mercredi 24 juin 2015

Elaine Chao: le régime iranien pénalise les femmes


Elaine Chao, ancienne ministre du Travail des Etats-Unis, était présente parmi les dizaines de personnalités qui ont participé au grand rassemblement de l’opposition iranienne à Paris. Mme Chao a exprimé son soutien à « ceux qui souhaitent un changement démocratique » en Iran et a insisté sur la nécessité de lutter contre les politiques répressives du régime iranien contre les femmes.
 Dans son intervention, Elaine Chao a déclaré :
« C’est une rare opportunité d’être présente ici, de pouvoir me joindre à mes collègues des Etats-Unis et du monde entier pour exprimer mon soutien à ceux qui souhaitent un changement démocratique ainsi que l’obtention des libertés fondamentales pour le peuple iranien.
En particulier, je veux parler des femmes, des enfants et des jeunes filles d’Iran. Leurs aspirations, les aspirations des femmes et filles d’Iran qui ont porté le fardeau des plus répressives des lois du régime actuel, doivent être entendues.
Vous savez, ces 50 dernières années, les femmes à travers le monde ont vécu une révolution en termes d’éducation et d’opportunités économiques. Plus de femmes que jamais auparavant ont pu étudier, participer à la force de travail, contribuant significativement au noyau familial et à la société.
Quand j’étais Secrétaire au Travail, nous avons mené de nombreuses initiatives pour soutenir les aspirations scolaires et civiques des femmes et des filles au Moyen-Orient. Pour nommer quelques uns de ces projets, nous avons fourni des uniformes aux filles pour qu’elles puissent aller à l’école, offert des formations en informatique et des formations en entrepreunariat pour les veuves de guerre. Nous avons également encouragé la participation civique en mettant en place des cours de démocratie et de leadership pour les femmes.
Pour encourager la volonté de ces femmes, nous avons mis l’accent sur le fait qu’en 2004 les femmes représentaient la moitié des nominations à la présidence du Secrétariat au Travail des États-Unis, le plus important des cabinets présidentiels.
Mais tandis que la discrimination contre les femmes est devenue hors-la-loi dans certains pays, l’Iran l’a légalisée. Tandis que les autres pays commencent à valoriser les femmes, l’Iran les pénalise.
Des rapports récents révèlent que les quotas nouvellement imposés, ainsi que les restrictions et interdictions empêchent les Iraniennes d’accéder aux études supérieures. Dans les universités iraniennes, les femmes ne sont pas autorisées à étudier des métiers à hauts revenus comme la médecine et l’ingénierie. Des quotas ont été instaurés qui limitent la possibilité pour les femmes d’obtenir des diplômes universitaires.
Les universités ont aussi déclaré que 77 domaines d’études étaient inaccessibles aux femmes, une politiques autorisée et encouragée par le régime iranien actuel. Il n’est pas surprenant par conséquent que le taux de chômage des jeunes femmes iraniennes atteigne le chiffre stupéfiant de 42%, quasiment le double du taux de chômage des hommes (…) »

