mardi 14 avril 2026

Le régime iranien réprime avec une extrême violence pour contrer une révolte imminente

 Au lendemain de la récente guerre et face à un effondrement économique croissant, la dictature cléricale iranienne a lancé une vaste campagne de répression visant à empêcher l’émergence d’une nouvelle vague de protestations.

Coupures d’Internet prolongées, exécutions, arrestations massives et coercition économique : le schéma est clair – étouffer la dissidence avant même qu’elle ne puisse s’organiser.

Iran : Condamnation à mort et confiscation des biens de quatre détenus du soulèvement de janvier 2026

 Mohammadreza Majidi Asl, Bita Hemmati, Behrouz Zamani-Nejad et Kourosh Zamani-Nejad, arrêtés le 9 janvier pour des faits liés à des manifestations, ont été condamnés à mort pour avoir mené des actions opérationnelles pour Israël ou des gouvernements hostiles. Un cinquième accusé dans la même affaire a également été condamné à cinq ans et huit mois de prison.

La campagne iranienne « Non aux exécutions le mardi » entre dans sa 116e semaine

 La campagne « Mardi sans exécutions », menée par des prisonniers dans des dizaines de prisons à travers l'Iran au moyen de grèves de la faim hebdomadaires, entame sa 116e semaine. Elle se poursuit malgré les restrictions de communication, les pressions sécuritaires et les conditions de détention difficiles qui entravent la circulation de l'information et détériorent la situation des prisonniers.

lundi 13 avril 2026

Blocus naval américain de l’Iran : entrée en vigueur lundi

 Le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) a annoncé qu’à compter du lundi 13 avril, il mettra en œuvre un blocus naval de grande ampleur contre les ports iraniens. Cette décision fait suite à l’échec des récentes négociations entre les États-Unis et le régime iranien et à la montée des tensions dans la région. Selon le communiqué du CENTCOM, ce blocus concernera tous les navires se rendant dans les ports iraniens ou en partant.

L’économie iranienne sous le poids de la guerre et de l’effondrement structurel

 La récente guerre entre les États-Unis, Israël et le régime iranien n’était pas qu’une simple confrontation militaire ; elle a porté un coup structurel à une économie déjà exsangue. Ce conflit a mis en lumière les profondes fractures de l’économie sous le contrôle du régime et a accéléré son effondrement. Forte contraction économique, pauvreté croissante et recul du développement humain ne sont que quelques-unes des conséquences de cette situation.

Licenciements massifs dans l'industrie iranienne sous la menace de la guerre

Alors que les tensions s'intensifient et que l'ombre menaçante d'une guerre étrangère plane sur l'économie iranienne, les signes d'effondrement des secteurs clés du pays se font de plus en plus visibles. Les informations faisant état de licenciements massifs dans l'un des plus grands groupes automobiles du pays révèlent de nouvelles conséquences de ce conflit. Ces événements surviennent alors même que les travailleurs, groupe social le plus vulnérable, subissent de plein fouet les répercussions de cette guerre.

Un média français affirme que Reza Pahlavi n’est pas une figure d’opposition indépendante, mais un projet politique soutenu par l’étranger

 Dans une enquête accablante publiée par l’édition persane du Monde diplomatique, l’image soigneusement construite de Reza Pahlavi en tant que figure d’opposition modérée s’effondre, révélant un homme politique de plus en plus guidé par des réseaux étrangers, des soutiens extérieurs et les intérêts stratégiques d’autres États. Ce qui est présenté comme une alternative démocratique pour l’Iran apparaît comme un projet politique façonné non pas par un leadership national autonome, mais par une dépendance à l’égard d’un soutien extérieur – notamment à travers des alliances internationales controversées, des opérations d’influence menées par l’étranger et un milieu radical marqué par l’extrémisme identitaire, la convergence avec l’extrême droite et des tactiques d’intimidation.