jeudi 23 janvier 2014

Iran : peine de mort confirmée pour un jeune prisonnier politique, âgé de 17 ans au moment de son arrestation

                            
Le système judiciaire du régime des mollahs a confirmé la peine de mort du jeune Saman Nassim âgé de 19 ans. Originaire de la ville de Marivan dans l'ouest de l'Iran, il est actuellement incarcéré à la prison centrale d’Oroumieh (nord-oust). Il avait été arrêté en juin 2011. Il avait alors à peine 17 ans. Il a été condamné à mort accusé de “guerre contre Dieu” pour appartenir au parti Pejak.

Un grand nombre de prisonniers mineurs au moment du délit qui leur est imputé se trouve dans le couloir de la mort des diverses prisons du pays et certains ont été exécutés dans le plus grand secret. Hamid Tabkhi, pendu le 4 janvier, à la prison d’Adel-Abad à Chiraz, dans le sud de l'Iran, avait moins de 18 ans. De même que le 8 janvier, Omid Hosseini, 21 ans, a été exécuté avec deux autres détenus dans cette même prison.
Le régime du guide suprême, poussé vers son renversement et qui redoutent des manifestations populaires dans tout le pays, a intensifié la répression, et particulièrement de la peine de mort. Pour les deux premières semaines de 2014, quarante prisonniers ont été pendus à travers le pays

Adopter la complaisance avec ce régime inhumain et faire croire en une illusion de modération chez les bourreaux au pouvoir en Iran, ne font que les encourager à intensifier cette répression.

mercredi 22 janvier 2014

A la veille de la conférence de Genève-II, Maryam Radjavi déclare que la seule solution pour mettre fin à la dictature sauvage en Syrie est d’écarter le régime iranien de ce pays.

                              
Conférence au Sénat français en présence de parlementaires de divers groupes politiques
•    Maryam Radjavi appelle le Sénat, le peuple et le gouvernement français à venir en aide au peuple iranien qui lutte pour la liberté
•    Déclaration de soutien des sénateurs pour la protection des habitants de Liberty et une enquête indépendante sur le massacre d’Achraf

Le 21 janvier dans une conférence au Sénat à Paris, des sénateurs issus de tous les groupes politiques ont évoqué la situation préoccupante des droits de l’homme en Iran et les tensions créées par le régime iranien dans les crises du Moyen-Orient, spécialement en Syrie et en Irak. Ils ont demandé l’adoption d’une politique sérieuse et efficace face à au régime iranien. Dans une déclaration, ils soulignent la nécessité de faire protéger les membres de l’opposition iranienne victimes de massacres et d’attaques meurtrières en Irak et demandent au gouvernement français d’user de son influence au Conseil de sécurité de l’Onu pour assurer la sécurité des habitants de Liberty et faire pression dur le gouvernement irakien afin de clarifier le sort des 7 otages d’Achraf enlevés lors du massacre du 1 septembre dans ce camp.
                         
La déclaration, rendue publique par le sénateur Jean-Pierre Michel, demande au gouvernement français de faire part, lors de la prochaine réunion du Conseil des Droits de l'Homme en mars 2014 à Genève, de la nécessité de mener une enquête indépendante et transparente, sur l'attaque du 1er septembre à Achraf par des experts de l’ONU.

Mme Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne, était la principale oratrice de ce colloque organisé par le Comité français pour un Iran démocratique (CFID). A la veille de la conférence de Genève-II sur la Syrie, elle a qualifiée l’ingérence massive du régime iranien en Syrie de problème principal de ce pays. La seule solution, a-t-elle dit, pour mettre fin à la dictature sauvage en Syrie, est d’écarter le régime iranien de ce pays. 

Cette conférence a eu lieu avec la présence de Bariza Khiari, Vice-présidente du Sénat et parmi les orateurs à ce colloque on peut nommer les sénateurs Alain Néri, Bernard Fournier, la députée Brigitte Allain, Edith Cresson, ancien Premier ministre, Alain Vivien, ancien ministre, Frédéric Encel, chercheur et universitaire, Pierre Bercis, président des Nouveaux Droits de l’Homme, Raymond Tanter, ancien membre du conseil de sécurité national des USA, Régine Deforges, écrivain et le magistrat François Colcombet.

