Cette expression remonte à la décision du Guide suprême de l'époque, Rouhollah Khomeiny , d'accepter un cessez-le-feu dans la guerre Iran-Irak – une décision qu'il qualifia lui-même de « verre empoisonné ». Ayant auparavant juré de combattre « jusqu'à la dernière maison à Téhéran », il fut finalement contraint à ce repli stratégique sous le poids de l'épuisement militaire, de l'effondrement économique et de l'isolement international. La menace croissante que représentait l'Armée de libération nationale de l' Organisation des Moudjahidines du peuple d'Iran (OMPI), positionnée le long des frontières du pays, joua également un rôle dans cette décision.
Association Humanitaire
Pour les droits de l´homme et la démocratie en Iran
samedi 2 mai 2026
Actualités iraniennes en bref – 2 mai 2026
« L’Iran ne pourra peut-être plus “boire le calice empoisonné” »
Podcast du Guardian : Le régime iranien accélère les exécutions de prisonniers politiques en pleine guerre
Dans le dernier épisode du podcast « Today in Focus » du Guardian, le régime clérical iranien est mis à nu pour l’accélération brutale des exécutions de prisonniers politiques. Sous couvert de la guerre régionale, la dictature a pendu au moins 18 prisonniers politiques et manifestants en seulement six semaines, faisant exécuter les condamnations à mort avec une rapidité impitoyable. Le Guardian souligne comment le régime tente désespérément de projeter une image de force alors que le monde est distrait par les prix du pétrole et l’enlisement des négociations.
Le Centre statistique iranien signale une inflation alimentaire de 115 %
Un nouveau rapport du Centre statistique iranien révèle que l’inflation alimentaire en mars et avril de cette année a atteint 115 % par rapport à la même période l’an dernier. Ce chiffre témoigne de la persistance d’une grave crise inflationniste et de la baisse sans précédent du pouvoir d’achat de la population, notamment des travailleurs et des ménages à faibles revenus.
L’Iran face à une crise économique qui s’aggrave sur fond de guerre, de blocus et d’échecs politiques
L’économie iranienne s’enfonce dans une spirale infernale, sous le poids conjugué d’une coupure numérique prolongée, d’un effondrement de la production agricole, d’une chute vertigineuse de la monnaie et d’un quasi-arrêt des exportations de pétrole, selon de nombreux rapports nationaux et internationaux publiés ces derniers jours. Cette crise a engendré une inflation record, des pertes d’emplois massives et des retards de paiement généralisés aux agriculteurs, précipitant le pays vers ce que les analystes qualifient d’effondrement multidimensionnel.
La Plateforme des femmes du Kurdistan oriental réunit cinq organisations
Cinq organisations de femmes kurdes ont fondé la « Plateforme des femmes du Kurdistan oriental – Jina », une structure faîtière nationale et civile militant pour la dignité, la liberté, l’égalité et les droits des femmes.
Les organisations ayant uni leurs forces au sein de cette coopération sont les suivantes :
vendredi 1 mai 2026
Iran : Un pays dangereux pour les journalistes
Selon Reporters sans frontières (RSF), la liberté de la presse dans le monde a atteint son niveau le plus bas depuis 25 ans. En Iran, la situation des journalistes s’est alarmante dégradée, le pays occupant désormais la 177e place du classement mondial. Malgré une perte d’une place, l’Iran demeure parmi les environnements les plus dangereux pour l’activité des médias. Ce déclin structurel témoigne des pressions constantes exercées sur ceux qui sont chargés d’informer le public. Les rapports internationaux soulignent que seuls l’Érythrée, la Corée du Nord et la Chine présentent un classement plus défavorable que l’Iran en matière de liberté de la presse.
Le juge de la mort se moque de l’indignation internationale et accélère l’exécution des combattants de la liberté iraniens
Le 30 avril 2026, Gholam-Hossein Mohseni-Eje’i a proféré une violente diatribe devant de hauts responsables du pouvoir judiciaire, diffusée en direct par l’agence de presse Mizan, organe du régime. « L’appareil politique et de propagande de l’ennemi agresseur prétend que tel ou tel criminel ne devrait pas être puni ni exécuté », tonna-t-il. « Qui êtes-vous pour tenir de tels propos ?! Vous avez tort de dire qu’un criminel dont les mains sont tachées du sang de notre cher peuple… ne devrait pas être exécuté. » Il jura que le pouvoir judiciaire « appliquerait toute peine permise par la loi », « sans tenir compte » des critiques extérieures, et ordonna l’identification, le jugement et l’exécution rapides de toute personne qualifiée de « soldat ennemi », aussi bien en Iran que dans la diaspora.
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