Malgré l'intensification de la répression, les actes anti-régime et la résistance publique continuent de se propager dans les villes iraniennes.
Le régime iranien s'appuie depuis longtemps sur la peur comme principal instrument de survie. Par la surveillance de masse, un appareil sécuritaire en expansion, les exécutions publiques et une intimidation implacable, Téhéran croit pouvoir étouffer la dissidence et éteindre les braises grandissantes du mécontentement à travers le pays. Pourtant, les événements récents laissent penser que c'est l'inverse qui se produit : chaque exécution semble exacerber la colère populaire, et chaque acte de répression engendre de nouvelles vagues de résistance.




