vendredi 24 novembre 2017

Iran : Des détenus baloutches torturés pour les forcer à faire des aveux

 Cinq citoyens baloutches, arrêtés il y a quatre mois, ont été torturés et forcés à faire des aveux.
Ces hommes qui ont été arrêtés par le ministère du renseignement à Iranshahr, le 8 juillet. Ils ont été identifiés comme étant Mohammad Saleh Shahdad Zehi, Mahmoud Shahli Bar, Idris Rokni, Abdolaziz Rokni et Hachem Zardukouhi.
 Selon une source informée, ils ont été arrêtés après qu'un agent du Bassij (la force paramilitaire du régime) ait été tué dans la ville de Sarbaz.
« Ils sont encore torturés au centre de détention du ministère du renseignement de Zahedan », a ajouté la source. Selon la source, les agents ont arraché trois ongles à Idris Rokni.
 Source : Les Militants des droits de l'homme en Iran, le 22 novembre 2017

Un homme pendu dans la prison de Tabriz en Iran

 Un homme accusé de meurtre a été jugé par le tribunal pénal de Tabriz, en Iran et condamné à la peine de mort après une enquête préliminaire.
L'accusé de 28 ans, identifié par ses initiales, J.N., a été pendu le 22 novembre à 7h30 dans la cour de la prison de Tabriz en présence de la famille de la victime.
 Source : Site Web Tarjoman Sobh, le 22 novembre 2017

La section des prisonniers politiques ressemble à une cage dans la prison d'Ardabil

 Les autorités de la prison d'Ardebil, en Iran, ont transformé la section 7, où les prisonniers politiques sont détenus, en une cage avec des clôtures.
Les trous dans cette clôture sont des carrés de 4 cm et recouvrent toute l'enceinte.
Le but est de limiter et de renforcer la pression sur les prisonniers politiques. Cette section a une cour qui mesure 6 à 7 mètres, ce qui est très petit. Au-dessus de la cour se trouve une tour d'observation de 12 mètres de haut et de grand angle. La tour a une grande forme cylindrique qui empêche le soleil de pénétrer dans la cour.
 Source : Zandaniran, le 21 novembre 2017

Iran : Il est temps de prendre en considération un massacre longuement nié

 CSDHI, le 21 novembre 2017 - Cette semaine, Téhéran a annoncé qu'il poursuivrait un programme de développement de missiles qui, selon les analystes de la défense, pourrait permettre à l'Iran de lancer des armes nucléaires.
C'était une menace publique qui a naturellement suscité une forte réaction de la part des États-Unis et de l'Occident : le risque de prolifération nucléaire par un régime fanatique est en effet une menace pour des millions de personnes dans la région. Mais il y a une autre menace, potentiellement plus grande, venue de l'intérieur de l'Iran, une menace insidieuse par le fait que personne en dehors de l'Iran ne semble s'en soucier mais qui met en péril les valeurs et la conscience morale du monde civilisé. Je parle du massacre de quelques 30 000 iraniens - y compris mon oncle – par les mains de l'État en 1988. Et les meurtres arbitraires et les exécutions se poursuivent.

Les droits des femmes en Iran sont loin derrière ceux du reste de la communauté internationale

 Dans le monde du régime théocratique qui règne en Iran, le rôle des femmes est principalement relégué à la maison. Les femmes ont un accès limité aux sphères publique et politique.
Celles qui essayent d'obtenir plus pour elles-mêmes constatent maintenant qu'elles se mettent directement en opposition avec le régime des mollahs.

jeudi 23 novembre 2017

Iran news in brief, 23 November 2017


Comment sévir contre les violations des droits de l'homme du régime iranien

 Le régime iranien a tracé une ligne rouge à quiconque ouvrirait le débat sur les événements de 1988, au cours desquels 30 000 prisonniers politiques ont été exécutés durant un été sanglant sur les ordres du Guide Suprême de l'époque, Rouhollah Khomeini.
Nous ne devons pas cesser d'en parler. Nous ne pouvons pas oublier le massacre qui a anéanti des dizaines de milliers de personnes uniquement en raison de leur soutien aux Moudjahidine du peuple d'Iran (OMPI).