Iran : le régime intensifie la répression des femmes et l’apartheid sexuel


La commission des Femmes du CNRI appelle la jeunesse et les Iraniennes à protester contre la politique répressive des mollahs
Le régime intégriste a accentué la répression des femmes en édictant une ordonnance sur le code vestimentaire obligatoire. Selon l'agence de presse Tasnime, affilié à la force Qods des Pasdaran et datée du 20 juin, le ministère de l'Intérieur du gouvernement Rohani a d'abord notifié cette ordonnance aux fonctionnaires de l’appareil gouvernemental et du secteur privé. Ensuite, un organe de répression dit « le QG de la protection de la sécurité publique et des droits des citoyens » a annoncé son application dans une directive en dix points envoyée à tous les gouvernorats et appareils exécutifs de la province.
Cette ordonnance affirme que les fonctionnaires féminins devront se vêtir « d’un voile ou d'un manteau jusqu'aux genoux, ample, aux manches longues et sans motifs, d’un pantalon en textile, d’un foulard assez long pour couvrir toute la tête, les cheveux et le cou, aux couleurs standards, sans ornementation atypique et ne devront pas porter de maquillage ». Les fonctionnaires masculins devront pour leur part s'abstenir de « se vêtir de T-shirts, de chemises cintrées ou à manches courtes, de pantalons serrés, des jeans ou de vêtements avec des inscriptions occidentales, de porter des bijoux, des ceintures trop larges à boucles atypiques, une coiffure ou une barbe inconvenable ».
De son côté la radiotélévision du régime a largement mis en œuvre une politique de séparation des employés en fonction de leur sexe. Selon ce plan, les équipes de production ayant un homme à leur direction ont été vidées de leurs employés ou secrétaires féminins au sein de « la radio du sport », « la radio de l’économie » et « la radio de la jeunesse ».
Ce plan de l'apartheid sexuel avait été mis en œuvre l’an dernier par le maire de Téhéran, Mohammad-Bagher Ghalibaf, un ancien commandant des Pasdaran, dans toutes les mairies des arrondissements de Téhéran et a ensuite été étendu aux organes de l'État.
Les mollahs présentent ce plan répressif comme « une mesure visant à assainir le milieu de travail des femmes », pour « porter une attention particulière à la dignité des femmes », « un plan conforme aux valeurs du système et susceptible d'augmenter la productivité » (comme le rappelle le communiqué de la Commission des femmes du CNRI du 1er août 2014).
Sarvnaz Chitsaz, Présidente de la Commission des femmes du Conseil national de la Résistance iranienne s'est dit profondément indignée par l'aggravation de la répression à l'encontre des femmes sous prétexte du code vestimentaire et l'application de l’apartheid sexuel. « L'intensification de la répression contre les femmes et les jeunes, qui représentent la force du changement dans la société, et le recours au prétexte éculé du non-respect du code vestimentaire, illustre bien la réaction d'un régime confronté aux protestations sociales grandissantes et révèle la nature anachronique d'un système qui ne peut répondre aux attentes minimales d'une population excédée», a-t-elle déclaré.
Elle a par ailleurs appelé les femmes et la jeunesse éprises de liberté à continuer à résister aux mesures répressives et à étendre leur opposition : « Il ne fait aucun doute que ce régime misogyne et anachronique sera finalement renversé aux mains de ces mêmes femmes et jeunes courageux qui sont déterminés à conquérir leur liberté. »

L'ex-émissaire des Nations Unies en Irak : Les opposants iraniens au Camp Liberty sont des réfugiés - vidéo

CNRI - L'ancien chef des Nations Unies en Irak, Ad Melkert, a déclaré que les membres du principal groupe d'opposition iranien, les Moudjahidine du Peuple d’Iran (OMPI) au Camp Liberty sont des réfugiés qui doivent être reconnus comme tels par la communauté internationale.
L’Agence des réfugiés de l'ONU doit engager le gouvernement d'Iraq sur le « statut du Camp Liberty comme un camp de réfugiés sous la protection du droit international », a déclaré M. Melkert, ancien chef de la Mission d'Assistance des Nations Unies pour l'Iraq (MANUI), lors du grand rassemblement pour la liberté en Iran, à Paris le 13 juin.
Voici des extraits de son intervention :
« Je suis honoré d'être ici aujourd'hui avec vous pour réitérer mon engagement à continuer d’œuvrer pour la justice, de frapper à des portes closes aussi longtemps qu'il faudra pour qu'elles s’ouvrent, d’encourager la communauté internationale à cesser de détourner le regard, afin d’apporter pour les habitants du Camp Liberty vers la liberté et une nouvelle vie.
Je crains que, malgré tous nos efforts au cours des dernières années, l'injustice continue de prévaloir, les portes continuent à être verrouillées et la communauté internationale ne se n'est pas efforcée de mettre fin à cinq années desiège au camp Liberty.
Pourquoi la communauté internationale attend que se produise le désastre avant de bouger, sachant le sort réservé aux dizaines de victimes du Camp d’Achraf les années précedentes ?
Il est grand temps que la passivité prenne fin, grand temps que l'initiative diplomatique l'emporte sur le froid des jeux de pouvoir, grand temps que la primauté de la compassion humanitaire prévale. Faisons en sorte que le moment de l'action au lieu de la réaction.
Récemment, j'ai eu le privilège de travailler avec des collègues et des amis sur les propositions pour l'ONU et des gouvernements qui permettraient de rassurer les résidents du Camp Liberty que le gouvernement d'Irak et la communauté internationale leur fournira la protection qu'ils méritent dans l'attente de leur réinstallation dans des lieux sûrs et pour un avenir sûr.
Permettez-moi de réitérer les mesures immédiates nécessaires, et possibles, pour sortir de l'impasse:
1)Les Etats-Unis et les Etats membres de l'UE et d'autres pays intéressés pourraient accepter des quotas d'octroi d'asile pour la réinstallation des résidents du Camp Liberty ;
2)Le HCR devrait engager le gouvernement d'Irak sur le statut de Camp Liberty comme un camp de réfugiés sous la protection du droit international;
3)Il faut encourager le gouvernement d'Irak à la mise en place d'une commission mixte impartial pour superviser l’application du Protocole d'Entente de 2011 entre le gouvernement d'Irak et l'Organisation des Nations Unies;
4)Demander à la MANUI de désigner de manière impartiale les agents de liaison pour qu’ils résident dans le camp et assurent la production de rapports indépendants sur les conditions du camp sur une base quotidienne;
5)Insister pour que le gouvernement d'Irak assure l'accès aux services médicaux;
6)Exhorter le gouvernement d'Irak à permettre que le camp soit connecté sans délai au réseau électrique de la ville.
Il est important que les résidents reçoivent des documents qui en font des personnes ayant un statut quelconque au lieu de les garder dans les limbes juridiques comme c'est le cas dans leur situation actuelle du HCR.Il faut pousser la communauté internationale vers une action sans ambiguïté. C'est ce que nous demandons ici et maintenant.»

