vendredi 5 juin 2026

Paris 2026 : Un rassemblement pour l'avenir démocratique de l'Iran

 Alors que les Iraniens et les partisans de la liberté s'apprêtent à se rassembler à Paris le 20 juin, cet événement sert non seulement de commémoration des sacrifices passés, mais aussi de déclaration selon laquelle ni la dictature religieuse ni le pouvoir héréditaire ne représentent l'avenir de l'Iran.

Soheil Arabi, prisonnier politique de la prison de Ghezel Hesar : « Cet endroit sent la mort et l’exécution. »

 Soheil Arabi, un ancien prisonnier politique récemment libéré de la prison de Ghezel Hesar à Karaj, a décrit les conditions de détention des opposants au régime iranien dans la « Suite 35, Unité Trois » de la prison dans une lettre intitulée « Emprisonnement en temps de guerre ; Lutte pour survivre à la prison de Ghezel Hesar ».

Dans sa lettre, il évoquait la présence de prisonniers condamnés à mort, l'atmosphère morbide qui régnait dans le quartier, les restrictions sévères en matière de communication, notamment la privation d'appels téléphoniques et de visites, ainsi que le comportement violent et tortionnaire des responsables de la prison.

Yaghoub Derakhshan, prisonnier partisan de l’OMPI à Racht, condamné à mort pour la deuxième fois en Iran

 Appel urgent à sauver les prisonniers politiques condamnés à mort

Le pouvoir judiciaire des mollahs a condamné à mort pour la deuxième fois Yaghoub Derakhshan, prisonnier politique et sympathisant de l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI), actuellement détenu à la prison de Lakan, à Racht. Cette sentence a été prononcée et signifiée par la deuxième chambre du tribunal révolutionnaire de cette ville présidée par Mohammad-Ali Darvish-Goftar, à l’issue d’un procès en ligne, expéditif et sans la présence d’un avocat. Yaghoub Derakhshan est ainsi exposé à un risque imminent d’exécution.

Iran : Des arrestations arbitraires et des exécutions politiques de masse témoignent de l’intensification de la répression

AMNESTY INTERNATIONAL – Les autorités iraniennes prétextent des « conditions de guerre » pour intensifier leur répression de la dissidence par des arrestations arbitraires de masse, des procédures judiciaires accélérées et manifestement iniques, des exécutions motivées par des considérations politiques, de lourdes peines d’emprisonnement et des saisies de biens, a déclaré Amnesty International ce jeudi 28 mai.

L'exécution tragique d'Afsaneh Zandabadi, 22 ans, en Iran

 D'après des informations récemment parues, Afsaneh Zandabadi, une jeune femme de 22 ans, a été exécutée le 17 mai 2026 à la prison centrale de Tabriz. À ce jour, les médias d'État iraniens n'ont pas annoncé son exécution.

Afsaneh Zandabadi a été victime de viols et de sévices de la part de son beau-père depuis son enfance. À seulement 19 ans, elle a été condamnée à mort pour trafic de drogue par les tribunaux du régime clérical. Elle a passé trois ans dans le couloir de la mort avant que sa peine ne soit exécutée.

Avec l'exécution d'Afsaneh Zandabadi à la prison centrale de Tabriz, le nombre de femmes exécutées au cours de l'année civile 2026 s'élève à treize.

De l'inflation à l'insécurité alimentaire, l'Iran se dirige vers une famine cachée

 Les indicateurs actuels suggèrent qu'une grande partie de la société iranienne ne souffre pas d'une pénurie absolue de biens, mais d'une forte dégradation de son accès économique aux produits alimentaires essentiels. La disparition des produits laitiers, de la viande, du poulet et de nombreux produits de base des paniers de consommation des ménages à faibles revenus constitue un signal d'alarme sérieux pour la sécurité alimentaire du pays.

Les ouvriers sidérurgistes du Sistan-et-Baloutchistan sont confrontés à l'incertitude alors que l'économie iranienne poursuit sa spirale descendante

 Alors que les crises économiques et la stagnation de la production pèsent lourdement sur la vie des travailleurs, de nouveaux rapports en provenance de la province du Sistan-et-Baloutchistan font état de l'incertitude persistante qui pèse sur des dizaines d'employés licenciés de la société sidérurgique Pars Sistan. Ces travailleurs affirment qu'après leur licenciement, leurs droits n'ont été ni honorés ni versés, et que les démarches pour obtenir l'assurance chômage n'ont pas abouti. Selon eux, cette situation a plongé leurs familles dans une situation critique.