mardi 9 décembre 2025
98e semaine de la campagne « Non aux mardis des exécutions » dans 55 prisons à travers l’Iran
Mort suspecte d’un avocat défenseur des manifestants en Iran, Khosro Alikordi
Exécution barbare d’au moins 36 prisonniers du 6 au 8 décembre 2025 en Iran
Ce matin, mardi 9 décembre, les bourreaux de Khamenei ont encore exécuté un grand nombre de prisonniers. Selon les informations reçues à la mi-journée, six victimes ont été pendues à la prison de Birjand, dont cinq issus de la minorité baloutche iranienne.
Retraités des télécommunications et personnels de santé manifestent dans plusieurs villes iraniennes
lundi 8 décembre 2025
Iran : le mécontentement économique se mêle aux revendications étudiantes dans plusieurs villes
Iran : 24 exécutions en deux jours
Des médias de défense des droits humains ont rapporté l'exécution d'au moins vingt-quatre prisonniers dans les prisons iraniennes en l'espace de deux jours. Ces chiffres montrent qu'en seulement deux jours, en moyenne au moins douze personnes par jour – soit une personne toutes les deux heures – ont été exécutées à travers l'Iran.
Le prisonnier politique Karim Khojasteh, 62 ans, condamné à mort à Racht pour son soutien à l’OMPI
Ayda Najaflou : Une prisonnière chrétienne risque une lésion de la moelle épinière à la prison d'Evin
Son état s'est considérablement détérioré après sa chute de son lit superposé et l'opération d'urgence de la colonne vertébrale qu'elle a subie.
Message de Forough Taghipour pour la Journée des étudiants depuis la prison d'Evin
Le 7 décembre 1953, tandis que les puissances coloniales, les forces réactionnaires et leurs alliés de toujours célébraient la chute du gouvernement national et se préparaient à accueillir le vice-président américain Richard Nixon en Iran, les étudiants de l'université de Téhéran se soulevèrent pour protester. Suite à l'ordre direct du Shah d'ouvrir le feu, trois jeunes étudiants furent tués à la faculté d'ingénierie. Leur sang versé dans l'amphithéâtre, ils proclamèrent au monde entier que l'université n'était pas seulement un bastion du savoir, mais aussi une forteresse de résistance.
dimanche 7 décembre 2025
55 % des cas de maltraitance des enfants en Iran concernent des jeunes filles
Une dimension largement négligée de la violence systémique en Iran est la montée de la maltraitance des enfants, particulièrement contre les jeunes filles.
Les informations disponibles montrent que la maltraitance des enfants augmente rapidement en Iran et figure désormais parmi les crises sociales les plus urgentes.
Chaque année, des dizaines de milliers d'hectares de terres en Iran se dégradent.
Crise de l’eau, effondrement de la monnaie nationale et pollution atmosphérique en Iran
Le mouvement étudiant iranien ne peut être réduit au silence : les voix s'élèvent à nouveau lors de la Journée des étudiants en Iran
Chaque 7 décembre – le 16 Azar du calendrier iranien –, les étudiants commémorent une date qui sonne moins comme un anniversaire que comme un signal d’alarme. Le premier sang des étudiants a coulé en 1953 lorsque les forces de sécurité ont tué trois étudiants de l’Université de Téhéran qui protestaient contre la dictature et l’ingérence étrangère. Sept décennies plus tard, les portraits de ces jeunes courageux circulent dans un pays où l’université a été méthodiquement réorientée.
Déclaration d’Ehsan Faridi, prisonnier politique condamné à mort à la prison centrale de Tabriz, à l’occasion de la Journée de l’Étudiant en Iran
À l’occasion de la commémoration du 16 Azar, Journée de l’Étudiant — ce jour où, dans la continuité du coup d’État infâme du 28 Mordad, les bottes des agents de Mohammad Reza Pahlavi, pour complaire à leurs maîtres, ont étouffé la voix des étudiants en les massacrant afin d’éteindre le dernier rayon d’espoir pour la liberté — j’adresse mes salutations et mon respect à tous les étudiants et professeurs courageux de mon pays ; ceux qui, sous l’ombre lourde de la répression et de l’injustice, ont choisi de crier et ont continué de maintenir allumée la flamme de la conscience.
samedi 6 décembre 2025
Fermeture massive d'écoles en Iran face à la flambée de la pollution atmosphérique, du COVID-19 et de la grippe
Dans plusieurs provinces iraniennes, dont celle de Téhéran, les autorités locales ont annoncé la fermeture des écoles en raison de la pollution atmosphérique et de la propagation du COVID-19 et de la grippe.
