La déclaration, signée par des personnalités du Bahreïn, de la Tunisie, de la Jordanie, du Soudan, de la Syrie, de l’Irak, de la Palestine, du Liban, de l’Égypte, du Maroc et du Yémen, accuse le régime iranien d’ingérence dans les affaires des États arabes, de soutien à des groupes armés et d’instrumentalisation de l’instabilité régionale à des fins de survie politique.
Association Humanitaire
Pour les droits de l´homme et la démocratie en Iran
dimanche 30 août 2026
Des personnalités politiques arabes soutiennent la résistance iranienne et rejettent la guerre et l’apaisement comme solutions à la crise de Téhéran
Un groupe de 286 parlementaires, ministres et personnalités politiques arabes, actuels et anciens, issus de 11 pays, a condamné la politique régionale de l’Iran et appelé à un soutien accru à la résistance organisée du peuple iranien. Ils affirment que ni la confrontation militaire ni l’entente avec Téhéran n’offrent de solution durable à la crise politique que traverse le pays.
Derrière le scandale de l'allocation préférentielle de devises de 6 milliards de dollars dans l'industrie automobile iranienne
L'attribution d'une part importante des devises étrangères fournies par l'État au secteur automobile aux entreprises d'assemblage a de nouveau fait la une des journaux, alors même que certaines de ces entreprises présentent un faible taux d'intégration locale et vendent leurs produits aux consommateurs iraniens à des prix bien supérieurs à ceux pratiqués dans les pays voisins. Au cœur de ces critiques se trouve la performance de Modiran Khodro et sa gestion des devises étrangères.
La chaîne de soins brisée dans la province la plus défavorisée d’Iran
Ces derniers jours, le décès d’une adolescente a une fois de plus mis en lumière les lacunes du système de santé au Sistan-et-Baloutchistan, dans le sud-est de l’Iran ; les pénuries de lits d’hôpitaux, de médecins, d’ambulances, de médicaments et de sang dans les zones mal desservies retardent parfois les traitements et coûtent parfois la vie aux patients.
Forte baisse de la valeur du rial iranien par rapport au dollar américain
La dépréciation du rial iranien s'est intensifiée sous l'effet des sanctions et de la pression financière accrue exercées par les États-Unis sur le régime. Alors que Washington a renforcé ses mesures visant à restreindre l'accès du régime au système financier international, le cours du dollar sur le marché iranien a dépassé les 2,08 millions de rials le dimanche 30 août, établissant un nouveau record.
samedi 29 août 2026
Exportations pétrolières de l’Iran : le détroit d’Ormuz n’est plus un levier pour Téhéran
Les responsables du régime iranien ont maintes fois tenté de laisser croire que le sort des flux énergétiques mondiaux dépendait de Téhéran. Toutefois, les données du marché pétrolier et le suivi des pétroliers dressent un tableau bien différent.
De nouvelles données fournies par Kpler indiquent que le trafic de pétroliers dans le détroit d’Ormuz demeure très faible. Mardi 25 août, seuls cinq navires-citernes ont emprunté cette voie maritime, alors que la moyenne sur dix jours s’établit à 15 navires.
Deux manifestantes iraniennes fouettées à Sanandadj
Le samedi 22 août 2026, les autorités du régime iranien ont infligé des coups de fouet à deux manifestantes iraniennes détenues lors du soulèvement de janvier 2026, avant de les envoyer en prison pour commencer à purger leurs peines. Neda Dedehjani et Setayesh Sarabi, résidentes de Qorveh dans l’ouest de l’Iran, ont reçu chacune 31 coups de fouet après s’être présentées suite à une convocation au tribunal correctionnel de Qorveh. Elles ont ensuite été placées en détention et transférées à la prison de Sanandadj, dans la province du Kurdistan.
Arrestations massives pour raisons de sécurité par le régime iranien dans plusieurs villes
Le ministère iranien du Renseignement a annoncé l'arrestation de 30 citoyens dans les districts de Mahallat et Nimvar. Les services de sécurité ont accusé les personnes arrêtées d'avoir mené les manifestations de janvier et d'être liées à des réseaux à l'étranger. Les médias d'État ont présenté ces arrestations comme faisant partie des opérations de sécurité menées par le régime pour réprimer les protestations populaires. Cette vague d'arrestations s'inscrit dans une stratégie visant à instaurer un climat de peur et d'intimidation dans la province de Markazi.
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