samedi 15 août 2026

Le secrétaire au Trésor américain : Le régime iranien sera isolé comme le monde ne l'a jamais vu.

 Bien qu'aucun signe n'indique que les tensions entre le régime iranien et les États-Unis s'apaisent, le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, a annoncé de nouvelles mesures économiques « sans précédent » contre le régime iranien, affirmant que Washington maintiendrait son blocus maritime des ports iraniens parallèlement à une pression financière accrue.

Dans les prisons iraniennes, les prisonniers politiques sont confrontés à une escalade des mauvais traitements et à des sanctions collectives

 Les autorités pénitentiaires priveraient les prisonniers politiques de produits de première nécessité, leur retireraient leurs médicaments et emprisonneraient des proches pour les contraindre à abandonner leurs positions politiques.

Selon des informations provenant de la Résistance iranienne, les autorités pénitentiaires iraniennes intensifient la pression sur les prisonniers politiques et leurs familles en combinant privations, transferts punitifs, refus de soins médicaux et détention arbitraire.

Un prisonnier politique se voit refuser un traitement dans une prison du Grand Téhéran

 L'état de santé d'Hamid Haj-Jafar Kashani, prisonnier politique détenu à la Grande Prison de Téhéran, se serait dégradé en raison d'un refus de soins médicaux appropriés. Souffrant de graves problèmes de colonne vertébrale, de troubles gastro-intestinaux et d'une maladie cardiaque, il n'aurait pas accès, selon les informations recueillies, à un traitement adapté à son état de santé. Parallèlement, des pressions accrues seraient exercées sur lui suite à sa participation à la campagne « Mardi sans exécution » et à ses manifestations contre l'application des peines de mort.

Iran : Arrestations et lourdes peines de prison pour les manifestantes

 Le soulèvement national de janvier 2026 a été suivi d'une vague d'arrestations continues, de peines sévères et d'une incertitude judiciaire persistante pour les manifestants.

Récemment, plusieurs femmes et filles ayant participé aux manifestations ont été condamnées à des peines de prison, à des flagellations, à l'exil et à d'autres sanctions, tandis que d'autres demeurent incarcérées sans statut judiciaire clair. Parallèlement, des informations indiquent que certaines détenues se voient refuser l'accès à des soins médicaux spécialisés et aux services de santé nécessaires.

Iran : Shahab Zohdi, père d'un enfant, risque l'exécution ; Cas de prisonniers politiques condamnés à mort en Iran

 Dossier n° 4 | Identifiant du dossier : IRN-DP-1404-004 | Dernière révision : 12 août 2026

Shahab Zohdi, un coursier à moto de 38 ans et père d'un enfant, a été arrêté à Téhéran le 8 janvier 2026. Son procès s'est tenu devant la 15e chambre du tribunal révolutionnaire de Téhéran, présidée par le juge Abolghasem Salavati, et il a été condamné à mort pour moharebeh (inimitié envers Dieu) et efsad-e fel-arz (corruption sur terre). Il est actuellement détenu à l'unité 31 de la prison de Qezel Hesar. Les exécutions d'Amirhossein Hatami, d'Ali Fahim, de Mohammad-Amin Biglari et de Shahin Vahedparast Kalour – quatre de ses coaccusés – rendent la perspective de l'exécution de la peine de Shahab Zohdi particulièrement préoccupante.

Gel des prix du carburant en Iran et dette de 127 milliards de dollars : pourquoi l’échec économique se transforme en crise politique

 Le pouvoir clérical iranien est confronté à une crise de gouvernance, et non à une simple crise économique. Inflation, érosion du pouvoir d’achat, perturbations de l’approvisionnement énergétique et détérioration des finances publiques convergent au point de contact direct entre les citoyens et l’État : supermarché, station-service et salaire. Le danger politique réside dans cette convergence. Chaque problème est connu ; ensemble, ils transforment le quotidien en un test permanent de compétence.

Le régime iranien réduit les avantages des bons alimentaires accordés aux « résidents étrangers ».

 Dans sa dernière mesure contre les segments les plus démunis de la société, le régime iranien a suspendu les allocations alimentaires pour un grand nombre de citoyens et leur a demandé, par SMS, de se rendre dans les bureaux des services gouvernementaux pour prouver leur présence en Iran ; faute de quoi, ils seront considérés comme résidents étrangers et ne pourront plus bénéficier de ces allocations.