Dans son intervention, Mme Radjavi a également évoqué l’entrée en vigueur de l’accord nucléaire avec le régime iranien. L’attitude des Etats-Unis et de l’Occident dans les négociations de Genève et l’accord du 24 novembre souffrent de faiblesse due à la complaisance, même si l’intervention de la France a pu, quelque peu, le corriger. L’application de cet accord a commencé hier. Cela veut dire que sous la pression du mécontentement populaire et des crises internes, les mollahs ont dû faire un pas en arrière. Si l’Occident avait été plus ferme il aurait pu, à cette étape, mettre fin au programme atomique des mollahs.  C’est encore possible.

Elle a ajouté que les gouvernements occidentaux doivent forcer le régime iranien à accepter et appliquer complètement le protocole additionnel et les inspections inopinées. Ils doivent forcer les mollahs à fermer totalement leurs sites nucléaires et à accepter les résolutions du Conseil de sécurité.

Elle a qualifié d’erreur la politique de l’Occident vis-à-vis du mouvement de la résistance qui détient la clé du changement en Iran. Depuis vingt ans, l’Occident sacrifie les droits de l’homme, la liberté et la Résistance du peuple iranien sur l’autel des marchandages avec les mollahs. Sous prétexte des négociations nucléaires, l’occident ne doit pas ignorer les exécutions ni les crimes des mollahs en Iran et à l’étranger, a-t-elle souligné.

Rappelant les mises en garde de la Résistance iranienne depuis vingt ans sur la menace que pose le régime iranien dans la région avec le développement de l’intégrisme, elle a déploré que les gouvernements occidentaux aient ignoré ces avertissements. 

Elle a reproché aux USA, à l’ONU et à l’UE leur silence vis-à-vis des massacres des résistants iraniens dans les camps d’Achraf et de Liberty en Irak.

Elle a jugé que la situation des demandeurs d’asile iraniens au camp Liberty, qui n’est qu’une prison, est critique. Elle a averti que les mollahs et leur gouvernement vassal en Irak ont l’intention de profiter du chaos dans ce pays pour commettre un plus grand massacre à Liberty. Nous attendons de la France, a-t-elle ajouté, qu’elle renvoie ce dossier devant le Conseil de sécurité de l’ONU pour demander la garantie de la protection des habitants de Liberty jusqu’à leur transfert aux Etats-Unis ou en Europe.

Elle aussi demandé à la France d’user de sa place au Conseil de sécurité et dans l’UE ainsi que de son influence en Irak pour faire libérer les sept otages d’Achraf détenus par le gouvernement irakien, obtenir les équipements urgents de protection de Liberty, déployer en permanence des observateurs de l’ONU et une unité de casques bleus dans le camp, faire mener une enquête indépendante par l’ONU sur le massacre du 1 septembre à Liberty et opérer la vente des biens des Achrafiens par leur représentant légal afin de financer leur réinstallations.
                         

Iran : Des appareils diffusant des parasites provoquent des maladies dans les prisons politiques

                             
 Selon plusieurs rapports sur les prisons politiques en Iran, à cause de l’émission intensive d’ondes parasites dans l’enceinte des prisons, un grand nombre de prisonniers sont tombés malades. D’après le site des « Activistes des droits de l’Homme et de la démocratie » qui publie régulièrement des informations sur les prisons iraniennes, le 19 janvier, à cause de ces ondes parasites, l’état de santé du prisonnier politique Mohammad Bannazadeh s’est détérioré de façon considérable. Lors de son transfert vers l’infirmerie de la prison, il a perdu l’équilibre et il est tombé par terre se brisant l’épaule et la main gauche.

