dimanche 25 octobre 2020

Les effets des récentes manifestations en Iran continuent de terrifier le régime des mollahs

Manifestations de novembre 2019 en Iran

Les responsables du régime iranien s’avertissent mutuellement depuis des années du potentiel d’une nouvelle révolution dans le pays. Ils ne l’expriment peut-être pas tout à fait en ces termes, mais leur inquiétude face à un mouvement de résistance en expansion est claire, du moins depuis janvier 2018 lorsque l’Iran a été secoué par le soulèvement anti-régime le plus important d’après 2009.

Coupure d’eau, conditions sanitaires déplorables et pénuries alimentaires au GTP

 CSDHI – Les responsables du régime ont également accru la pression sur les prisonniers dans différentes villes du pays. Les détenus du pénitencier du Grand Téhéran (GTP) souffrent de pénuries alimentaires et de famine.

Les autorités du GTP ont augmenté la pression sur les prisonniers de la section 2.

Des conditions sanitaires terrifiantes

Les prisonniers seraient détenus dans de mauvaises conditions. Ils n’auraient pas suffisamment accès à la nourriture, à l’eau chaude et aux installations sanitaires de base.

L’horreur du mois d’octobre en Iran : les exécutions se poursuivent

 CSDHI – En Iran, cette histoire ne connaît ni interruption, ni fin. Les exécutions d’Iraniens sont une pratique aussi banale que terrifiante. Elles rythment le quotidien des Iraniens, des prisonniers et représentent l’horreur humaine absolue. Ont-elles encore leur place dans le monde du XXIème siècle ?

Massoud, pendu pour viol

Le régime avait condamné un prisonnier à deux reprises à qisas (châtiment en nature ou la loi du talion). Il l’a également condamné à mort pour meurtre et viol. Le 13 octobre dernier, les autorités pénitentiaires l’ont exécuté au pénitencier central de Karaj.

samedi 24 octobre 2020

Iran : Plus de 131.700 décès dus au coronavirus dans 460

Iran – Covid_19

· Le ministère de la Santé du régime : Des restrictions sévères seront imposées dans 43 villes critiques où le nombre d’infections est le plus élevé. (ISNA, 24 octobre 2020)

· La faculté de médecine de Yazd : Les hôpitaux de Yazd sont pleins ; nous devons créer un hôpital de campagne à Yazd. (Mehr, 23 octobre 2020)

· La faculté de médecine d’Ispahan : A l’exception de Kashan, Aran et Bidgol, il y a eu 1762 malades, dont 347 en soins intensifs, et 39 décès ces dernières 24 heures. (Site Javan, 24 octobre 2020)

Iran news in brief, October 24, 2020


https://youtu.be/iE4-kB71Fas 

Le Secrétaire général de l’ONU dénonce les violations des droits humains en Iran


 CSDHI – Dans son compte-rendu annuel, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a affirmé que les « violations graves et répétées » des droits humains en Iran étaient extrêmement préoccupantes. Le document publié mercredi a été préparé pour être soumis à l’Assemblée générale des Nations unies (AGNU) il y a deux mois.

Le compte-rendu d’António Guterres, qui couvre la période allant de septembre 2018 à l’été 2020, souligne les « violations graves et répétées » des droits humains et la « répression violente » des protestations généralisées en Iran.

L’un des points forts du document est la « répression violente et l’usage de la force par les forces de sécurité » en novembre 2019, lorsque des manifestations ont éclaté dans plus de 100 villes en Iran et ont reçu une réponse mortelle du gouvernement.

Les habitants des Connex : L’autre visage de la marginalisation en Iran


 CSDHI – La plupart des statistiques officielles en Iran ne sont pas fiables. Chaque institution gouvernementale possède ses propres statistiques. Cependant, selon les chiffres généraux, plus de 30 millions de personnes vivent dans la marginalisation en Iran aujourd’hui.

Les personnes marginalisées sont les malheureux immigrants des villes. Ce sont aussi ceux qui ont été expulsés des grandes villes. Ils se sont installés à la périphérie des métropoles dans des bidonvilles dans l’espoir de payer moins cher leur logement.

Le quotidien officiel, Eqtesad-e-Saramad, fait état d’un nouveau phénomène parmi les Iraniens qui vivent dans des bidonvilles :