Association Humanitaire
Pour les droits de l´homme et la démocratie en Iran
samedi 23 mai 2026
Interview exclusive du Washington Times avec Maryam Radjavi sur l’avenir démocratique de l’Iran
Dans une interview exclusive accordée au Washington Times et menée par le présentateur Tim Constantine, la présidente élue du CNRI, Mme Maryam Radjavi, a affirmé que le régime iranien se trouve actuellement à son point de plus grande faiblesse depuis 48 ans. Elle a noté que la récente recrudescence des exécutions — incluant celle de 23 prisonniers politiques au cours du mois écoulé — reflète la profonde crainte du gouvernement face à une jeunesse insoumise et à l’influence croissante des « Unités de résistance ». Rejetant les allégations quant à la résilience du régime iranien, Mme Radjavi a souligné que la stratégie visant au renversement de la dictature religieuse repose sur la fusion des soulèvements populaires avec une résistance organisée sur le terrain.
Les États-Unis se préparent à une nouvelle guerre contre le régime iranien
Des images diffusées par le groupe aéronaval 11 de l'US Navy, dirigé par le porte-avions USS Nimitz, montrent que ce groupe a été déployé dans le golfe Persique, une décision qui intervient dans un contexte de tensions croissantes entre Washington et Téhéran.
Le site d'information Axios et CBS ont rapporté que le président américain Donald Trump a tenu une réunion confidentielle le vendredi 22 mai avec ses plus proches conseillers dans le Bureau ovale de la Maison Blanche.
40 millions d'Iraniens vivent sous le seuil de pauvreté
L'économie iranienne a entamé l'année 2026 alors que de nombreux économistes et instituts de recherche proches du régime avertissaient que le pays était entré dans une crise des moyens de subsistance sans précédent, marquée par une inflation chronique et une pauvreté croissante. Selon les experts, cette situation serait difficile à maîtriser, même en cas de cessation du conflit et de diminution des pressions extérieures.
Les « 6 500 arrestations » en Iran ne sont pas des mesures de sécurité, mais un plan de répression
Téhéran instrumentalise le climat de guerre et d'insécurité pour criminaliser la dissidence, justifier les détentions massives et préparer le terrain aux exécutions sous couvert de « sécurité nationale ».
Le régime iranien ne cherche plus à dissimuler l'ampleur de sa répression intérieure. Ces derniers mois, notamment dans un contexte de rhétorique belliqueuse et de tensions sécuritaires accrues, les autorités ont intensifié leur politique d'arrestations massives et arbitraires. Ce qui était autrefois présenté comme une action ciblée contre des individus précis s'est transformé en une campagne coordonnée visant à semer la terreur, à criminaliser la dissidence et à assimiler l'opposition politique à des accusations d'espionnage, de trahison et de collaboration avec des ennemis étrangers.
À Téhéran, des employés des télécommunications manifestent pour réclamer le paiement de leurs indemnités depuis quatre ans
Quatre années de non-paiement des salaires impayés dans le secteur des télécommunications ont plongé les employés dans une situation de précarité extrême. Selon un article de l'agence de presse officielle ILNA, paru le 21 mai, l'Association des travailleurs des télécommunications de la province de Téhéran a adressé un courrier au PDG de la Compagnie iranienne des télécommunications (TIA) pour réclamer le versement intégral et sans condition des arriérés de prestations sociales mensuelles et annuelles accumulés depuis quatre ans, conformément à la loi n° 89/24 relative au personnel, et ce, dès le début de l'année. S'inscrivant dans le mouvement de protestation qui touche divers secteurs d'activité, les employés des télécommunications de la province de Téhéran exigent le paiement des arriérés et l'application intégrale de la législation du travail. Pauvreté urbaine en Iran : l'effondrement de l'économie de la vie dans les grandes villes
vendredi 22 mai 2026
Iran : L’affaire Ekbatan et le recours à la peine de mort dans les poursuites liées aux manifestations
L'annulation de six condamnations à mort dans l'affaire très médiatisée du « canton d'Ekbatan » a soulevé de sérieuses inquiétudes quant au recours à la peine capitale, aux aveux extorqués et aux poursuites fondées sur des considérations sécuritaires contre les manifestants en Iran. Ce qui avait débuté comme l'une des réponses judiciaires les plus sévères au soulèvement national de 2022 s'est finalement soldé par l'acquittement de trois accusés pour meurtre et la réduction des peines de prison de trois autres, après que la Cour suprême a cassé les verdicts de peine capitale.
Le Parlement européen adopte à une écrasante majorité une résolution ferme condamnant la répression en Iran
Strasbourg, le Parlement européen a adopté à une large majorité, une résolution décisive condamnant la répression systématique du régime iranien, les exécutions secrètes de prisonniers politiques et de manifestants, ainsi que les violations généralisées des droits de l’homme. Le vote s’est déroulé lors de la session plénière officielle à Strasbourg, le jeudi 21 mai 2026. Il s’est soldé par 516 voix pour, 14 contre et 39 abstentions. Cette position est considérée comme l’une des plus fermes adoptées par le Parlement européen à l’encontre du régime iranien ces dernières années.
Inscription à :
Articles (Atom)



.jpg)