vendredi 17 avril 2026

Le détroit d'Ormuz est de nouveau ouvert ; Trump : le blocus naval contre le régime iranien se poursuivra.

 Abbas Araghchi, ministre des Affaires étrangères du régime iranien, a annoncé sur la plateforme de médias sociaux X qu'à la suite de l'instauration d'un cessez-le-feu au Liban, le passage de tous les navires commerciaux par le détroit d'Ormuz serait pleinement rétabli jusqu'à la fin de la période de cessez-le-feu. Selon lui, cette décision a été prise dans le cadre d'accords récents et sera appliquée jusqu'à l'échéance prévue.

Milices étrangères en Iran : démonstration de force ou signe de crise ?

 Face à l'aggravation des crises économiques et sociales en Iran, de nombreux rapports provenant de différentes villes indiquent que des groupes armés interposés sont apparus ouvertement dans l'espace public. Cette situation, conjuguée à une précarité croissante, a alimenté le mécontentement populaire.

L'effondrement de l'économie iranienne : combien de temps le peuple peut-il supporter cela ?

 Alors que la crise économique s'intensifie à travers le pays, des rapports de terrain provenant de différentes villes indiquent que la précarité de la population a atteint un niveau sans précédent. La concomitance de la récession, des coupures d'internet et de la montée du chômage a rendu les signes de l'effondrement économique de l'Iran visibles dans le quotidien des Iraniens.

Iran : Mort sous la torture d’Abbas Yavari, insurgé du soulèvement de janvier, en prison à Chiraz

 Le dossier des crimes du régime doit être renvoyé au Conseil de sécurité de l’ONU et ses dirigeants traduits en justice

Abbas Yavari, 31 ans, insurgé du soulèvement de janvier 2026 en Iran, est mort sous la torture dans un centre de détention à Chiraz.

Abbas, originaire de la minorité arabe iranienne, et issu de la jeunesse courageuse d’Ahwaz, avait été arrêté à Chiraz lors du soulèvement de janvier. Il avait été transféré fin février à la prison centrale de Chiraz. Mais le 26 mars, il a été déplacé vers un autre centre de détention, où il a été tué sous la torture. Les agents criminels ont informé la famille de sa mort le 29 mars, en prétendant qu’il s’était suicidé.

Le régime iranien intensifie la répression par crainte de nouvelles émeutes

 Les autorités iraniennes ont considérablement renforcé leurs mesures de sécurité intérieure dans les semaines qui ont suivi l’assassinat du Guide suprême Ali Khamenei et les lourdes pertes militaires subies lors des frappes conjointes américano-israéliennes. Elles ont déployé une combinaison de répression sur le terrain, d’arrestations massives et de restrictions d’accès à Internet prolongées, ce qui, selon les analystes, témoigne d’une inquiétude croissante face à d’éventuels troubles.

Cette répression accrue intervient alors que le pays peine à se stabiliser après un conflit majeur qui a considérablement endommagé ses infrastructures, tout en révélant les faiblesses de la dictature cléricale.

Kurdistan d’Irak : deux combattantes kurdes tuées par des frappes iraniennes

 Trois Kurdes iraniens, dont deux combattantes, ont été tués ce vendredi 17 avril lors de frappes de drones et de roquettes dans la région du Kurdistan, au nord de l’Irak. D’après les informations d’un groupe d’opposition en exil, le régime iranien est à l’origine de cette attaque.

Le Parti démocratique du Kurdistan d’Iran (PDKI) a précisé que trois de ses membres ont péri dans une attaque de drones menée par le régime, parmi lesquels deux combattantes kurdes identifiées comme Neda Miri et Samira Allahyari.

jeudi 16 avril 2026

La catastrophe sanitaire silencieuse de l'Iran : quand la guerre, la mauvaise gestion et la négligence convergent

 L'effondrement de la chaîne d'approvisionnement pharmaceutique et la saturation des hôpitaux transforment des maladies traitables en condamnations à mort.

Ces deux derniers mois, l'Iran a traversé l'une des crises sanitaires les plus graves de son histoire récente, une crise qui non seulement perturbe l'accès aux soins, mais met aussi en danger immédiat la vie des patients les plus vulnérables. Si la guerre et les tensions sécuritaires ont exacerbé la situation, les racines de cette catastrophe sont bien plus profondes : elles s'enracinent dans des années de faiblesses structurelles, de mauvaise gestion et de négligence systémique.

Aujourd'hui, le système de santé iranien n'est pas seulement sous tension, il est en train de s'effondrer.