Association Humanitaire
Pour les droits de l´homme et la démocratie en Iran
vendredi 3 juillet 2026
Ingrid Betancourt dénonce l’interdiction du rassemblement à Paris contre les exécutions en Iran et soutient Maryam Radjavi au sommet « Iran libre 2026 »
Carla Sands critique le fils du Shah et soutient la « troisième voie » de Maryam Radjavi pour un changement démocratique
Iran : Condamnation à mort d’Arghavan Fallahi, prisonnière politique et sympathisante de l’OMPI
Le 1er juillet 2026, le pouvoir judiciaire des mollahs a condamné à mort Arghavan Fallahi, prisonnière politique et sympathisante de l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK). La sentence, communiquée à son avocat, a été prononcée par la 15e chambre du tribunal révolutionnaire de Téhéran, présidée par le sinistre juge Abolqassem Salavati.
La seule politique constante du régime iranien : l’escalade des exécutions et la répression institutionnalisée
Le récent message publié par Mojtaba Khamenei, le nouveau guide suprême du régime, à l'occasion de la « Semaine de la justice », suivi presque immédiatement par l'engagement de loyauté totale du chef du pouvoir judiciaire, Gholamhossein Mohseni Ejei, a rappelé une fois de plus que les dirigeants du régime considèrent la répression non pas comme une réponse temporaire à la crise, mais comme le pilier central de leur stratégie de gouvernement.
Concept de hausse continue des prix du pain dans une chaîne de crises économiques et politiques extrêmes
Le poids le plus lourd de la crise croissante, qui n'a connu aucun répit au cours de la dernière décennie, réside dans l'hypercrise économique. Il ne faut pas négliger une réalité constante : la crise économique est toujours le fruit légitime de la crise politique – une politique fondée sur la tromperie, le mensonge, le vol et les promesses vaines qui caractérisent le pouvoir en place, dont le gouvernement n'hésite pas à augmenter les salaires de 60 % tout en faisant grimper le prix du pain de 140 %.
Les coupures d'électricité estivales en Iran révèlent les défaillances des infrastructures du régime
Alors qu'un nouvel été caniculaire s'annonce, des millions d'Iraniens subissent une fois de plus le cycle prévisible des coupures de courant, des pénuries d'eau, des perturbations économiques et d'une dégradation de leur qualité de vie. Cette crise est devenue si banale qu'elle n'est plus perçue comme une urgence, mais comme une fatalité sous le régime.




