Association Humanitaire
Pour les droits de l´homme et la démocratie en Iran
vendredi 15 mai 2026
Le régime iranien détient les prisonnières politiques à la prison d’Evin dans des conditions insalubres
Iran : Exécution brutale de l’insurgé, Mohammad Abbasi à la prison de Ghezel Hessar pour participation au soulèvement et meurtre d’un colonel des forces de sécurité de l’État (FSE) à Malard
• Mme Maryam Radjavi : Les exécutions quotidiennes témoignent de la peur du régime face à la colère populaire grandissante. Mais la tempête du soulèvement est imminente et le régime ne pourra échapper à sa chute
Le pouvoir judiciaire du régime a annoncé que le courageux insurgé Mohammad Abbasi, 55 ans, arrêté lors du soulèvement de janvier à Malard, a été exécuté par pendaison tôt ce matin, mercredi 13 mai, à la prison de Ghezel Hessar. Il était accusé de participation à des « rassemblements séditieux et à des actions contre la sécurité intérieure » et d’implication dans le meurtre du colonel Shahin Dehghan, qui a joué un rôle actif dans la répression du soulèvement. Selon l’agence de presse judiciaire du régime, Mohammad Abbasi a attaqué le colonel susmentionné à la baïonnette le 7 janvier dans le quartier de Sarasiab, à Malard.
jeudi 14 mai 2026
La machine à exécuter du régime iranien alimente la défiance plutôt que la peur
Malgré l'intensification de la répression, les actes anti-régime et la résistance publique continuent de se propager dans les villes iraniennes.
Le régime iranien s'appuie depuis longtemps sur la peur comme principal instrument de survie. Par la surveillance de masse, un appareil sécuritaire en expansion, les exécutions publiques et une intimidation implacable, Téhéran croit pouvoir étouffer la dissidence et éteindre les braises grandissantes du mécontentement à travers le pays. Pourtant, les événements récents laissent penser que c'est l'inverse qui se produit : chaque exécution semble exacerber la colère populaire, et chaque acte de répression engendre de nouvelles vagues de résistance.
Vague croissante d’exécutions en Iran
Le testament impérissable de Vahid Bani-Amerian
Message d’un prisonnier politique détenu dans les prisons iraniennes
L’étudiant emprisonné Amirhossein Moradi, répondant à une offre du pouvoir judiciaire du régime iranien de lui accorder une grâce, a déclaré qu’il ne voulait pas de leur grâce honteuse. Selon certaines informations, au cours des trois dernières semaines, l’étudiant d’élite emprisonné Amirhossein Moradi a été convoqué à plusieurs reprises au bureau de la prison d’Evin pour recevoir une notification officielle ; toutefois, le prisonnier politique a refusé de se présenter et de l’accepter. D’après les rapports reçus, suite à des rumeurs concernant la possibilité de la libération de Moradi sous le couvert d’une grâce, ce dernier a réagi en publiant une lettre. Il convient de noter que deux étudiants d’élite de l’Université de technologie Sharif, Amirhossein Moradi et Ali Younesi, ont été condamnés chacun à 16 ans de prison pour des chefs d’accusation liés au soutien à l’Organisation des Moudjahidines du peuple d’Iran (OMPI/MEK).




