samedi 27 juin 2026

Vous incarnez cette Iran Libre – Christine Arrighi

 PARIS — Dans une allocution émouvante, la députée de la Haute-Garonne, Christine Arrighi qui préside le Comité parlementaire pour un Iran démocratique (CPID) a vivement critiqué la décision du gouvernement français d’interdire la manifestation du 20 Juin contre les exécutions en Iran. Elle s’exprimait lors du Sommet mondial « Iran libre » 2026, le 20 juin 2026.  Mme Arrighi qui s’exprimait au nom de tous les comités de différents parlements en Europe et en Amérique du Nord qui soutiennent le peuple iranien et sa résistance, a souligné qu’au lieu de renouer diplomatiquement avec le régime des mollahs, la France doit renouer les liens avec ceux et celles qui ont fait front commun face à ce régime sanguinaire.

Dmytro Kuleba apporte son soutien au CNRI et établit un parallèle entre la résistance ukrainienne et la lutte du peuple iranien

 S’exprimant lors du Sommet mondial pour un Iran libre 2026 à Paris, l’ancien ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kuleba, a exprimé sa profonde solidarité avec la Résistance iranienne, établissant de puissants parallèles entre la défense de l’Ukraine face à l’agression russe et le combat du peuple iranien contre le régime clérical. Kuleba a condamné la restriction imposée au rassemblement par les autorités parisiennes, la qualifiant de « déplorable », soulignant que de simples Ukrainiens sur les réseaux sociaux avaient été stupéfaits de voir une démocratie occidentale céder à des pressions autocratiques.

John Bercow soutient la vision démocratique du CNRI et rejette la monarchie ainsi que la dictature pour l’Iran

 Le 20 juin 2026, lors de son intervention au Sommet mondial Free Iran 2026 à Paris, l’ancien président de la Chambre des communes du Royaume-Uni, John Bercow, a apporté un soutien appuyé au Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) tout en rejetant fermement à la fois le régime clérical actuel et tout retour à la monarchie. M. Bercow a salué la présidente élue du CNRI, Mme Maryam Radjavi, comme une « héroïne de l’humanité » et a présenté le Plan en dix points de la coalition comme un modèle de premier plan pour une république moderne, pluraliste et laïque.

Revenant sur ses 22 années au Parlement, M. Bercow a souligné que, si les parlementaires britanniques s’opposaient souvent sur les questions de politique étrangère, le soutien transpartisan au CNRI, aux Unités de Résistance de l’OMPI à l’intérieur du pays et à Mme Radjavi était resté exceptionnellement constant, convaincant et solide dans toutes les grandes familles politiques.

Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture : Pourquoi mettre fin à la torture en Iran exige un changement politique

 En cette Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture, le cas de l'Iran illustre comment la torture fonctionne non pas comme une aberration, mais comme un instrument institutionnel du pouvoir autoritaire – et pourquoi la responsabilisation demeure essentielle pour y mettre fin.

Le 26 juin marque la Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture , instituée par l'Assemblée générale des Nations Unies pour commémorer l'entrée en vigueur de la Convention contre la torture en 1987. Cette journée vise non seulement à condamner la torture, mais aussi à renforcer l'engagement international à l'éradiquer, à rétablir la dignité des survivants et à traduire les auteurs de ces actes en justice.

Centre statistique iranien : l’inflation annuelle a atteint 88,6 % en juin

 Le Centre statistique du régime iranien a annoncé que le taux d'inflation annuel en juin a atteint 88,6 %. Le taux d'inflation annuel pour juin s'établit à 62 %, soit une hausse de 4,3 % par rapport à mai.

L'inflation annuelle correspond à la variation en pourcentage de l'indice des prix à la consommation par rapport au même mois de l'année précédente. Ainsi, en juin 2026, les ménages du pays ont dépensé en moyenne 88,6 % de plus qu'en juin 2025 pour acquérir le même panier de biens et de services.

La crise de l'eau et de l'électricité en Iran n'est plus saisonnière, elle est structurelle

 Alors que des coupures de courant tournantes et des pénuries d'eau se répandent à travers l'Iran en ce début d'été, la crise des infrastructures du pays met en lumière des années de sous-investissement, de mauvaise gestion et de défaillances de gouvernance.

Avec l'arrivée de l'été et la hausse des températures dans une grande partie de l'Iran, des millions de citoyens sont à nouveau confrontés à une réalité familière : des coupures de courant prolongées, des pénuries d'eau et une incertitude croissante quant à l'accès aux services publics de base.

vendredi 26 juin 2026

Le prix de l’apaisement : comment l’Occident a construit l’impunité du régime iranien

 Le 24 juin 2026, le directeur des services de renseignement intérieur de l’Australie a révélé une réalité alarmante : le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) iranien avait utilisé des intermédiaires à l’étranger et des réseaux criminels pour orchestrer des incendies criminels contre des cibles civiles à Sydney et Melbourne. Cette révélation a mis en lumière les détails opérationnels qui ont conduit à la réponse diplomatique sans précédent de Canberra l’année précédente. En août 2025, l’Australie a expulsé l’ambassadeur du régime iranien — une première depuis la Seconde Guerre mondiale — et a engagé la procédure visant à inscrire le CGRI sur la liste des organisations terroristes.