lundi 25 mai 2026

Exécution du rebelle courageux Abbas Akbari Feyz-Abadi par les bourreaux du régime iranien

 Les bourreaux du régime iranien ont, dans un nouveau crime, pendu le rebelle courageux Abbas Akbari Feyz-Abadi à Naein, dans la province d’Ispahan, un acte qui a eu des répercussions dans les médias internationaux.

dimanche 24 mai 2026

L'effondrement des investissements en Iran, l'arrêt de la production, la spirale descendante de la vie

 L'effondrement des investissements en Iran entraîne l'arrêt de la production, un chômage massif, une fuite des capitaux, la précarité de l'emploi et une dégradation du niveau de vie pour des millions de citoyens. Les statistiques officielles et les déclarations d'activistes économiques montrent que le régime iranien est non seulement incapable de relancer l'économie, mais qu'il a également plongé le pays dans une instabilité chronique par des politiques inefficaces.

Le manque d'investissement contraint les entreprises à réduire leur capacité de production, puis à licencier du personnel, et enfin à fermer leurs portes. Les rapports publiés ces derniers mois illustrent clairement cette spirale infernale.

Inflation, crise économique et effondrement silencieux de la classe moyenne iranienne

 Le site d'information étatique Khabar Fori a écrit le 22 mai que le phénomène des « milliardaires pauvres » est devenu l'un des derniers signes de la crise économique en Iran. Selon les économistes, la hausse incontrôlée des prix des actifs, conjuguée à l'effondrement du pouvoir d'achat, a engendré une société où de nombreux citoyens paraissent riches sur le papier, mais sont en réalité incapables de subvenir à leurs besoins quotidiens.

La nouvelle vague d'exécutions en Iran révèle le mécanisme de répression et de terreur du régime.

 Alors que les exécutions s'accélèrent sous couvert de la sécurité nationale et du contexte de guerre, le système judiciaire du régime iranien fait face à des accusations croissantes de procès inéquitables et systématiques et de répression d'État.

Le 21 mai, le pouvoir judiciaire iranien a annoncé l'exécution de deux hommes, Ramin Zaleh et Karim Maroufpour, accusés d'« appartenance à des groupes séparatistes ». Comme dans de nombreuses affaires d'exécution récentes, l'agence de presse officielle du pouvoir judiciaire, Mizan , n'a fourni quasiment aucun détail vérifiable concernant les arrestations, la procédure judiciaire, les preuves ou le déroulement du procès. Le langage vague et stéréotypé qui entoure ces exécutions soulève une fois de plus de sérieuses questions quant au recours croissant du régime à la peine capitale sous couvert de sécurité nationale.

L'Iran renforce son contrôle sur Internet tandis que l'ancien directeur des médias d'État dévoile un plan de restriction inspiré du modèle chinois

 L’ancien chef de l’IRIB, Mohammad Sarafraz, affirme que Téhéran a importé du matériel chinois pour des « coupures permanentes d’Internet », tandis que les autorités s’efforcent de mettre en place un accès à Internet sélectif et contrôlé par l’État.

De nouvelles révélations d'un ancien haut responsable du régime ont intensifié les inquiétudes concernant l'accélération des efforts du régime iranien pour imposer des restrictions radicales à Internet, sur le modèle du système de contrôle numérique chinois.

Une prisonnière de 28 ans exécutée à la prison d’Ardabil

 Aux premières heures du mercredi 20 mai 2026, les autorités du régime iranien ont procédé à l’exécution d’une prisonnière identifiée comme Asma Zarei, âgée de 28 ans, à la prison d’Ardabil.

Asma Zarei avait été arrêtée il y a deux ans pour meurtre avant d’être condamnée à la peine capitale. Elle était la mère d’un enfant né durant son incarcération, aujourd’hui âgé de deux ans. Avec la mise à mort de cette prisonnière à Ardabil, le nombre de femmes exécutées au cours de l’année civile 2026 s’élève désormais à douze.

samedi 23 mai 2026

Interview exclusive du Washington Times avec Maryam Radjavi sur l’avenir démocratique de l’Iran

 Dans une interview exclusive accordée au Washington Times et menée par le présentateur Tim Constantine, la présidente élue du CNRI, Mme Maryam Radjavi, a affirmé que le régime iranien se trouve actuellement à son point de plus grande faiblesse depuis 48 ans. Elle a noté que la récente recrudescence des exécutions — incluant celle de 23 prisonniers politiques au cours du mois écoulé — reflète la profonde crainte du gouvernement face à une jeunesse insoumise et à l’influence croissante des « Unités de résistance ». Rejetant les allégations quant à la résilience du régime iranien, Mme Radjavi a souligné que la stratégie visant au renversement de la dictature religieuse repose sur la fusion des soulèvements populaires avec une résistance organisée sur le terrain.