mercredi 2 septembre 2015

Iran: Déchirante auto-immolation d'un enseignant kurde pour protester contre les extorsions par le régime des mollahs

Iran: Déchirante auto-immolation d'un enseignant kurde pour protester contre les extorsions par le régime des mollahs
Mme Soheila Sadeq, Présidente de la Commission de l'Education du Conseil national de la Résistance iranienne, a exprimé sa profonde tristesse suite à la bouleversante auto-immolation d'un enseignant épris de liberté, M. Mansour Kayhani, et a présenté ses condoléances à sa famille, aux habitants de Kermanchah et aux enseignants du pays. Elle a appelé le peuple iranien à développer le soutien et la solidarité vis-à-vis des enseignants et à protester contre les conditions insupportables que le régime iranien a imposées sur cette partie très travailleuse de la société.
Le dimanche 30 août, M. Mansour Kayhani, qui subissait une énorme pression due aux extorsions du régime, car il souhaitait obtenir un permis de construire dans la région de Sanqar, s'est brûlé vif à l'aide d'essence près du bâtiment du gouverneur. 
La mort déchirante de Mansour Kayhani, qui était marié et avait quatre enfants, a soulevé une vague de colère et d’indignation, notamment auprès des habitants de Sanqar, envers le régime iranien et ses crimes. Amir Shahabadi, vice-gouverneur de la province de Kermanchah aux affaires politique et la sécurité, a déclaré que la raison du suicide était "la protestation contre certaines dettes concernant le permis de construction avec la municipalité Sanqar" (Agence de presse IRNA, 30 Août, 2015).
Mme Soheila Sadeq a déclaré: "La mort déchirante de M. Mansour Kayhani intervient dans une période où les enseignants à travers le pays ont organisé de nombreuses manifestations ces derniers mois pour obtenir leurs droits les plus fondamentaux. Tant que le régime du Guide suprême est au pouvoir, les richesses du peuple iranien seront consacrées soit à la répression ou à l'exportation du terrorisme et de l'intégrisme, soit à l'approvisionnement des comptes bancaires des dirigeants du régime et la pauvreté ne feront que progresser. La seule solution pour contrer ces souffrances est le renversement de ce régime par le peuple iranien et sa Résistance et l'instauration de la démocratie en Iran."

Facebook ne sera pas débloqué en Iran

Facebook ne sera pas débloqué en Iran
Le vice-procureur général du régime iranien, Abdolsamad Khoramabadi, a déclaré que «  considérant  les dossiers d’hostilité de Facebook avec la République islamique d'Iran, ce site ne sera pas débloqué. » Devant la multiplication des revendications pour une ouverture sociale et la fin de la répression et de la censure dans le pays, le régime iranien a choisi de resserrer l'étau autour de libertés fondamentales.
Citant les propos Khoramabadi, l'agence de presse Tasnime (affilié au pasdaran)  a ajouté le 31 aout : « L’ordre de filtrage de ce site a été émis par les autorités judiciaires. Le Groupe de travail de l'espace cybernétique n’a pas compétence à intervenir sur les décisions prises par les autorités judiciaires. Tant que les autorités judiciaires n’annuleront pas leur décision au sujet de Facebook, ce site restera bloqué. Il faut protéger la société  contre les méfaits des réseaux sociaux et de messagerie mobile ». 
En Iran, le "Groupe de travail pour l'identification des contenus délictuels caractérisés" est chargé de la censure sur l'espace cybernétique. Six ministres du gouvernement Rohani font partie de ce "groupe de travail". 
Face à ces mesures scandaleuses, les jeunes iraniens utilisent des logiciels pour contourner la censure d'internet. Selon une étude menée par le ministère des Sports et de la Jeunesse du régime, "69,3% utilisent des proxys (logiciels permettant de contourner la censure) pour aller sur internet". 
Le ministère de la Guidance islamique, un organe de censure, avait récemment indiqué dans un communiqué: " Afin de prévenir les activités illégales, immorales et non professionnelles (…), et dans le but d'empêcher les pamphlets (politiques) électroniques, les médias sans autorisation légale seront bloqués plus rigoureusement". Dans son communiqué, le ministère soulignait que la priorité du filtrage concernera les sites "dépourvus de normes morales ou agissant contre les intérêts et la sécurité nationale, contrevenant à la loi et cherc
hant à donner une mauvaise image de l'État". En fait le principal objectif du régime consiste à combattre les sites de l'opposition. 
Ahmed Shaheed, le Rapporteur spécial des Nations-Unies sur les droits de l'homme en Iran, a affirmé dans un rapport que "50 millions de sites Internet sont filtrés" en Iran. Il avait notamment écrit: « L'accès aux contenus considérés offensants ou subversifs est limités par la loi, et où les médias, journalistes, blogueurs et autres internautes sont souvent poursuivis pour la publication ou la gestion de contenus en ligne considérés comme "propagande contre" le gouvernement. Quelque 37 journalistes et net-citoyens sont actuellement détenus en Iran, dont 16 internautes, arrêtés l'année dernière, qui avaient mis sur pied un site d'infos techno-gadget. »

