mardi 18 août 2026

Les pays du Moyen-Orient cherchent des moyens de faire transiter le pétrole par le détroit d'Ormuz.

 Une source gouvernementale irakienne a déclaré au média irakien Shafagh News que l'Organisation nationale irakienne de commercialisation du pétrole (SOMO) menait des négociations intensives avec des compagnies maritimes étrangères afin d'assurer le transport du pétrole du pays par le détroit d'Ormuz, et que les pourparlers avec une entreprise allemande étaient sur le point d'aboutir à un accord.

En Iran, les gens n'ont plus les moyens de réparer leurs appareils électroménagers.

 La forte hausse du coût de la vie en Iran a empêché de nombreux citoyens de réparer leurs appareils électroménagers, les obligeant soit à les mettre de côté, soit à reporter indéfiniment les réparations.

Le quotidien d'État Shargh a rapporté dimanche 16 août, dans un article intitulé « Pauvreté de la réparation : vivre avec des appareils cassés », que la hausse des prix a conduit de nombreux Iraniens à abandonner les articles ménagers et de tous les jours cassés, car ils ne peuvent se permettre ni le coût des réparations ni l'achat de nouveaux appareils de remplacement.

La campagne des mardis contre les exécutions en Iran s’étend à 60 prisons pour sa 134e semaine

 Selon des sources de défense des droits humains en Iran, la campagne « Mardi sans exécutions » s'est étendue à 60 prisons à travers le pays. Un groupe de détenus de la prison de Gachsaran a publié une déclaration exprimant sa solidarité avec le mouvement. Se référant au rapport de Javaid Rehman, ancien rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits de l'homme en Iran, qui qualifie le massacre de 1988 de crime contre l'humanité, les détenus ont exprimé l'espoir que les responsables et les commanditaires de ce crime soient traduits en justice.

La nouvelle arme de l’Iran : les procès collectifs de manifestants envoient des dizaines de personnes à la potence

 Le 12 août 2026 — Dans une escalade extraordinaire de la répression menée après les manifestations, les autorités iraniennes ont condamné à mort des dizaines de manifestants dans le cadre de procès collectifs, expédiés à travers les tribunaux révolutionnaires du pays. Les accusés ont fait l’objet de plusieurs condamnations à mort prononcées collectivement, au terme de procédures profondément inéquitables qui ont violé jusqu’aux normes internationales les plus élémentaires en matière de procédure régulière et de droit à un procès équitable.

Le régime iranien se fissure : luttes intestines, courtiers pétroliers et manifestations contre le CGRI

 Panorama urbain de Téhéran : tours d’habitation, grues de chantier et circulation sur une autoroute majeure

Le régime clérical iranien bascule rapidement d’un état de détresse économique chronique vers une désintégration administrative totale. Confrontés à des défaillances institutionnelles systémiques, de hauts responsables admettent ouvertement que l’appareil au pouvoir perd le contrôle. Le 17 août 2026, l’agence de presse officielle IRNA a rapporté que le premier vice-président, Mohammad-Reza Aref, avait reconnu devant des responsables des médias que « l’inflation est aujourd’hui une réalité », tout en avertissant que des adversaires étrangers cherchent à provoquer un « effondrement social » par le biais de pressions économiques, dans un contexte de « ni guerre ni paix ». M. Aref a explicitement prévenu qu’en l’absence de cohésion nationale immédiate, le pays risquait de revivre les soulèvements généralisés de ces derniers mois.

lundi 17 août 2026

Attaque de drone du régime iranien contre le bureau du Premier ministre de la région du Kurdistan irakien

 Masrour Barzani, Premier ministre de la région du Kurdistan irakien, a annoncé que son bureau privé et la résidence du chef de Parastin, l'agence de renseignement de la région du Kurdistan, avaient été la cible d'attaques de drones menées par le régime iranien.

Selon des informations publiées, la Direction antiterroriste de la région du Kurdistan a annoncé que tôt lundi matin 17 août, deux drones explosifs Hadid-110, lancés depuis le territoire iranien, ont ciblé le bureau privé de Masrour Barzani, Premier ministre de la région du Kurdistan, et la résidence du chef de Parastin, l'organisation de sécurité et de renseignement de la région, à Pirmam, dans le gouvernorat d'Erbil.

Le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz est quasiment paralysé après des attaques de pétroliers.

 Reuters, citant des données de la société de suivi maritime Kpler, a rapporté que le trafic maritime commercial dans le détroit d'Ormuz a fortement chuté au cours du week-end et s'est pratiquement arrêté suite aux récentes attaques contre des pétroliers.

D'après les données, seuls cinq navires de charge ont traversé le détroit d'Ormuz samedi, et aucun passage n'a été enregistré dimanche, contre 31 navires le week-end précédent.