lundi 6 juillet 2026

Lincoln Bloomfield appelle l’Occident à mettre fin à la politique de complaisance et à ouvrir un dialogue avec le CNRI

 Intervenant lors du Sommet mondial « Iran libre 2026 » à Paris le 21 juin, l’ancien secrétaire d’État adjoint américain aux affaires politico-militaires, l’ambassadeur Lincoln Bloomfield, a vivement critiqué la diplomatie occidentale, appelant à mettre fin immédiatement à la politique de complaisance envers Téhéran. L’ambassadeur Bloomfield a évoqué l’annulation récente du rassemblement des opposants iraniens à Paris en raison d’une alerte à la bombe, soulignant l’ironie du fait que le régime complote régulièrement des attentats terroristes meurtriers en Europe — comme le complot de Villepinte en 2018 — sans se soucier des accords nucléaires en cours. Il a également critiqué les médias et les gouvernements occidentaux pour avoir, par le passé, relayé sans discernement les faux récits fabriqués par Téhéran afin de diaboliser l’Organisation des Moudjahidines du peuple d’Iran (OMPI/MEK) et le CNRI, simplement pour maintenir ouverts les canaux diplomatiques avec Téhéran.

Robert Joseph : Le changement de régime via le CNRI est la seule voie pour empêcher un Iran doté de l’arme nucléaire

 Intervenant lors du Sommet mondial « Iran libre 2026 » à Paris le 21 juin, l’ambassadeur Robert Joseph a soutenu qu’il est impossible d’empêcher Téhéran de se doter de l’arme nucléaire sous la dictature actuelle, faisant du soutien au CNRI et d’un changement de régime de l’intérieur une nécessité absolue pour la sécurité mondiale. L’ambassadeur Joseph a condamné les restrictions françaises imposées au rassemblement des opposants iraniens, comparant la lutte de l’opposition pour une république démocratique aux principes historiques de la Déclaration des droits de l’homme de 1789. Il a salué les immenses sacrifices du peuple iranien et le courage des unités de résistance présentes sur le terrain, en première ligne.

Rapport mensuel des violations des droits humains et des exécutions – Iran HRM, juin 2026

 Le mois de juin 2026 a été marqué par un durcissement des violations des droits humains, de la répression menée par le régime iranien, visant principalement les dissidents politiques, les manifestants, les minorités ethniques et les étudiants, dans un contexte de crainte manifeste d’un nouveau soulèvement national. Au total, 141 exécutions ont été recensées, dont l’immense majorité n’a fait l’objet d’aucune annonce par les médias d’État, révélant une politique délibérée de dissimulation et d’intimidation. L’appareil judiciaire et sécuritaire du régime a continué de recourir à des méthodes brutales, notamment les arrestations arbitraires, les conditions de détention inhumaines, la torture et la peine capitale, afin d’étouffer toute forme de dissidence.

Un couple britannique incarcéré à la prison d’Evin poursuit sa grève de la faim

 Lindsay Foreman et Craig Foreman, deux citoyens britanniques incarcérés à la prison d’Evin à Téhéran, poursuivent leur grève de la faim pour protester contre leurs conditions de détention et l’interdiction de communiquer avec leur famille.

Selon HRANA (Human Rights Activists News Agency), Lindsay est en grève de la faim depuis 49 jours et Craig depuis 58 jours. Leur état de santé physique se serait dégradé : Lindsay a perdu plus de 14 kilos et Craig environ 16 kilos.

Iran : Condamnations à mort et à la prison pour deux femmes arrêtées lors du soulèvement de janvier

 Mahnaz Chardouli, arrêtée lors du soulèvement de janvier, a été condamnée par le tribunal révolutionnaire de Téhéran à la peine de mort et à 10 ans de prison.

Son fiancé, Mehdi Nazer, a également été condamné à mort, tandis que sa sœur, Atefeh Nazer, a écopé d'une peine de 10 ans de prison.

La reconduction d'Ejei témoigne de l'engagement du régime envers la répression judiciaire

 La décision de maintenir Gholamhossein Mohseni Ejei à la tête du pouvoir judiciaire souligne la dépendance du nouveau pouvoir envers les responsables de la sécurité, les exécutions de masse et les poursuites à motivation politique.

La reconduction de Gholamhossein Mohseni Ejei à la tête du pouvoir judiciaire iranien est bien plus qu'une simple décision administrative. Il s'agit d'une prise de position politique quant à l'orientation du régime de Mojtaba Khamenei et d'une indication claire que le pouvoir judiciaire restera un instrument de répression plutôt que de justice.

dimanche 5 juillet 2026

Le général Tod Wolters : la résistance iranienne est un atout stratégique pour la sécurité mondiale

 Intervenant lors de la deuxième journée du Sommet mondial « Iran libre 2026 » à Paris, le général Tod Wolters, ancien Commandant suprême des forces alliées en Europe de l’OTAN, a apporté son soutien au Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) et à la présidente élue, Maryam Radjavi, pour avoir su saisir la « dynamique stratégique de la campagne ». Reconnaissant la nature complexe et violente de la géopolitique moderne, le général Wolters a souligné qu’une prospérité nationale globale en Iran commence par un gouvernement qui représente véritablement son peuple, lui permettant d’aspirer à la vie, à la liberté et au bonheur.