jeudi 18 avril 2013

Iran : Les candidats aux élections qui ne partagent pas les opinions de Khamenei seront éliminés

                                                     Image

Les candidats à l’élection présidentielle du régime iranien ont été avertis qu’ils ne peuvent se présenter au scrutin de juin que si leurs opinions sont « identiques » à celles de Khamenei, le guide suprême des mollahs.
L’étrange décret a été transmis par le Conseil des Gardiens, qui approuve les candidats.
Mohammad Momen, qui siège à ce conseil, a déclaré le 14 avril à l’agence officielle Fars : « Si nous soupçonnons une quelconque déviance chez qui que ce soit, il sera disqualifié. Le Conseil des Gardiens est d’une extrême vigilance sur les signes de déviance. Celui qui se sent visé doit savoir que nous ne sommes pas prêts à discuter et que nous ne céderons pas. »
Ses propos interviennent en pleines spéculations comme quoi le conseil n’approuvera pas le favori d’Ahmadinejad Rahim Masha’i – qui a d’ores et déjà été estampillé « déviant ».
Le conseil est composé de six « experts en loi islamique », tous sélectionnés par Ali Khamenei, et de six « juges » sélectionnés par le parlement – mais qui ont également été nommés juges par le guide suprême.
La mascarade électorale avive la panique au sein du régime, redoutant une répétition des manifestations massives de rues qui ont marqué le scrutin de 2009.
Ahmad Khatami, un membre de la puissante Assemblée des Experts de l’Iran, a déclaré la semaine dernière : « Durant l’insurrection de 2009, le peuple cherchait à renverser les piliers centraux de notre société. Par conséquent, nous devons nous tenir derrière le guide et ne pas autoriser à ce que ce pilier central devienne instable. »
Un autre membre de l’Assemblée des Experts Mohammad Taghi Mesbah Yazdi a taxé les factions rivales de « sataniques » et toute opposition à Khamenei de « blasphème ».

Iran: Two prisoners hanged in Kerman and Karaj

                                                       
                                                            Image


The Iranian regime’s henchmen have hanged two prisoners on Wednesday in southern city of Kerman and city of Karaj.
Hossein Cheflaki, 25, was hanged early morning in Wednesday in Gohardasht prison.
On Wednesday, two other prisoners were hanged in northeastern city of Mashhad.

A Bahai citizen has been arrested in Bandar Abbas

Babak Zeynali
HRANA News Agency – Babak Zeynali, the Bahai citizen who lives in Bandar Abbas has been arrested by the security forces in his home in the evening of April 15, 2013.
According to a report by Human Rights Activists News Agency (HRANA), the intelligence agents not only arrested him but also took his books, CDs and personal laptop with themselves.
The reports say that the agents had a violent behavior.
There is no report of the reason of this arrest yet.

Iran : Des prisonniers politiques identifient des tortionnaires

CNRI – Des prisonniers politiques iraniens ont publiquement identifié deux tortionnaires du régime, coupables de torture et d’assassinats sur la minorité musulmane sunnite, indiquent des rapports venus d’Iran le 15 avril.
Les détenus politiques de la province du Baloutchistan ont d’abord identifié Hossein Ali Shahriari, un député de Zahedan, qui a participé à la destruction d'une mosquée sunnite en 2008.
Il a ordonné l'assassinat d’autres religieux sunnites et dirigeants baloutches. Son fils assure la relève au ministère du renseignement (Vevak) où il officie lui aussi comme bourreau.
Le second criminel est Mohammad Ali Sari, le maire de Sarbaz, près de la ville de Chabahar.
Il a été identifié comme agent du Vevak, dont les rapports sur les victimes ont conduit à leur arrestation, emprisonnement, torture et assassinat.
Il a également torturé et tué personnellement de nombreux innocents, y compris un religieux sunnite, qu’il a dit avoir empoisonné il y a plusieurs années.