Il y a quelques mois, le régime des mollahs a installé à l’intérieur des prisons politiques une douzaine d’appareils émettant des ondes parasites dans le but d’empêcher toute utilisation des téléphones portables.
Ces appareils puissants d’émission d’ondes parasites provoquent des perturbations importantes dans le corps humain. A titre d’exemple, le prisonnier politique Machaallah Haeri a eu plusieurs fois le nez et les oreilles qui saignent. Plusieurs autres prisonniers, détenus dans la prison de Rajaï-chahr (située à Karaj, à l’ouest de Téhéran) ont eu des nausées, des migraines et des troubles du système nerveux. Les prisonniers politiques ont averti que si les autorités n’arrêtaient pas rapidement ces ondes, ils organiseraient une importante action de protestation.

En Iran, 75% des femmes diplômés sont au chômage

                              
Selon les derniers chiffres du chômage en Iran, trois quart des femmes ayant un diplôme d’enseignement supérieur sont au chômage et sont devenues des femmes au foyer.
D’après un professeur de la faculté des sciences à l'Université d’Ispahan (centre de l’Iran), « seulement 25 pourcent des Iraniennes diplômées ont une activité professionnelle. »
Ce professeur a affirmé que « le taux élevé de l'inflation dans le pays a eu un impact direct sur le chômage des femmes et sur la réduction du nombre des étudiantes dans les universités iraniennes. »
Il a ajouté : « Nous savons vendre du pétrole et construire des réacteurs nucléaires, mais ceci n’est un pas un signe du développement d’un pays. Un pays est vraiment développé lorsqu’il y a dans ce pays une réelle évolution des mentalités. »
En Iran, seulement 30 pourcent des femmes âgées de plus de 15 ans travaillent. Ce chiffre est seulement un pourcent plus élevé qu’au moment de la Révolution iranienne il y a 35 ans. A titre de comparaison, en Chine, 65 pourcent des femmes âgées de plus de 15 ans  travaillent.
« Au sein du gouvernement en Iran, seulement 3% des ministres sont des femmes, un pourcentage qui est 11 points moins élevé que la moyenne dans le monde » a précisé ce professeur de l'Université d’Ispahan.
                      

mardi 21 janvier 2014

Le régime des mollahs et le gouvernement irakien sabotent et perturbent le transfert de membres de l'OMPI vers d'autres pays

                         
Montée des pressions et nouvelles attaques à la roquette
Appel à l'adoption de décisions contraignantes du Conseil de sécurité de l’ONU pour assurer la sécurité du camp Liberty jusqu'à la réinstallation des habitants

Les réactions en chaine hystériques du régime des mollahs et de ses agents déclenchées par la nomination d’une Conseillère spéciale du Secrétaire général de l'ONU pour la réinstallation des habitants camp Hurriya hors d'Irak, confirment le fait que le régime iranien n’a aucun désir de les transférer dans des pays tiers, et qu’il ne cesse de faire obstruction au processus. Maintes et maintes fois Mme Radjavi a déclaré que le véritable objectif des mollahs n’était pas que les membres de l'OMPI partent d'Achraf ou en Irak, mais plutôt ils cherchent à les éliminer physiquement ou les faire capituler, il n'y a pas de troisième option. (Grand rassemblement d'Iraniens du 22 juin 2013 à Villepinte, conférence au siège de l'ONU à Genève le 19 septembre 2013, conférence à Paris le 19 octobre 2013) ..................

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne

lundi 20 janvier 2014

Le camp Liberty en Irak, un camp de travaux forcés pour les opposants iraniens

                   

 Des photos reçues du camp Liberty (camp d’opposants iraniens près de l’aéroport de Bagdad) montre que les habitants sont obligés de transporter des charges trop lourdes, car le gouvernement irakien empêche l’entrée dans ce camp de tout appareil de manutention.

                   

Le camp Liberty est actuellement sous blocus. Les habitants n’ont pas le droit de sortir du périmètre du camp. Ils sont également privés du droit de recevoir leur famille et leurs avocats.

                   

Iranian regime imposes pressure on PMOI supporters in jail

                  Dr. Hani Yazarlou

Henchmen of the mullahs’ regime exiled Dr. Hani Yazarlou, a relative of a Camp Liberty resident, to Mashhad Central Prison. Yazarlou had been previously detained in Ward 350 of the notorious Evin Prison.
Dr. Yazarlou is a PMOI supporter that has endured time behind bars both under the Shah and mullahs’ dictatorships.