Hassan Abbasnejad, secrétaire de la cellule de crise de la province de Téhéran chargée de la lutte contre la pollution atmosphérique, a annoncé vendredi 5 décembre qu'en raison de la situation critique liée à la pollution de l'air, les écoles primaires de la ville et de la province de Téhéran — à l'exception de Firouzkouh, Malard, Robat Karim et Qarchak — seraient fermées samedi et dimanche 6 et 7 décembre, et que les élèves recevraient leurs cours en ligne.
Iran : 53 prisonniers exécutés les 2 et 3 décembre
-161 prisonniers, dont 4 femmes, exécutés ces deux dernières semaines ; deux pendus en public.
Dans un acte d’une cruauté sans précédent, les bourreaux d’Ali Khamenei ont exécuté 29 prisonniers mardi 2 décembre, puis 24 autres mercredi 3 décembre.
Le prisonnier politique condamné à mort Javad Vafa’i Sani transféré en isolement
- Il risque une exécution imminente en Iran
- Appel urgent à lui sauver la vie
Ce samedi 6 décembre 2025, les bourreaux du pouvoir judiciaire ont transféré en cellule d’isolement Mohammad Javad Vafa’i Sani, prisonnier politique condamné à mort à la prison de Vakilabad à Machhad. Il est désormais gravement exposé à l’application de sa peine de mort. Après son transfert à l’isolement, toutes les communications des prisonniers avec l’extérieur ont été coupées.
Prison d’Evin : des prisonnières politiques transférées dans un sous-sol immonde
La situation est particulièrement alarmante pour les prisonnières souffrant de graves problèmes de santé, notamment Fatemeh Ziaii et Shiva Esmaeili, dont l’état a ravivé les appels urgents à une intervention internationale immédiate.
vendredi 5 décembre 2025
Rana Faraj Oghli, 24 ans, victime d'un mariage forcé, a été exécuté à la prison centrale de Tabriz.
Rana Faraj Oghli a été arrêtée il y a deux ans, accusée d'avoir tué son mari, et a été condamnée à mort à l'issue d'un processus judiciaire dépourvu des garanties fondamentales d'un procès équitable, selon les archives du système judiciaire iranien.
Promesses oubliées : les droits des personnes handicapées en Iran restent lettre morte sous les mollahs
Les autorités iraniennes affirment depuis longtemps défendre les droits des personnes handicapées, mettant en avant un dispositif légal censé garantir bien-être, soins de santé et autonomie. Pourtant, près de huit ans après l’annonce de la version révisée de la Loi de protection des droits des personnes handicapées, en 2018, ces engagements restent largement théoriques. Seules quelques dispositions ont été appliquées — et elles n’ont guère amélioré le quotidien de millions d’Iraniens en situation de handicap.
Augmentation du nombre de femmes incarcérées pour dettes financières en Iran, Un indicateur clair de la crise économique et de l'effondrement de la protection sociale
Les Voix de la résistance : des étudiants emprisonnés en Iran célèbrent la Journée de l’étudiant par défiance et appellent à la liberté
À l’occasion du 16 Azar (Journée de l’étudiant), des activistes étudiants emprisonnés, affiliés à l’Organisation des Moudjahidine du Peuple d’Iran (OMPI), ont fait parvenir des messages puissants depuis leurs cellules. Leurs lettres, écrites depuis la prison d’Evin et celle de Ghezel Hesar, expriment une profonde douleur face aux exécutions croissantes du régime, mais également une détermination intacte à poursuivre le combat pour la liberté dans le pays.
jeudi 4 décembre 2025
Novembre 2025 : le plus sanglant en 37 ans, avec 336 exécutions dont 7 femmes, et deux pendaisons barbares en public
· Khamenei tente d’empêcher un soulèvement par une vague d’exécutions, mais ne fait qu’attiser la colère d’un peuple enchaîné. Ce régime de pendaison et de terreur doit être mis au ban de la communauté internationale, et ses dirigeants traduits en justice pour crimes contre l’humanité et génocide.
Les bourreaux de Khamenei ont exécuté en novembre un total effroyable de 336 prisonniers, dont 7 femmes. Deux des victimes ont été pendues en public dans des scènes d’une brutalité que seule la dictature religieuse au pouvoir en Iran sait commettre.
L’exode croissant des talentueux diplômés iraniens révèle une fracture profonde entre la jeunesse et les institutions du régime d’Iran
Les images devenues virales montrant des groupes entiers de diplômés iraniens partis s’installer à l’étranger ont ravivé l’inquiétude, la tristesse et un débat national sur la fuite des cerveaux, phénomène qui s’intensifie depuis des années.
À première vue, ces photos ressemblent à de simples portraits de jeunes diplômés iraniens entamant une nouvelle vie hors du pays. Mais derrière ces clichés se cache le symbole d’un drame national : la disparition progressive des esprits les plus talentueux, les plus ambitieux et les plus prometteurs du pays.
