales relatives au procès équitable, non pas pour avoir commis des actes de violence ou des infractions reconnues, mais en raison de leurs activités civiques, religieuses, politiques, culturelles ou médiatiques, ou de leur participation à des manifestations.
Les cas présentés dans ce rapport constituent des exemples de la situation des prisonniers politiques et d’opinion dans différentes régions d’Iran et illustrent un schéma plus large de répression visant la liberté d’expression, la liberté de religion et de conviction, la liberté de réunion pacifique et le droit à un procès équitable.
Ainsi, le régime clérical se retrouve pris dans un dilemme : d’un côté, il ne peut renoncer à sa politique d’imposition du voile, tandis que de l’autre, il craint que l’élargissement des confrontations directes avec les femmes ne devienne l’étincelle de manifestations plus vastes.
Ces événements surviennent dans un climat intérieur de plus en plus explosif ; le soulèvement de janvier continue d’influencer les calculs sécuritaires du régime, tandis que l’aggravation des pressions économiques recrée les conditions propices à une nouvelle vague de troubles.
Cet été, l'Iran a été le théâtre d'une vaste vague de protestations ouvrières et professionnelles. Les experts avertissent que l'inaction des autorités face à ces revendications pourrait étendre le mouvement au-delà des seuls griefs liés aux professions et au travail.
Ces dernières semaines, les retraités ont figuré parmi les groupes de manifestants les mieux organisés. Selon un rapport de HRANA, le 6 septembre, plusieurs enseignants retraités, employés des télécommunications et retraités de l'Organisation de la sécurité sociale se sont rassemblés devant le siège de cette dernière à Téhéran.