lundi 20 janvier 2014

Pourquoi l'Irak refuse la visite des familles des opposants iraniens au camp Liberty (parlementaires britanniques)

                          

 Vingt parlementaires britanniques ont protesté contre l'interdiction pour les habitants du camp Liberty en Irak de recevoir la visite de leurs proches.
Les députés ont demandé au gouvernement britannique d'informer « le régime irakien que son refus de donner des visas aux familles des opposants iraniens du camp Liberty est inacceptable et contrevient à l'esprit de liberté, de justice et de démocratie ».
Cet appel, publié le 16 janvier sur le site du Parlement britannique, a été signé par les députés suivants:
Alan Meale,  Peter Bottomley,  Mike Weir,  Jim Shannon  John McDonnell, Ian Lavery, Mark Durkan.
" La chambre des représentants du Royaume-Uni proteste contre le sort afligé à 3000 habitants du camp Liberty en Irak, auxquels l'ONU a promis une protection, mais sont en permanence la cible de violences, d'attaques, de tortures et de menaces, ont relevé les députés. Nous avons également été informés que les autorités irakiennes refusent d'accorder des visas aux familles des habitants qui souhaitent rencontrer leurs proches. Nous insistons donc auprès du gouvernement britannique d'informer le régime en place, que son refus de donner des visas aux familles des opposants iraniens du camp Liberty est inacceptable et contrevient à l'esprit de liberté, de justice et de démocratie."

Une déclaration de soutien de 14.000 maires et élus français à la Résistance iranienne

                    
Lors d’une cérémonie de vœux au siège de la Résistance iranienne en France rend publique

La déclaration demande l’arrêt des exécutions en Iran, la libération ans délai des 7 otages d’Achraf et la protection du camp Liberty

Maryam Radjavi : le recul nucléaire du régime iranien va accélérer son renversement

Le 19 janvier, dans une cérémonie de vœux au siège de la résistance iranienne à Auvers-sur-Oise, une déclaration de 14.000 maires et élus français a été rendue publique. Nombre d’entre eux ont remis cette déclaration à Maryam Radjavi, présidente élue de la résistance iranienne. 

Maurice Boscavert, président du Comité des maires en défense d’Achraf a annoncé que parmi les signataires figuraient 15 présidents de régions, plus de 50 présidents de conseil général, 306 députés, 98 anciens députés, 122 sénateurs et 22 anciens sénateurs.
                    

Tout en exprimant sa sérieuse préoccupation vis-à-vis de la montée des exactions en Iran après l’entrée en fonction de Rohani, la déclaration souligne que les violations des droits humains en Iran et l’ingérence belliqueuse du régime dans la région, en plus du programme atomique inquiètent profondément les élus du peuple français. Des questions qui doivent figurer au nombre des préoccupations essentielles de la communauté internationale. 

Tout en condamnant l’attaque du 1er septembre des forces irakiennes sur le camp d’Achraf, lancée sur ordre du régime iranien, la déclaration estime que le silence et l’inaction face à ce massacre préparent le terrain à davantage de tragédies.

Les signataires appellent le gouvernement français, l’UE et l’ONU a agir de toute urgence pour faire cesser les exécutions collectives et sommaires en Iran, faire libérer les 7 otages d’Achraf, faire ouvrir par l’ONU une enquête indépendante et urgente sur le massacre du 1 septembre à Achraf, et faire protéger les 3000 membres de l’opposition iranienne réfugiés au camp Liberty en Irak.

Dans son intervention, tout en évoquant le recul des mollahs dans leur programme atomique clandestin, Mme Radjavi rappelle que l’Occident ne doit pas faire faire preuve de faiblesse dans ses négociations nucléaires avec les mollahs et l’application de l’accord de Genève. Au contraire, il doit forcer le régime à fermer tous ses sites atomiques. En reprochant à l’Occident de fermer les yeux  sur la montée sans précédent de la répression sous la présidence « modérée » de Rohani, Mme Radjavi a ajouté que sous prétexte de négociations nucléaires, les pays occidentaux ne doivent pas ignorer la liberté, les droits humains et la Résistance iranienne. Ils ne doivent pas faire payer au peuple iranien, leurs relations avec la dictature religieuse. 

Me Radjavi a estimé que le massacre du 1er septembre à Achraf et les attaques à la roquette sur le camp Liberty en Irak traduisent la peur du régime du guide suprême du lien entre la résistance organisée et les protestations populaires. Elle a appelé l’ONU et les gouvernements américain et français à la fermeté et à tout faire pour régler la crise humanitaire à Liberty. La France, a-t-elle ajouté, est en mesure de porter cette question devant le Conseil de sécurité de l’ONU. Elle peut aussi lui demander la protection internationale des habitants de Liberty jusqu’à leur transfert hors d’Irak et l’ouverture d’une enquête indépendante sur le massacre du 1er septembre à Achraf.

