Shiva Esmaïli et Elaheh Fouladi, deux détenues d’Evine soutenant les Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK), ont écopé de six mois supplémentaires dans le cadre d’une nouvelle affaire montée de toutes pièces. Elles ont été accusées d ’« outrage au Guide suprême » pour avoir protesté contre la mort de Somayyeh Rashidi, âgée de 42 ans, morte le 25 septembre 2025 au centre de torture de Qarchak, à Varamine.
Association Humanitaire
Pour les droits de l´homme et la démocratie en Iran
mercredi 6 mai 2026
Iran : Montée des pressions et des restrictions inhumaines contre les prisonnières politiques, en particulier les sympathisantes de l’OMPI
Conséquences de la guerre : la vie des travailleurs iraniens en proie à une crise des moyens de subsistance
Suite à la guerre menée par les États-Unis et Israël contre le régime iranien, l'impact des attaques ne se limite pas aux dégâts matériels ; le marché du travail est également plongé dans une période d'instabilité généralisée. Une vague de licenciements, la fermeture d'entreprises en ligne, une inflation galopante, une flambée des loyers et une forte baisse du pouvoir d'achat exercent aujourd'hui une pression immense sur les familles de la classe ouvrière et sur une grande partie de la société iranienne.
Ruine économique, coupure d’Internet et répression numérique en Iran
Dans l’ombre d’une guerre dévastatrice et sous le poids d’une des plus longues coupures d’Internet de l’histoire moderne, le régime clérical iranien est confronté à une situation explosive : désintégration économique, mouvements de protestation populaires et isolement international.
Iran : peines rallongées pour deux détenues politiques à Evin
Le régime iranien rallonge de six mois la peine de deux détenues à la prison d’Evin
Dans le cadre d’une escalade continue de la pression judiciaire contre les prisonnières politiques en Iran, les autorités ont imposé une peine supplémentaire de six mois de prison à deux détenues de la prison d’Evin, Shiva Esmaeili et Elaheh Fouladi.
Iran : les conditions de détention indignes des femmes à la prison de Vakilabad
Le quartier Aramesh de la prison de Vakilabad, à Machhad, abrite un certain nombre de prisonnières. Actuellement, au moins 23 femmes y sont détenues. Certaines ont été arrêtées lors des manifestations de janvier 2026, tandis que d’autres ont été interpellées dans le sillage des tensions militaires et du climat de sécurité renforcé qui a suivi.
Par ailleurs, au moins sept autres prisonnières sont maintenues dans le quartier de quarantaine de l’établissement. Par conséquent, le nombre total de femmes détenues dans les quartiers Aramesh et de quarantaine de la prison de Vakilabad est estimé à au moins 30.
Ces quartiers souffrent d’un manque flagrant d’installations de base, notamment une ventilation adéquate, des infrastructures sanitaires et de douche décentes, une literie suffisante et un accès approprié aux soins médicaux.
mardi 5 mai 2026
Répression et violations des droits de l'homme en Iran – avril 2026
Ce qui caractérise plus que jamais les pages de l'histoire iranienne en ce début d'année 2026, c'est l'émergence du soulèvement de janvier, qui reflète la colère populaire contre un pouvoir dirigeant tyrannique et hostile aux droits de l'homme.
Les images des corps entassés des victimes du soulèvement dans des entrepôts et des morgues débordant de dépouilles humaines ont laissé une empreinte amère et révélatrice dans l'histoire iranienne. Aujourd'hui, les mêmes auteurs de ces massacres, qui ont abattu des jeunes lors du soulèvement, tentent d'empêcher tout nouveau mouvement en exécutant quotidiennement des participants au soulèvement et des jeunes dissidents.
La vérité assiégée : guerre, censure et effondrement du journalisme en Iran
Pour les journalistes en Iran, la vérité est devenue de plus en plus une question de sécurité nationale — une question qui comporte des risques tangibles. Dans un pays longtemps classé parmi les environnements médiatiques les plus restrictifs au monde, la récente guerre avec Israël et les États-Unis a fait basculer les conditions dans une phase plus dangereuse. L’accès à l’information s’est encore réduit, tandis que le coût de la publication de reportages indépendants a fortement augmenté.

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