samedi 13 février 2016

Iran - Communiqué des 200 parlementaires britanniques en soutien au CNRI


Le Comité parlementaire britannique pour la liberté en Iran
Recommendations politiques
Une politique ferme envers l'Iran, un soutien à l'opposition démocratique, le CNRI
Nous, soussignés, membres de la Chambre des communes et de la Chambre des Lords de tous les partis, appelons le gouvernement de Sa Majesté à revoir sa politique envers l'Iran. Nous sommes d'avis que la crise actuelle dans la région, et notamment l'influence croissante et évidente de l'Iran en Irak et en Syrie, ainsi que la menace croissante de l'extrémisme islamique, font d'une telle révision de la politique une priorité.
L'Iran a le taux d'exécution par habitant le plus élevé du monde. La répression politique s'est intensifiée au cours des deux dernières années. L'Iran poursuit son ingérence destructrice en Irak, en Syrie et au Yémen.
Notre gouvernement et nos alliés occidentaux ont mené une politique de conciliation avec l'Iran, en espérant que cela encouragerait le régime iranien à changer son comportement. A cet égard, l'opposition iranienne et le désir de changement du peuple iranien ont été ignorés. Il est temps d'abandonner cette approche erronée. De ce fait, nous faisons les propositions suivantes :
Premièrement, les droits de l'Homme doivent être un facteur central dans nos relations avec l'Iran. Les droits de l'Homme ne peuvent pas être dissociés des discussions sur le nucléaire. Nous devons faire comprendre aux dirigeants iraniens que leur comportement à l'égard de leurs propres citoyens est inacceptable. Nous ne devons pas fermer les yeux sur la violation grave des droits de l'Homme en Iran. Au contraire, l'expression de la préoccupation au sujet de la situation des droits de l'Homme en Iran doit être une priorité dans toute relation bilatérale.
Deuxièmement, en ce qui concerne la question nucléaire, le régime iranien devrait fournir sans entraves "à tout moment et n'importe où" l'accès à tous les sites, militaires et non militaires et à tous ses scientifiques nucléaires. Il devrait soulager les inquiétudes sur les éventuelles dimensions militaires de son programme nucléaire, présent ou du passé, avant tout allégement des sanctions. Il ne devrait y avoir aucune tolérance pour toute violation de l'accord nucléaire par Téhéran.
Troisièmement, nous devons soutenir nos alliés dans la région, pour lutter contre l'ingérence croissante de l'Iran. L'Iran a été et reste la source d'instabilité dans la région.
Quatrièmement, nous devons nous engager avec l'opposition démocratique iranienne, le Conseil national de la Résistance iranienne. Nous soutenons pleinement la proposition en dix points de Maryam Radjavi, qui appelle à un Iran démocratique et non nucléaire avec séparation de la religion et de l'Etat, l'égalité des sexes et l'élimination de toute discrimination religieuse et ethnique.
En plus de lutter contre l'extrémisme islamique et le fondamentalisme, nous devons nous engager avec les forces modérées au sein du monde islamique. Le mouvement d'opposition iranien, dirigé par Mme Maryam Radjavi, une femme musulmane, et avec les Moudjahidines du peuple iranien, l'OMPI, comme composant principal du mouvement, offre une alternative rationnelle à l'extrémisme islamique.

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