jeudi 5 février 2026

Le prisonnier politique Akbar Bagheri : Depuis la prison de Qezel Hesar, je soutiens le soulèvement jusqu'à son renversement

 Un message de défi émanant de la prison de Qezel Hesar rend hommage aux martyrs du soulèvement iranien de janvier 2026 et réaffirme un engagement indéfectible dans la lutte contre le régime clérical.

Une voix derrière les barreaux

En janvier 2026, le prisonnier politique Akbar Bagheri a publié une déclaration forte depuis la prison de Qezel Hesar, exprimant sa solidarité avec le soulèvement national iranien et rendant hommage à ceux qui ont affronté les forces du régime dans les rues.

Ouvrant son message par un hommage empreint de respect, Bagheri a salué le peuple qui s'est dressé sans armes contre la machine répressive :

Résistance organisée et armée : le cauchemar inavoué du régime iranien

 La panique croissante du régime face à la jeunesse, aux armes et à la résistance organisée

Alors que l’attrait pour une confrontation directe avec le Corps des Gardiens de la Révolution islamique (les pasdarans) s’intensifie, la panique s’est propagée tant parmi les cercles internes du régime que chez ses fidèles périphériques. La perspective de jeunes Iraniens se tournant vers les armes, ainsi que l’expansion de cellules de résistance organisée, a profondément ébranlé l’establishment au pouvoir. Ce qui semblait autrefois impensable est désormais ouvertement évoqué — parfois même par les héritiers du régime eux-mêmes.

mercredi 4 février 2026

Au moins 341 exécutions en janvier 2026 : pour le 4e mois consécutif, le nombre d’exécutions dépasse les 300

 Exécutions d’au moins 72 prisonniers entre le 28 janvier et le 3 février

Selon des informations reçues jusqu’au matin de ce 4 février, les bourreaux de Khamenei ont pendu au moins 72 prisonniers entre le 28 janvier et le 3 février.

Le mardi 3 février, 15 prisonniers ont été pendus : Khalil Hemmati à Chiraz, Pouya Lachni à Sabzevar, Morad Beyg Haghighat à Birjand, un prisonnier à Bam, Eshagh Miri à Jiroft, Kourosh Niri à Yazd, Majid Sohrabi à Malayer, Hirman Sadri à Mahabad, Ali Haghighat-Doust à Lahijan, Tahmasb Mehrjou à Khaf, Afchine Maleki à Ilam, Hedayat Mirza’i à Borazjan, Bahram Bani-Assad à Ahwaz, Ayoub Lashkari à Racht et Saïd Rohani à Sirjan.

Le sort incertain des détenus après la répression sanglante des manifestations en Iran

 Suite à la répression sanglante des manifestations en Iran, qui a fait des milliers de morts, des témoignages alarmants font état des conditions de détention. Le sort de milliers de personnes demeure incertain. Entretien avec deux experts de deux organisations de défense des droits humains.

Cinq semaines après le début d'une nouvelle vague de manifestations anti-régime en Iran, qui a été réprimée avec une violence sans précédent en 47 ans d'histoire du régime iranien, des nouvelles horrifiantes ont émergé concernant les arrestations massives de citoyens.

Meurtres d'enfants sous couvert de sécurité en Iran

 Rapport analytique sur l'exécution extrajudiciaire de 153 enfants et adolescents identifiés lors du soulèvement de janvier 2026

Le soulèvement national de janvier 2026 en Iran marque un tournant tragique dans l'histoire des violations des droits humains, caractérisé non seulement par l'ampleur des manifestations, mais aussi par la brutalité sans précédent des forces répressives à l'encontre des populations les plus vulnérables. Ce rapport propose une analyse juridique et statistique des meurtres d'enfants et d'adolescents de moins de 18 ans – un crime dont la documentation révèle un schéma systématique d'élimination physique des manifestants, sans distinction d'âge.

Criminalisation du serment d'Hippocrate en Iran

 Rapport détaillé sur la répression du personnel médical lors du soulèvement de janvier 2026

Lors du soulèvement national de janvier 2026, le principe fondamental de la neutralité médicale et le caractère sacré du serment d'Hippocrate ont été gravement bafoués par les forces de sécurité du régime iranien. Des rapports fiables, des déclarations d'organismes internationaux et même des aveux de responsables nationaux indiquent que les centres médicaux ont été transformés en champs de bataille. Des médecins et des personnels soignants ont été arrêtés, torturés et condamnés à de lourdes peines pour avoir simplement accompli leur devoir fondamental de sauver des vies humaines. Ce rapport examine les dimensions juridiques et pratiques de cette répression.

À Mashhad, des étudiants transforment un mémorial en manifestation

 Malgré une répression féroce et des coupures d’internet permanentes visant à dissimuler l’ampleur des violences d’État, l’esprit du soulèvement iranien reste intact. Le mardi 3 février 2026, des étudiants de l’Université des sciences médicales de Mashhad ont bravé les mesures de sécurité pour rendre hommage à un camarade disparu, tandis que de hauts responsables du régime lançaient des avertissements alarmistes quant à la fragilité du système.