lundi 22 juin 2015

Expel misogynic Iranian regime from the International Olympic Committee! Defend Iranian women and athletes’ rights!

Women are barred from going to sports stadiums in mullahs regime rule
On Friday, 19 June 2015, during a Volleyball World League match at Azadi Stadium in Tehran, the suppressive elements and hirelings of the Iranian regime severely attacked Iranian women and even Iranian or foreign female reporters battering and preventing them from entering the volleyball hall of 12,000 seats capacity. This was despite a demagogic declaration by Mullah Rouhani’s government that it would issue authorization for women to attend this international match at the stadium. However, the security forces and regime’s suppressive agents put aside the deceptions of Rouhani’s government and officially announced that women are not allowed to watch the game and warned them not to come to Azadi Stadium. Nevertheless, a number of women and female reporters did show up at Azadi Stadium where they were attacked by regime’s security agents.
It is a long time that the tumult of presence of women at the sport matches in Iran has proved troublesome to the Iranian regime. The International Volleyball Federation (FIVB) announced last month that preventing the presence of women in sport arenas and depriving them of watching the matches is a breach of the Olympic Charter and if continued will result in rejection of regime’s volleyball team from international games. Thus, the lie-spewing and demagogic machine of the regime, through Rouhani’s government, announced that the problem with the presence of women in sport arenas would soon be resolved. However, this empty promise lasted just a few days and by assaulting and battering women yesterday, the misogynic regime of mullahs insisted on its reactionary and medieval policies. 
Meanwhile, FIVB and the International Olympic Committee (IOC) turn a blind eye on the rights of women and Iranian people in adherence to the policy of appeasement and Western government’s negotiations with Rouhani’s government. They ignore the abhorring violation of Iranian women’s rights contrary to the Olympic Charter to acquiesce the mullahs.
The Sports Committee of the National Council of Resistance scolds and condemns the reactionary policy that bans presence of women in sport arenas. This committee emphasizes that refraining from evicting regime’s Volleyball Federation from the International Volleyball Federation that is part of the appeasement policy violates the UN Charter, the Olympic Charter, and the fundamental rights of Iranian women.
There is no doubt that any policy against the Iranian people in the form of ping pong-, wrestling- and now volleyball-diplomacy would get nowhere and the Iranian people would soon throw this misogynic religious dictatorship in the dust bin of history and overthrow it. Then, the appeasing and plundering governments that resort to such antihuman measures against the Iranian women and people will have only achieved the tarnishing of their own image.
The Sport Committee of the National Council of Resistance of Iran calls on all Iranian women, men and athletes to rise up against the clerical regime in every city and sport arena of Iran and it demands the expulsion of the Iranian regime from international federations and the International Olympic Committee.

