Association Humanitaire
Pour les droits de l´homme et la démocratie en Iran
vendredi 20 février 2026
Iran : Les travailleurs iraniens écrasés par la pauvreté, l’inflation et la répression
Cérémonies commémoratives pour les manifestants tués : une vague de contestation déferle sur l’Iran
Les experts des droits de l’homme des Nations Unies appellent les autorités iraniennes à révéler le sort des détenus et à mettre fin aux exécutions liées aux manifestations
Amnesty International met en garde contre le risque d'exécution qui pèse sur 30 manifestants en Iran.
Amnesty International a déclaré le vendredi 20 février 2026 que les responsables du régime iranien devaient immédiatement mettre fin à l'exécution de huit personnes condamnées à mort en lien avec les manifestations de janvier 2026.
L'organisation a également demandé l'annulation des condamnations et la fin des procédures judiciaires précipitées et manifestement injustes engagées contre au moins 22 autres personnes.
1 100 exécutions en trois mois : un massacre en cours en Iran
Des prisonniers politiques iraniens défient la pression du régime et appellent à une résistance organisée.
Deux prisonniers politiques iraniens ont envoyé des messages forts depuis leurs cellules, dénonçant la répression croissante suite au récent soulèvement national et réaffirmant leur engagement indéfectible envers la résistance organisée contre la dictature cléricale au pouvoir.
Ces déclarations, faites depuis les prisons d'Evin et de Yazd, soulignent les tensions croissantes à l'intérieur des prisons iraniennes, dans un contexte de répression accrue de la dissidence.
Silence médiatique face aux slogans d’inspiration fasciste à Munich : une mise en cause de la responsabilité journalistique
Il avait été officiellement annoncé à Munich, en 2026 :
Les symboles, drapeaux et slogans séparatistes n’ont pas leur place dans ce rassemblement. Veuillez participer avec le drapeau national tricolore au lion et au soleil ainsi qu’avec des symboles patriotiques. »
Compte tenu des affrontements précédents, au cours desquels des femmes iraniennes portant le drapeau « Femme, Vie, Liberté » avaient été la cible de violences verbales misogynes, il était clair que tout autre drapeau serait considéré comme « séparatiste ». En réponse à une question concernant l’autorisation du drapeau israélien, les organisateurs ont déclaré que celui-ci était admis sans restriction.


