Les responsables du régime iranien ont maintes fois tenté de laisser croire que le sort des flux énergétiques mondiaux dépendait de Téhéran. Toutefois, les données du marché pétrolier et le suivi des pétroliers dressent un tableau bien différent.
De nouvelles données fournies par Kpler indiquent que le trafic de pétroliers dans le détroit d’Ormuz demeure très faible. Mardi 25 août, seuls cinq navires-citernes ont emprunté cette voie maritime, alors que la moyenne sur dix jours s’établit à 15 navires.