mardi 1 septembre 2015

PHOTOS: A crime against humanity - Massacre at Camp Ashraf

NCRI - Tuesday marks the second anniversary of the Camp Ashraf massacre. Iraqi forces at the behest of the mullahs' regime in Iran murdered in cold blood 52 unarmed and defenseless Iranian dissidents, all members of Iran’s main opposition group People’s Mojahedin Organization of Iran, PMOI (Mujahedin-e Khalq, MEK). A group of seven camp residents, including six women, were abducted by the Iraqi forces. The following are shocking images of the massacre captured by eye-witnesses at the scene.
Despite the sheer brutality of the massacre and the chorus of international condemnations, no United Nations investigation was ever conducted and no one was ever held to account even though from the outset the identities of the masterminds and main culprits were evident.
Over the past two years, the National Council of Resistance of Iran (NCRI) has repeatedly called on the UN Secretary-General and the High Commissioner for Human Rights to conduct an independent and comprehensive investigation into the September 1, 2013 massacre and to bring the culprits to justice and not to allow Nuri Maliki and Ali Khamenei (the Iranian regime’s Supreme Leader) to cover up this great crime against humanity.

Iran: prisoner executed, another transferred to solitary confinement

Executions in Iran
Abdullah Zare’i, 25, was hanged on the morning of August 29 on charges of “murder”. He was held in ward two of Bandar Abbas prison in southern Iran.
Furthermore, Ali Ghaemi Fard, 23, charged with “kidnapping and rape” and sentenced to death, was transferred from the youths ward to solitary confinement in Bandar Abbas prison on Saturday, August 29. (August 29, 2015)

Young man executed in public in southern Iran

Public executions on the rise after Iran nuclear agreementPublic executions on the rise after Iran nuclear agreement
The mullahs’ regime in Iran executed a young man in public on Monday, August 31st in the southern city of Bandar Abbas.
This hanging was carried out in the city’s Bargh Square.
The antihuman mullahs’ regime hanged 16 prisoners in various cities on August 26, 27 and 29. 
These executions that demonstrate the fright of the regime from growing social protests, is merely a minute section of the nationwide suppression of the Iranian people that is being implemented in an escalating manner during Rouhani’s tenure, the so-called “moderate” president of the Iranian regime. The number of these executions has now surpassed 2000 during Rouhani’s presidency.

Iran: At least 4 prisoners transferred to the solitary for execution

Solitary cells are the last stop before execution
According to reliable sources inside Iran, four prisoners were transferred to the solitary yesterday, Monday, August 31 to be executed within two days. It is feared that these four men could be executed today or tomorrow in Karaj Central prison, northwest of Tehran. 
According to the same sources, the identities of these four men are Mostafa Akhoond-zadeh, Majaid Rezaie, Saied Jalali and Hamid Faraji.
These four men were all in Hall no. 4 of the Karaj Central Prison and were transferred to the solitary to be executed on the same day. 
The news of this transfer and consecutive execution has not been announced publically by the Iranian regime authorities. 

Iran : refus de soins un dissident politique gravement malade et emprisonné depuis 15 ans


Iran : refus de soins un dissident politique gravement malade et emprisonné depuis 15 ans
CNRI – Selon des rapports reçus de l’intérieur de l’Iran, l’état de santé du prisonnier politique Afchine Baymani s’est détérioré et il est actuellement dans un état très inquiétant.
Emprisonné depuis 15 ans, il est actuellement détenu dans la prison de Radjaï-Chahr (située près de la ville de Karaj, à l’ouest de Téhéran). Malgré le fait qu’il souffre d’une grave maladie cardiaque, le régime iranien continue de lui refuser les soins médicaux dont il a besoin.
Selon des organisations de défense des droits de l’Homme, Afchine Baymani doit subir une opération chirurgicale à cœur ouvert. Par ailleurs, il souffre d’autres maladies, notamment d’un problème de calculs rénaux.
Afchine Baymani est marié et père de deux enfants. A plusieurs reprises, il a été privé de parloir et du droit de voir son épouse et ses deux enfants.
Arrêté en septembre 2000 et accusé d’avoir aidé son frère (Mehdi Baymani, sympathisant de l’Organisation des Modjahédine du peuple d’Iran), Afchine Baymani a été initialement condamné à mort par un tribunal des mollahs, mais après avoir passé six an en détention, sa peine a été réduit à l’emprisonnement à vie.