vendredi 2 septembre 2022

« Libérez les prisonniers politiques » symbolise le désir des Iraniens pour un Iran libre

 – Pendant des décennies, le régime théocratique d’Iran a appliqué une atmosphère de peur et d’étouffement pour faire taire toute forme de dissidence, notamment les prisonniers politiques. Depuis 1979, lorsque Ruhollah Khomeini s’est emparé du pouvoir. Il a remplacé la dictature monarchique par une dictature religieuse. Lui et ses successeurs ont commis des crimes pour étouffer les doléances socio-économiques du peuple, sans parler des cris pour les libertés civiles et politiques.

Un prisonnier politique iranien en grève de la faim malgré son état de santé critique

 – Le militant iranien et prisonnier politique, Behnam Mousivand, a été battu et transféré de la prison d’Evine en isolement à la prison de Rajaï Chahr, à Karaj, mercredi. Il a entamé une grève de la faim pour protester contre son transfert brutal.

Lors d’un appel téléphonique à sa famille, Behnam Mousivand leur a dit que « dès que les agents l’ont transféré en isolement, il a entamé une grève de la faim. Il a refusé le sucre et le sel et n’a bu que de l’eau. »

Un prisonnier politique renvoyé en prison sans traitement médical

 – Les autorités iraniennes ont renvoyé le prisonnier politique Akbar Bagheri en prison mardi avant d’avoir terminé son traitement médical.

On l’avait envoyé en congé du pénitencier du Grand Téhéran le 11 juillet. Mais on l’avait emmené à la prison d’Evine le 30 septembre, avant de terminer son traitement médical.

Prisonnière politique privée de visites pendant trois mois

 Maryam Akbari a été privée de visites alors qu’elle est déjà soumise à des restrictions pour passer des appels téléphoniques

La prisonnière politique Maryam Akbari Monfared a été privée de visites pendant trois mois pour avoir protesté contre les pressions exercées sur ses filles pour qu’elles portent le hijab obligatoire, ou le tchador, lorsqu’elles lui rendent visite.

jeudi 1 septembre 2022

Raïssi ira aux États-Unis après avoir fait disparaître de force des dizaines de milliers de personnes

 Le 30 août, la Journée internationale des personnes disparues, est un événement international célébré chaque année le 30 août pour attirer l’attention sur le sort des personnes emprisonnées contre leur gré dans de mauvaises conditions et dans des lieux inconnus de leurs familles et/ou de leurs représentants légaux.

L’événement d’aujourd’hui m’a ramené aux jours sombres de juillet et août 1988 à la prison de Gohardasht et à ma dernière visite avec mon frère aîné Reza. Nous avons tous deux été arrêtés en 1981 pour avoir soutenu l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK). Je n’oublierai jamais les heures d’interrogatoire et de torture que Reza et moi, ainsi que des dizaines de milliers de partisans de l’OMPI, avons subies dans les années 1980. J’ai été rapidement condamné à 11 ans de prison, et j’ai ensuite purgé ma peine dans son intégralité.

Iran : La peur du régime face à l’OMPI rend sa propagande plus débridé

 En janvier 2018, l’Iran était au milieu d’un soulèvement national sans précédent qui a vu les habitants de plus de 100 villes scander « mort au dictateur » et ne pas cacher leur désir d’un changement de régime comme moyen d’assurer un avenir démocratique pour le pays.

Le guide suprême des mollahs, Ali Khamenei, a réagi par un discours en reconnaissant à contrecœur le rôle crucial du principal groupe d’opposition prodémocratie, l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK).

Iran : Des responsables critiquent la politique officielle du hijab obligatoire

 – Alors que le gouvernement du président Ebrahim Raïssi, un soldat dévoué du « guide suprême » non élu Ali Khamenei, s’efforce de mettre en œuvre une application plus stricte du hijab obligatoire ainsi qu’une répression plus sévère des droits fondamentaux, un document du Centre pour les droits de l’homme en Iran (CDHI) note que tous les politiciens iraniens ne soutiennent pas le hijab obligatoire.