Craignant le soulèvement d’une population en colère et à la suite du spectacle grotesque de la procession funèbre du cadavre de Khamenei, le régime des mollahs a remis en marche sa machine à exécuter, pendant au moins neuf prisonniers entre les 12 et 14 juillet.
Ce matin, deux prisonniers, Mohyeddine Abdollahi et Hossein Palani, ont été exécutés pour « rébellion armée contre la République islamique d’Iran ». Le pouvoir judiciaire a annoncé que ces deux prisonniers « étaient membres de cellules affiliées à Daech qui, après l’effondrement de la structure du groupe en Irak et en Syrie, s’étaient installées sur les hauteurs de Bamou, à la frontière entre l’Irak et l’Iran, où trois gardiens de la révolution ont été tués lors d’affrontements avec des membres de ce groupe » (Agence Mizan, 14 juillet).
Le 13 juillet, Mehdi Latifi, 27 ans, et Abdolreza Heydari ont été pendus à Tabriz. Dimanche 12 juillet, cinq autres prisonniers ont été pendus : Mohammad Imani, 27 ans, et Assadollah Alijani, 33 ans, à Chirvan ; ainsi que Hossein Rahim-Khanli, 32 ans, Morad Iranmanesh et une femme de 52 ans, Setayesh Mohammadpour, à Chiraz. Depuis le début du mois iranien de Khordad (commençant le 22 mai), au moins 32 prisonniers ont été exécutés à la prison d’Adelabad, à Chiraz.
La Résistance iranienne condamne fermement ces exécutions et appelle les Nations unies et les organisations internationales de défense des droits humains à prendre des mesures immédiates pour mettre fin aux exécutions en Iran.

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