Le chef du pouvoir judiciaire du régime iranien annonce une nouvelle directive pour réprimer la promotion du « mauvais hijab »
En déplacement à Yazd, il a indiqué avoir récemment émis une directive obligeant les services de renseignement à identifier ce qu’il qualifie de « réseaux organisés promouvant l’indécence et le mauvais hijab ».
mercredi 3 décembre 2025
Washington Post : Les agissements des dirigeants de Téhéran sont un exemple flagrant de ce qu’il ne faut pas faire en matière de gestion économique.
Le Washington Post, dans un article sur la crise de pénurie d'eau en Iran , a écrit :
L'Iran est surtout connu pour exporter la terreur et le chaos au Moyen-Orient, mais ses dirigeants offrent aussi un exemple flagrant de mauvaise gestion économique. Prenons par exemple son penchant persistant, depuis des décennies, pour la politique industrielle.
Un article paru le mardi 2 décembre soulignait que les restrictions commerciales et l'obsession de l'autosuffisance ont empêché Téhéran de compenser sa faible production agricole par des importations. Si le commerce international empiétait la situation des pays et que la politique industrielle les favorisait, l'Iran serait aujourd'hui une nation prospère.
Grèves à Shush et rassemblements à Fars et Kermanshah : une journée de protestations en Iran
Décès de Nader (Sasan) Jameshourani dans la prison de Kermanshah, Iran
Nader (Sasan) Jamashourani, habitant du village de Jamashouran, dans la province de Kermanshah, avait été arrêté il y a près de vingt ans pour « vol » et condamné à une longue peine de prison. Il est décédé malgré des avertissements répétés concernant la détérioration de son état de santé et des douleurs intenses ainsi qu'une faiblesse physique persistante au cours de la période précédant son décès.
Une prisonnière exécutée à la prison de Vakilabad, à Mashhad
Selon le rapport de CNRI Femmes ; Aux premières heures du mercredi 3 décembre 2025, une détenue a été pendue à la prison de Vakilabad à Mashhad .
Elle avait déjà été condamnée à mort pour des accusations liées à des infractions liées à la drogue.
Appel urgent pour stopper l’exécution de Goli Kouhkan, survivante baloutche de violences domestiques en Iran
En 2018, après que son mari a battu à la fois elle et leur fils de 5 ans, une confrontation a entraîné la mort de ce dernier. Les tribunaux iraniens l’ont condamnée à la qisas (la loi du talion). La famille de la victime n’acceptera d’épargner sa vie qu’en échange de 10 milliards de tomans (environ 90 000 USD), une somme impossible à réunir pour une femme baloutche sans papiers, rejetée par sa propre famille.
Le mariage d’enfants en Iran : une violence institutionnalisée contre les filles
Selon le Code civil du régime iranien, le mariage des filles avant l’âge de la majorité est autorisé avec le consentement d’un tuteur et d’un juge. Cela signifie que les pères ou les grands-pères paternels, avec l’approbation des autorités judiciaires, peuvent décider du destin d’une jeune fille sans aucun véritable obstacle juridique, transformant son chemin du paradis de l’enfance en un enfer terrifiant.
mardi 2 décembre 2025
97ᵉ semaine de la campagne iranienne « Les mardis sans exécutions » dans 55 prisons en Iran
La quatre-vingt-dix-septième semaine de la campagne « Les mardis sans exécutions » se poursuit dans cinquante-cinq prisons du pays, avec des prisonniers en grève de la faim. Cette semaine, marquée par une forte hausse des exécutions, est l’une des plus sanglantes de 2025, avec près de 100 prisonniers exécutés en dix jours.
Les prisonniers politiques, en référence à la Journée des étudiants (7 décembre), ont souligné que la répression, l’emprisonnement et les exécutions n’ont jamais réussi à empêcher les étudiants de poursuivre leur lutte pour la liberté. Ils rappellent que les universités sont de nouveau ciblées par des attaques autoritaires, et qu’aujourd’hui, Ehsan Faridi, étudiant de 23 ans et prisonnier politique, risque une condamnation à mort pour avoir défendu la liberté — sa vie est en grave danger.
En Iran les rassemblements et grèves contre les exécutions s’intensifient
Sécheresse, air vicié et monnaie en chute libre : l’hiver commence sous tension en Iran
Le régime iranien alimente le travail des enfants et le décrochage scolaire en multipliant les fermetures d’écoles et en négligeant la société
Alors que les niveaux de pollution augmentent et que les écoles ferment à répétition à travers l’Iran, une autre crise s’aggrave dans le silence : l’exploitation accélérée des enfants travailleurs. Le régime iranien, incapable ou non disposé à résoudre les urgences environnementales, économiques et éducatives qu’il a lui-même créées, a transformé les fermetures d’écoles en un désastre national récurrent — un désastre qui pousse les enfants vulnérables hors des salles de classe et toujours plus profondément dans le travail exploitatif.









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