mardi 10 février 2026

La campagne iranienne « Mardi non aux exécutions » en est à sa 107e semaine dans les prisons du pays.

 La campagne « Non aux exécutions le mardi » entame sa 107e semaine de grève. Les détenus participants ont publié cette semaine une déclaration dénonçant les conditions de détention et la situation des exécutions.

Les prisonniers politiques participant à cette campagne ont appelé leurs concitoyens iraniens, dans ces conditions, à faire entendre leur voix et à protester. Ils ont également souligné que, dans ce contexte difficile, ils aspirent à un Iran libre et égalitaire, exempt de violence et d'exécutions, où le droit à l'autodétermination soit exercé par le peuple.

lundi 9 février 2026

Noms de 156 autres martyrs du soulèvement national, dont 14 femmes et 22 enfants et adolescents

 • L’OMPI a annoncé les noms de 2 411 martyrs à ce jour

• Le vice-ministre de la Santé du régime a admis que 100 étudiants ont été tués lors du récent soulèvement.

Après vérification et identification, l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK) a annoncé ce 9 février, les noms de 156 autres glorieux martyrs du soulèvement national du peuple iranien. Quatorze de ces martyrs sont des femmes, et 22 dont l’âge a été déterminé sont des enfants et des adolescents entre 11 et 17 ans.
À ce jour, l’OMPI a annoncé les noms de 2 411 martyrs du soulèvement, dont 259 femmes. Parmi les martyrs dont l’âge a été déterminé, on compte au moins 174 enfants et adolescents de moins de 18 ans. Le nombre réel de mineurs est nettement plus élevé et sera annoncé après vérification de leur âge.

Noms de 156 autres martyrs du soulèvement national, dont 14 femmes et 22 enfants et adolescents

 Alors que l’Iran est confronté à une agitation intérieure croissante et à un isolement international grandissant, le guide suprême du régime, Ali Khamenei, a supervisé une répression de plus en plus intense qui s’étend désormais au-delà des manifestants de rue pour toucher les propres rangs politiques du régime. Un schéma se dégage des reportages liés à l’État et des arrestations confirmées, suggérant une direction agissant sous l’effet d’une peur et d’un désespoir profonds.

Les manifestations en Iran persistent, le régime admettant craindre une résistance organisée et un effondrement social

 Malgré la répression brutale qui a suivi le soulèvement national de janvier 2026, la situation instable de la société iranienne reste manifeste, comme en témoignent les manifestations qui ont éclaté dans tout le pays durant la deuxième semaine de février. Alors que le régime tente de maintenir son emprise, les témoignages de terrain et les aveux de responsables de l’État révèlent une crise qui s’aggrave, alimentée par la ruine économique et une peur palpable de l’opposition organisée.

Shahla Dowlatabadi exécutée à la prison de Kerman

 Selon le rapport de CNRI Femmes ; À l’aube du lundi 9 février, la peine de mort d’une prisonnière identifiée comme Shahla Dowlatabadi a été exécutée à la prison de Kerman, dans le sud de l’Iran.

Shahla Dowlatabadi avait auparavant été condamnée à mort par l’appareil judiciaire du régime iranien pour des accusations de meurtre.

samedi 7 février 2026

Un rassemblement à Berlin mobilise la diaspora iranienne en soutien au soulèvement et aux réformes démocratiques

 Berlin — 7 février 2026

Des milliers d'Iraniens et de sympathisants de la Résistance iranienne se sont rassemblés samedi à Berlin lors d'un grand rassemblement organisé pour exprimer leur solidarité avec les manifestations en cours en Iran et appeler à une plus grande attention internationale sur la situation des droits humains et l'évolution de la situation politique dans le pays. Cet événement, qui s'est tenu dans la capitale allemande, a réuni des membres des communautés iraniennes de toute l'Europe et a coïncidé avec l'anniversaire de la révolution antimonarchique de 1979, plaçant le rassemblement au cœur de l'opposition à la dictature et des revendications pour un avenir démocratique déterminé par le peuple iranien.

Le régime iranien a utilisé des mercenaires étrangers pour réprimer les manifestations de 2026

 Le soulèvement national de janvier 2026, avec son ampleur géographique sans précédent et ses slogans subversifs, a placé le régime iranien face à un défi existentiel et une situation de survie critique. L'intensité de ce soulèvement populaire fut telle qu'elle a érodé et affaibli l'appareil répressif traditionnel du régime. Des rapports de terrain crédibles et des analyses stratégiques montrent que les autorités, craignant la désobéissance des forces intérieures et les défections au sein des forces répressives, ont eu recours à une mesure inédite et dangereuse : le déploiement de forces armées et de milices supplétives extraterritoriales pour affronter directement le peuple iranien.