Parmi les personnalités qui ont pris la parole lors de cette cérémonie on peut citer Jean-Pierre Béquet, maire d’Auvers-sur-Oise et conseiller général du Val d’Oise, les maires val d’oisiens Jean-Pierre Muller, Maurice Boscavert, Jacques Feyte, Claude Krieguer, Gilbert Marsac, Claude Robert, et Pascal Duquesnes. Parmi les personnalités, figuraient le député du Val d’Oise Dominique Lefebvre, Mgr Jjacques Gaillot, Anne-Marie Lizin, présidente honoraire du sénat belge, Me Gilles Paruelle, ancien bâtonnier du Val d’Oise, et Raymond Tanter ancien membre du conseil de sécurité nationale des USA. 

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 19 janvier 2013

dimanche 19 janvier 2014

Protecting minorities in Iran

                 discrimination against religious minority in Iran

  On Dec. 20, the U.S. Senate passed Senate Resolution 75 “condemning the government of Iran’s state-sponsored persecution of its Baha’i minority and its continued violation of the International Covenants on Human Rights” making it clear that it sees human rights, including those of the Baha’is, Iran’s largest non-Muslim religious minority, as an important element of the U.S.’s renewed engagement with Iran.
  
The Senate’s actions, coupled with the Dec. 18 passage of a U.N. General Assembly resolution on human rights violations in Iran, make it clear that the U.S. and numerous countries continue to hold grave concerns about the ongoing abuses against the Baha’is and others out of favor with the Iranian regime.
  
This resolution is particularly timely because Iran recently released a long-awaited draft Charter of Citizens’ Rights, which fails to protect religious minorities that are not already recognized under the Iranian constitution, such as the Baha’is. If this is not corrected the foundat

Iranian regime prevents medical care for ill Political prisoners

                  Political prisoners in harsh conditions in Iranian regime dungeons

  Iranian regime henchmen blocked medical care for political prisoner Shahram Ahmadi who is suffering from kidney bleeding. He is currently detained in Ward 350 of Tehran’s notorious Evin Prison.
  
This political prisoner had previously lost a kidney due to torture and various other pressures while being held behind bars. The brother of this prisoner, Bahram Ahmadi, was executed during Christmas along with 5 other political prisoners in Ghezel Hesar Prison in Karaj, west of Tehran. Bahram, only 17 at the time of his arrest, was executed at the age of 19.

Vœux de Maryam Radjavi aux Auversois et Val d’Oisiens

                           

CNRI – « Nous sommes un mouvement fort, car nous sommes accompagnés par des hommes et des femmes comme vous, qui avez choisi librement de défendre les membres de la Résistance et qui les considérez comme les membres de votre famille,» s'est adressée Maryam Radjavi aux Auversois et Val d’Oisiens lors des Vœux  du Nouvel An.
Dans son intervention, le 14 janvier, la Présidente élue du CNRI  a appelé à soutenir la campagne internationale pour garantir la sécurité des habitants du camp Liberty et agir contre les exécutions arbitraires en Iran.  Elle a ajouté :

« Bonne année et meilleur vœux à tous. C'est une occasion de se réunir encore une fois pour préparer avec détermination la nouvelle année. 2013 a été marquée par beaucoup d'événements. D’abord, viennent des images douloureuses dans nos mémoires, car nous nous rappelons du massacre d’Achraf et des quatre attaques à la roquette sur Liberty. Nous avons perdu beaucoup de frères et sœurs et chacun avait dans notre cœur une place unique. Des femmes et des hommes qui ont forgé la grande épopée de la résistance et des valeurs humaines. Ils ont consacré toute leur vie à la liberté de leur peuple et de leur pays enchainé. Il y a quelques jours, nous avons rendu hommage à leur mémoire et nous avons promis de continuer leur chemin.
« Mais au-delà de cette réalité douloureuse, il y a d’autres points que je voudrais partager avec vous. Avant tout, il faut savoir que ces attaques visent à faire capituler les membres de la Résistance iranienne. Mais avec leur sacrifice et leur persévérance, les Moudjahidine du peuple ont fait d’Achraf une épopée de l'histoire moderne de l'Iran. C'est non seulement un exemple pour l'histoire de l'Iran mais aussi pour les peuples de la région, en Irak, en Syrie et ailleurs.

« Après le massacre d’Achraf, l'ennemi a cherché à dissimuler le rôle joué par le gouvernement irakien et malheureusement, il a trouvé de l’aide auprès des Etats-Unis et de l'ONU dans ce domaine. Cependant, grâce à la grève de la faim sans précédent de 108 jours des habitants de Liberty et de leurs sympathisants à travers le monde, et grâce à la décision de la justice espagnole qui a ouvert une enquête sur le conseiller à la sécurité nationale et numéro 2 du gouvernement irakien pour sa responsabilité directe dans les massacres, personne n'a cru le scénario monté par les mollahs.