Iran: workers protesting outside Labor Ministry attacked by plainclothes agents

Iranian workers attacked and battered by the plainclothes forces [file photo]
Workers of the Farsit Doroud Factory protested outside the regime’s Labor Ministry in Tehran demanding their unpaid salaries and job security.
The protesting workers, fasting during the holy month of Ramadan, were attacked by the regime’s plainclothes agents and State Security Forces. 8 of the protesters were detained.
While being arrested these workers were chanting, “Freedom, Freedom”, “We are hungry” and “We have no fear of prison”.

Senators up pressure over Iran human rights


U.S. Sen. Ted Cruz who is running for president, wants to reduce the State Department's budget for every 30 days that a report on the Iranian regime’s handling of human rights is delayed.
Cruz said having the report is "critical" before Congress votes on a long-term deal on Iran's nuclear program. The report is required to be released by Feb. 25.
Cruz, and Sen. Mark Kirk (R-Ill.) have introduced legislation that would withhold 5 percent of the State Department's operating budget for every 30 days that an annual human rights report is delayed.
The administration has argued that Iran's handling of human rights, while a concern, should be separate from the ongoing nuclear talks, though some Senate Republicans have rejected that argument.
John Kirby, a spokesman for the State Department, said the delayed release "has nothing to do with the Iran negotiations."

"That is a completely false notion, absolutely no truth to it at all. We recognize that the report is late by several months. We’re working very hard on that," he told reporters last week. "And I expect that you will see that report released in the very near future."

As the human rights situation in Iran continue to worsen under Hassan in Iran UN experts and human rights organizations and opposition activists warn that ongoing negotiations on Tehran’s nuclear program continues to overshadow abuses.

Le CNRI condamne vigoureusement le marché entre Canberra et Téhéran pour expulser les réfugiés iraniens

Appel au Parlement, partis politiques et défenseurs des droits humains australiens pour empêcher cet acte scandaleux
La Résistance iranienne condamne dans les termes les plus fermes le marchandage scandaleux du gouvernement australien avec le fascisme religieux au pouvoir en Iran contre les demandeurs d'asile iraniens et appelle les autorités à mettre fin aux abus et aux décrets d'expulsion.
En leur accordant l'asile, le gouvernement australien devrait plutôt empêcher que ces réfugiés, hors du territoire sous domination de la dictature, soient de nouveau exposés aux abus, aux discriminations, à la pauvreté et au danger de mort.
La Résistance iranienne souligne la responsabilité du gouvernement australien vis-à-vis de la sécurité des demandeurs d'asile et des réfugiés iraniens et appelle le Parlement, les partis politiques et les défenseurs des droits humains dans ce pays à intervenir d’urgence pour empêcher leur renvoi en Iran. Elle appelle également l'ensemble de la communauté iranienne d'Australie à se porter au secours de ses compatriotes qui ont fui l'enfer de la répression, la pauvreté et la corruption des mollahs.
Les pressions et les menaces visant les demandeurs d'asile iraniens interviennent à une période où une vague de répression, de châtiments cruels et de pendaisons frappe la population, notamment la jeunesse iranienne. Durant le seul mandat du gouvernement Rohani, plus de 2800 prisonniers ont été exécutés en Iran. Dans de telles conditions, le renvoi des demandeurs d'asile vers l'enfer des mollahs, quel que soit le prétexte, relève de la complicité avec les despotes iraniens dans la répression.
Selon les informations des médias du régime (agence de presse Irna, 19 juin 2015), « l'Iran et l'Australie sont sur le point de conclure un accord en vertu duquel les immigrés ne remplissant pas les conditions de demandeurs d'asile et refusant de retourner volontairement en Iran, seront renvoyés dans ce pays (…) En revanche, le gouvernement australien acceptera de recevoir des boursiers iraniens ». Des boursiers qui sont pour la plupart des Pasdaran et des éléments du régime.
Par ailleurs, le ministère des Affaires étrangères des mollahs a poussé l’obscénité à son comble en prétendant que la fuite de la population excédée « découle de la propagande anxiogène de l'Occident à l'égard de l'Iran, qui noircit l’image de ce pays et assimile l'étranger au paradis ».