Les organisateurs ont directement lié la recrudescence de la peine capitale aux tentatives du régime d’étouffer la contestation publique dans un contexte de détérioration de la situation économique.
Association Humanitaire
Pour les droits de l´homme et la démocratie en Iran
mardi 25 août 2026
135e campagne « Mardi non aux exécutions » dans 61 prisons à travers l’Iran
Une mère de 43 ans exécutée dans une prison de Rasht
La prisonnière a été identifiée comme Zahra Azizpour, âgée d’environ 43 ans, mère d’un enfant, originaire d’Ardabil et résidant à Rasht, qui avait auparavant été condamnée à mort pour des accusations de meurtre. Au moment de la rédaction de cet article, l’affaire de cette femme exécutée à Rasht n’a pas été officiellement annoncée par les autorités pénitentiaires ou les agences responsables.
Avec l’exécution de Zahra Azizpour à la prison de Lakan, à Rasht, le nombre de femmes exécutées dans les prisons iraniennes depuis le début de l’année civile en cours (2026) a atteint au moins 23.
Exécution de Majid Adineh, détenu lors du soulèvement de janvier 2026
Majid Adineh, arrêté lors des manifestations de janvier 2026 à Mohammadshahr, Karaj, a été exécuté aux premières heures du dimanche 23 août, alors que des détails clés concernant son interrogatoire, le déroulement de son procès, les preuves à charge et son accès à un avocat de son choix n'ont toujours pas été rendus publics.
Majid Adineh a été arrêté le soir du 9 janvier 2026, lors de la répression des manifestations, par les services de renseignement du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) dans la province d'Alborz. Le pouvoir judiciaire iranien a affirmé que des armes, des munitions et d'autres équipements ont été découverts lors de son arrestation. Exécution d’un jeune Afghan de 21 ans à la prison centrale d’Ispahan : au moins 30 manifestants exécutés depuis le 19 mars
Les femmes et l'esclavage moderne en Iran; Exploitation du travail, traite des êtres humains et exploitation sexuelle
Commémoration du 23 août, Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition
Dans la nuit du 22 au 23 août 1791, des personnes réduites en esclavage se soulevèrent à Saint-Domingue (actuel Haïti), un événement qui marqua un tournant dans la lutte historique contre la traite négrière. L’UNESCO a proclamé le 23 août Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition afin d’honorer les victimes et d’examiner les mécanismes qui privaient les êtres humains de la maîtrise de leur corps, de leur travail et de leur destin.
La manifestante emprisonnée Mahboubeh Shabani entame une grève de la faim pour protester contre les mauvais traitements infligés en prison
Des informations relayées par les réseaux sociaux indiquent que, le troisième jour de sa grève de la faim, les autorités pénitentiaires ont transféré Mahboubeh Shabani au quartier 6 sous la pression et les menaces, lui coupant ainsi l'accès au téléphone et ses droits de visite familiale.
lundi 24 août 2026
L’exécution d’une femme à la prison de Karadj
Au cours de la semaine passée, elle a été soumise à un harcèlement psychologique intense : initialement transférée en cellule d’isolement pour son exécution, elle avait été réintégrée au quartier général après un sursis temporaire. Cependant, les autorités carcérales l’ont de nouveau placée à l’isolement le samedi 22 août, avant de mettre sa sentence à exécution le lendemain matin.
Cette mise à mort à la prison de Karadj porte le nombre total d’exécutions de femmes en Iran depuis le début de l’année 2026 à au moins 22.
dimanche 23 août 2026
À Luxembourg, des Iraniens en exil rendent hommage aux victimes de 1988 et alertent sur la répression actuelle en Iran
À l’occasion du 38ᵉ anniversaire du massacre des prisonniers politiques de 1988 en Iran, une douzaine d’Iraniens en exil se sont réunis samedi 22 août 2026 sur la Place Clairefontaine, à Luxembourg-Ville, pour rendre hommage aux victimes de cette tragédie et attirer l’attention sur la situation dramatique des droits humains en Iran aujourd’hui.






