En outre, les signataires de la déclaration ont soutenu le Plan en 10 points présenté par Maryam Maryam Radjavi, présidente-élue du Conseil national iranien de la Résistance iranienne. Ce programme visionnaire comprend des dispositions cruciales pour l’Iran libre de demain, notamment la garantie d’élections libres et équitables, la liberté de réunion, la liberté d’expression, l’abolition de la peine de mort, l’égalité des sexes, la séparation de la religion et de l’État, l’autonomie régionale et un Iran non nucléaire.
La liste des signataires distingués comprend :
- Six anciens premiers ministres et chefs d’État
- Trois anciens commissaires de l’Union européenne
- Trois ancien vice-premiers ministres
- 28 anciens ministres
- Un vice-président du Parlement européen
- Un membre du Bureau
- Deux présidents de groupes parlementaires, également membres de la Conférence des présidents de parlement
- 15 vice-présidents des groupes parlementaires et membres du Bureau des cinq principaux groupes politiques
- Cinq présidents et 18 vice-présidents de comités
- 18 présidents et vice-présidents des délégations du PE
- 27 membres de la commission parlementaire des Affaires étrangères
Voici le texte de la déclaration signée par les membres du Parlement européen :
En soutien au peuple iranien dans sa lutte pour une République laïque et démocratique
Février 2023
Au cours des six derniers mois, le monde a été témoin d’un soulèvement populaire généralisé en Iran, exigeant la liberté et la démocratie. Quelques 750 manifestants ont été tués et 30 000 arrêtés.
Bien que tout changement doive venir du peuple iranien et de sa propre résistance, la communauté internationale a aussi sa responsabilité.
Nous sommes solidaires du peuple iranien dans son aspiration pour une république laïque et démocratique où aucun individu, quelle que soit sa religion ou sa naissance, n’a de privilège sur les autres.
À travers ses slogans, le peuple iranien a clairement exprimé qu’il rejetait toutes les formes de dictature, que ce soit le Shah déchu ou le régime théocratique actuel, et qu’il rejetait donc toute association avec l’un ou l’autre.
Nous pensons que c’est au peuple iranien de décider de son avenir. Cependant, nous reconnaissons le fait que, au cours des quatre dernières décennies, la coalition démocratique du Conseil national de la résistance de l’Iran (CNRI) a constamment et inlassablement poursuivi le changement démocratique. À cet égard, nous pensons que le plan en dix points proposé par la présidente du CNRI, Mme Maryam Radjavi, mérite notre soutien. Il défend des élections libres, la liberté de rassemblement et d’expression, l’abolition de la peine de mort, l’égalité des sexes, la séparation de la religion et de l’État, l’autonomie pour les différentes ethnies d’Iran et un Iran non nucléaire.
Le soulèvement courageux du peuple iranien peut être attribué, d’une part, à l’état explosif de la société iranienne, produit de la répression, de la pauvreté, de la discrimination et de la corruption gouvernementale, et, d’autre part, à quatre décennies de résistance organisée à l’échelle nationale. Tragiquement, à l’été 1988 seulement, plus de 30 000 prisonniers politiques – la grande majorité d’entre eux étant des membres de l’OMPI – ont été brutalement massacrés.
Nous condamnons l’ingérence du régime iranien dans la région du Moyen-Orient et en Europe, y compris ses tentatives terroristes et ses cyberattaques en Albanie.
Nous exhortons la communauté internationale à se tenir aux côtés du peuple iranien dans sa quête de changement et à prendre des mesures décisives contre le régime actuel. Cela comprend la mise sur liste noire des Gardiens de la révolution islamique et la tenue des responsables du régime pour responsables de leurs crimes contre l’humanité. »
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