Iran : 9 exécutions en quelques heures à Chiraz

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                
Six condamnés pendus dans deux points de la ville
Dans une mesure cruelle, le régime inhumain des mollahs a exécuté le 16 avril neuf prisonniers. Six d’entre eux ont été pendus en public (un groupe de quatre et un groupe de deux) pour accentuer le climat de terreur. Trois autres détenus ont été exécutés dans la terrible prison d’Adel-Abad de Chiraz. (Agence de presse Mehr, affilié au ministère du Renseignement (Vevak) – 16 avril).
Battant un record de cruauté et de férocité entre le 20 février et le 4 mars, le fascisme religieux a pendu 82 détenus dans les prisons du pays et sur les places publiques. Il faut savoir cependant que les informations sur de nombreuses exécutions ne sortent jamais des prisons.
Cette répression sauvage trahit l’impuissance du régime et son effroi devant la montée de la colère populaire à l’approche de la mascarade électorale.
La Résistance iranienne appelle l’ensemble des instances internationales et de défense des droits humains à intervenir pour faire cesser d’urgence ces crimes.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 17 avril 2013


mardi 16 avril 2013

France : manifestation de soutien aux opposants iraniens du camp Liberty en Irak



AFP, 13 avril - Plusieurs centaines de personnes ont manifesté samedi à Paris en soutien aux opposants iraniens du Camp Liberty en Irak à l'appel de l'Organisation du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI) après la mort de huit personnes dans ce camp près de Bagdad début février.
"Le Haut commissariat aux réfugiés doit assumer la responsabilité totale du Camp Liberty", ont proclamé les manifestants après un hommage aux victimes.
Située sur une ancienne base américaine, le camp Liberty abrite quelque 3.000 opposants iraniens de l'Organisation des Moudjahidine du peuple iranien (OPMI).
Il s'agit d'opposants évacués en 2012 d'un autre camp de réfugiés en Irak, Achraf, au terme d'un accord entre l'ONU et Bagdad. Liberty est considéré comme un camp de transit avant le départ des Moudjahidine d'Irak, où ils sont arrivés dans les années 80.
Le camp Liberty a été la cible le 9 février d'une attaque au mortier et à la roquette, qui a fait huit morts et des dizaines de blessés, selon l'opposition iranienne, qui accuse Téhéran.
Les manifestants ont aussi demandé la mise à l'écart de l'envoyé en Irak de l'ONU, Martin Kobler, l'accusant d'avoir menti aux habitants du camp de Liberty en les envoyant dans "une prison à ciel ouvert", après leur avoir donné "des fausses promesses de sécurité et de transferts rapides vers des pays tiers".
Un Moudjahidine résident du camp Liberty, Mohammad Hossein Barzmehri, 61 ans, est décédé samedi matin faute d'accès à des soins basiques, a indiqué le CNRI basé à Auvers-sur-Oise près de Paris dans un communiqué après la manifestation.
Dans une prise de parole avant la manifestation, qui visait aussi "la dictature religieuse en Iran", l'ancien patron des services secrets intérieurs français, Yves Bonnet, a suggéré à la France de "rompre ses relations avec l'Iran" et une reconnaissance du CNRI.
Les Moudjahidine du peuple sont la principale composante du CNRI. Après le Royaume-Uni en 2008 et l'Union européenne en 2009, les Etats-Unis les ont retirés fin septembre de leur liste noire des organisations "terroristes".


Séisme de magnitude 7/8 dans le sud-est de l’Iran



Maryam Radjavi : faire parvenir des secours indépendants aux sinistrés est un devoir national
A la suite d’un violent séisme de magnitude 8 sur l’échelle de Richter ayant frappé les villes de Saravan et Khach dans la province du Sistan-Balouchistan (sud-est de l’Iran), Maryam Radjavi, présidente élue de la Résistance iranienne a adressé ses condoléances aux familles des victimes et ses vœux de prompts rétablissements aux blessés. Elle a appelé l’ensemble de la population du Sistan-Balouchistan et des régions voisines à voler au secours des sinistrés pour sortir les victimes des décombres, évacuer les blessés et aider les sans-abris. Etant donné le retard important, a-t-elle souligné, que met le régime à faire parvenir l’aide et ses efforts pour minimiser les chiffres des pertes humaines et des dégâts matériels, il est primordial dans les conditions actuelles d’envoyer des secours indépendants.
Elle a rappelé que les structures non résistantes des habitations des villes et des villages et les faiblesses criantes du système sanitaire et médical qui laissent les Iraniens démunis dans tout le pays face aux séismes successifs, est un des résultats funestes de la politique antipatriotique du régime du guide suprême qui consacre la majorité des revenus et de la richesse du pays à la machine de répression, du terrorisme et de la fabrication de l’arme atomique.
Dans le séisme sans équivalent depuis un demi-siècle survenu dans l’après-midi du 16 avril, la ville de Khach, où se trouve l’épicentre, a été entièrement détruite. Malgré cela, le QG de crise du régime des mollahs n’a jusqu’à présent reçu aucun rapport des dégâts.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 16 avril 2013