samedi 9 mai 2026

La crise inflationniste en Iran : un monstre nourri par les structures du pouvoir

 La crise inflationniste iranienne n'est plus un phénomène passager, mais un problème chronique et structurel. Contrairement aux discours officiels, cette crise n'est pas simplement la conséquence de la guerre ou d'une pénurie de biens, mais bien le résultat direct de mécanismes économiques et politiques qui se sont mis en place au fil des années. Il s'agit d'une structure dans laquelle des coûts improductifs et liés à la recherche de rentes sont continuellement imposés à la société.

Les Iraniens peinent à se procurer le panier alimentaire de base face à la flambée des prix.

 Alors que seulement cinq mois environ se sont écoulés depuis la mise en œuvre du plan visant à supprimer les taux de change subventionnés pour certains biens essentiels, les derniers rapports économiques montrent que le coût du panier de biens couverts par le programme de coupons électroniques a fortement augmenté et a largement dépassé le montant du soutien gouvernemental versé.

Iran : des manifestantes maintenues dans un flou juridique dans des conditions déplorables

Des manifestantes maintenues dans un flou juridique depuis plus de trois mois à la prison de Vakilabad, à Machhad, font face à des traitements de plus en plus rudes. Ces femmes, arrêtées lors des manifestations nationales de janvier 2026, demeurent dans une situation judiciaire indéterminée, sans qu’aucun verdict clair n’ait été rendu.

Selon des publications sur les réseaux sociaux, Azadeh (Masoomeh) Yaghoubi, résidente de Machhad, a été interpellée par les forces de sécurité le 3 février 2026. Elle est actuellement détenue au quartier de quarantaine de la prison de Vakilabad.

Arrestations, affrontements entre élites et dollar à 180 000 : le régime iranien s’effondre sur tous les fronts

 Alors que le régime terroriste iranien tente de se remettre de la guerre, de multiples pressions internes s’intensifient simultanément. Des rapports provenant de médias proches du régime et de sources de défense des droits humains révèlent un cocktail explosif de répression sectaire, de luttes intestines au sein de l’élite, d’effondrement économique et de paralysie stratégique face au conflit d’Ormuz.

La crise inflationniste en Iran : un monstre nourri par les structures du pouvoir

 La crise inflationniste iranienne n'est plus un phénomène passager, mais un problème chronique et structurel. Contrairement aux discours officiels, cette crise n'est pas simplement la conséquence de la guerre ou d'une pénurie de biens, mais bien le résultat direct de mécanismes économiques et politiques qui se sont mis en place au fil des années. Il s'agit d'une structure dans laquelle des coûts improductifs et liés à la recherche de rentes sont continuellement imposés à la société.

La guerre comme bouclier : comment Téhéran instrumentalise les conflits pour dissimuler l'effondrement économique

 Les dirigeants iraniens présentent de plus en plus la dévastation économique comme une conséquence de la guerre, alors que des décennies de corruption, de mauvaise gestion et de répression demeurent les véritables causes du déclin national.

L’effondrement économique croissant de l’Iran est-il véritablement la conséquence de la guerre ? Si le conflit armé n’avait jamais éclaté, le pays connaîtrait-il aujourd’hui la prospérité et la stabilité ? Ce sont les questions que se posent de plus en plus les Iraniens ordinaires, tandis que les responsables du régime invoquent sans cesse les « conditions de guerre » pour justifier l’inflation, les pénuries, le chômage et la montée des tensions sociales.

Pression croissante sur les prisonnières politiques dans la prison d'Evin en Iran

 Des informations font état d'une pression et de restrictions croissantes à l'encontre des prisonnières politiques en Iran, notamment celles arrêtées pour soutien à l'Organisation des Moudjahidines du peuple d'Iran (OMPI/MEK). Selon ces informations, le processus d'imposition de nouvelles restrictions, d'ouverture de nouvelles procédures judiciaires et de prononcé de peines supplémentaires à leur encontre s'est intensifié ces dernières semaines.