« Les grands experts des droits de l'homme de l'ONU, Amnesty International, des juristes éminents, des responsables politiques et des parlementaires, tous ont souligné la responsabilité du pouvoir irakien qui a agi à la demande du régime iranien. Une autre vérité que je voudrais partager avec vous, ce sont les efforts des amis fidèles, passionnés et courageux de la Résistance. Vous n'avez pas de famille ni d'attache en Iran, mais vous apportez un soutien fidèle à la liberté du peuple iranien.

« En fait, nous sommes un mouvement fort, car nous sommes accompagnés par des hommes et des femmes comme vous, qui avez choisi librement de défendre les membres de la Résistance et qui les considérez comme les membres de votre famille. Vous êtes les symboles du pouvoir de la Résistance. Nous n'avons pas le soutien d'une superpuissance, mais nous sommes plus forts, car notre force est fondée sur les relations humaines qui ont transformé une force morale en force politique.

 Chers Amis,
L'année qui vient de commencer sera une année déterminante et remplie d'événements. Pour le régime iranien c'est l'accélération de sa chute et pour la Résistance c’est d’être au cœur des événements. C'est pourquoi nous devons pousser les gouvernements à être fermes avec les mollahs.  Il faut dénoncer la politique de complaisance et les reculs devant ce régime, surtout vis-à-vis du programme nucléaire.

A propos de Liberty, il faut tout faire pour obtenir les demandes suivantes :
1-                  La libération des otages.
2-                  Le transfert provisoire des habitants aux Etats Unis qui est le principal responsable de la protection.
3-                  Donner à Liberty les moyens de se protéger avec
-          Le retour des murs de protection en béton
-          L’installation d’abris en béton,

-          Le transfert d'Achraf à Liberty des casques et des gilets de protection et des équipements médicaux
-          poser des doubles toitures
-          pouvoir construire des bâtiments et augmenter la surface de Liberty

4-                  Poster 24 h/ 24 des observateurs de l'ONU et une équipe des casques bleus à l'intérieur de Liberty.
5-                  Une enquête de l’ONU sur le massacre d'Achraf.
6-                  La vente des biens des Achrafiens par leur représentant légal pour payer la réinstallation

« Oui, Il faut créer un cercle protecteur autour de Liberty. Et il faut révéler aux média internationaux le vrai visage des mollahs qui veulent se cacher derrière des sourires et la modération pour continuer les exécutions et la torture.  N'oubliez pas que ce régime a voulu un jour nous taxer de terrorisme et de secte, mais vous vous êtes moqué de toutes ces allégations. Vous avez réussi et demain nous allons réaliser ensemble nos objectifs. Il suffit de ne pas oublier que notre but est juste.

« Une fois de plus, je vous souhaite une bonne année et je vous remercie du fond du cœur pour tout ce que vous faites et tout ce que vous êtes.

samedi 18 janvier 2014

Political prisoners continue hunger strike in Iran

Four Kurdish Iranian political prisoners continuing hunger strike after 75 days

Four Kurdish political prisoners in Ghezel Hesar Prison in Karaj, west of Tehran, have surpassed the 75th day of their hunger strike.

In the meantime, the family members of these four inmates on Friday, January 17th, surpassed the 20th day of their own hunger strike. They are all demanding the death sentences issued against the 4 Kurdish political prisoners to be lifted.

Iran : Un groupe de détenus politiques alertent sur le cas d'un prisonnier malade

Ahmad Danechpour-Moghadam

 Un groupe de détenus politiques de la prison d'Evine a tiré la sonnette d'alarme sur le cas d'Ahmad Danechpour-Moghadam, un prisonnier politique gravement malade.

Cette information publiée sur le site de l'agence HARANA, spécialisée dans les droits humains en Iran, précise que l'état de Danechpour-Moghadam s'est gravement détérioré et qu’il se trouve actuellement dans le coma.

Parmi les malades de la prison d'Evine, l'état physique et mental de Danechpour-Moghadam est particulièrement grave. Il aurait perdu quelque 40 kg depuis un an. Selon les signataires de l'appel, dont les noms sont cités par l'agence, la situation des autres malades est également préoccupante.
Arjang Davoudi

Par ailleurs, les défenseurs des droits de l'homme en Iran ont attiré l'attention sur le cas d'un vétéran des prisons politiques, Arjang Davoudi, qui n'a pas été libéré malgré la fin de sa peine.

Selon le site des "Défenseurs des droits de l'homme et de la démocratie", le 17 janvier, les autorités ont eu l'intention de transférer ce détenu récalcitrant de la prison de Bandar-Abbas (dans le sud) à une prison dans Téhéran.

À l'heure actuelle Arjang Davoudi se trouvent en isolement dans une cellule sans aucune lumière. Depuis son incarcération, il n'a pas été autorisé à communiquer avec sa famille.