jeudi 1 mai 2014

Le rapport annuel du département d'État: l'Iran reste le grand parrain du terrorisme

                           
 Dans son rapport annuel sur le terrorisme international, le Département d'État américain a estimé que l'Iran continu d'être un important parrain du terrorisme d'État dans le monde, et un régime qui continue de résister aux demandes de la communauté internationale de prouver le caractère pacifique son programme nucléaire.
Le rapport du Département d'État américain, publié le 30 avril, analyse la situation du terrorisme international en 2013. Celui-ci estime que Téhéran continue de soutenir les groupes terroristes et finance les groupes islamistes extrémistes dans le monde arabe et musulman.
Le régime iranien a également renforcé sa présence en Afrique et a participé activement à fournir des armes aux séparatistes islamistes au Yémen et au Bahreïn.
" Il y a eu une recrudescence des menaces terroristes en 2013 et le nombres des groupes terroristes dans le monde a vu une nette augmentation", a déploré le rapport du département d'État.

Le décès d’une jeune-fille iranienne âgée de 16 ans : la mis en cause du consulat du régime iranien à Frankfort

                       
                                     Sayeh Moghaddassi, une jeune-fille iranienne
 Sayeh Moghaddassi, une jeune-fille iranienne âgée de 16 ans qui souffrait d’une grave maladie du sang et qui par ailleurs était une lycéenne surdouée, a été transféré en Allemagne pour y recevoir des soins médicaux. Le lundi 28 avril, elle est décédée des suites de sa maladie. Le consulat du régime iranien à Frankfort a été mis en cause et a été accusé d’obstructions ayant retardé la prise en charge de cette patiente par des hôpitaux allemands.
Le père de Sayeh avait récemment annoncé que les soins médicaux pour sa fille ont été stoppés. Il affirme que le consulat d’Iran à Frankfort a fait des obstructions et a retardé le processus de souscription d’une assurance maladie privée pour sa fille.
Au début de l’hiver dernier, avec l’aide de l’Association irano-allemande d’aide aux malades du cancer, le traitement de la maladie de Sayeh avait débuté en Iran sous la supervision des médecins allemands. Ensuite, Sayeh a été transférée en Allemagne accompagnée de sa famille pour y suivre ses traitements médicaux. Or, peu de temps après son hospitalisation en Allemagne, les responsables de l’hôpital concerné ont précisé que Sayeh n’avait pas d’assurance maladie valable en Allemagne.
Le père de Sayeh estime que sa fille a perdu sa vie à cause des obstructions du consulat d’Iran à Frankfort. Il a l’intention de déposer une plainte contre les personnes responsables de ces obstructions.

Iran – La mort de deux millions de poisons dans le lac de retenue d’un barrage situé près de Téhéran

                     
 Des officiels iraniens ont annoncé qu’environ deux millions de poissons sont mort dans le lac de retenue du barrage Fashafouyeh situé près de Téhéran.
M. Shokati, le directeur de l’administration de protection d’environnement de la province de Rey (au sud de Téhéran) a affirmé à l’agence gouvernementale ISNA : « A cause du versement des eaux usées dans le lac de retenue du barrage Fashafouyeh, environ deux millions de poissons sont mort. »

M. Shokati a précisé : « Récemment, des quantités importantes d’eaux usées ont été déversées dans ce lac. La pollution de ce lac peut aussi rendre inutilisable la nappe phréatique qui se trouve à proximité de ce lac et qui aliment le réseau d’eau potable de cette région. »

Le lac de retenue du barrage Fashafouyeh a une superficie de 200 hectares et contient différents espèces de poissons.

Le bilan du régime iranien en matière d’écologie est catastrophique. Beaucoup de lac à travers le pays sont en cours d’assèchement. Le lac Oroumieh (le plus grand lac en Iran) a été asséché à 80%. Les 4 grandes villes du pays font partie des dix villes les plus polluées au monde.

Iran: une adolescente condamnée à mort

                               
 Le pouvoir judiciaire iranien a condamné à la pendaison une jeune femme qui n'avait que 17 ans, en 2009, lorsqu'elle a commis le crime qui lui est reproché.
Maryam a été condamnée à la peine capitale pour le meurtre de son mari, qu'elle avait épousé de force à l'âge de 14 ans.

L'Iran des mollahs est l'un des rares pays qui continuent de pratiquer la peine de mort à l'égard des adolescents, en contravention de ses obligations vis-à-vis des conventions internationales sur les droits de l'homme.

Le code pénal des mollahs prévoit la peine de mort pour les mineurs. L'article 147 concernant la maturité et la responsabilité légale, stipule que les filles sont mûres à l'âge de 9 années lunaires et les garçons à l'âge de 15 années lunaires. De fait, une fille âgée de sept ou huit ans et un garçon âgé de 14 à 16 ans, peuvent être condamnés à mort.

Un ancien député de la commission parlementaire pour la révision des lois, Moussa Qorbani, qui a participé à la rédaction et la révision du nouveau Code pénal des mollahs, a confirmé que les mineurs peuvent être condamnés à mort sous le nouveau code: "Si un mineur commet sciemment un crime, il ou elle recevra le qisas (la loi du talion) une fois l'âge de la majorité légale atteint, comme c'était le cas précédemment" (www.maavanews.ir).

L'Iran est l'une des plus grandes prisons des journalistes dans le monde - CPJ

                          
 A l'occasion de la Journée internationale de la "liberté de la presse", le 30 avril,  le Comité de protection des journalistes (CPJ), basé à New York, a révélé qu'en 2013 plus de la moitié des journalistes emprisonnés dans le monde, l'ont été en Iran, en Turquie et en Chine.
Dans son rapport annuel pour 2013, il a répertorié 211 journalistes emprisonnés pour avoir accompli leur profession. Selon le comité international, l'année 2013 a été l'une des pires en termes du nombre de journalistes écroués.

CNRI - En Iran 35 journalistes ont été emprisonnés en 2013 et le comité rappelle que malgré l'élection d'Hassan Rohani, les autorités ont continué à arrêter et condamner les journalistes à de longs peines de prison.

La Turquie, l'Iran et la Chine, détiennent respectivement les trois premières places du nombre de journalistes emprisonnés, qui sont accusés de "complot", "propagande" et "trouble l'ordre publique".

Iran : Appel à sauver la vie de quatre prisonniers politiques kurdes

                          
La Résistance iranienne appelle toutes les instances internationales et les organisations des droits de l'homme, en particulier le Secrétaire général de l’ONU, la Haut commissaire aux droits de l'homme, les rapporteurs spéciaux sur les arrestations arbitraires, la torture et les exécutions, et le rapporteur spécial sur la situation des droits de l'homme en Iran à prendre des mesures urgentes pour sauver la vie de quatre prisonniers politiques kurdes menacés d’une exécution imminente à la prison centrale d'Oroumieh (nord-ouest de l’Iran).
Deux frères, Ali et Habib Afchari, âgés respectivement de 34 ans et 26 ans, Mohammad Abdollahi, 35 ans, et Mostafa Salimi sont quatre prisonniers politiques kurdes dont les condamnations à mort ont été confirmées par la cour suprême et transmises au service de l’application des peines. Ils sont accusés de Moharebeh (guerre contre Dieu) pour activités de propagande et appartenance à des partis d'opposition kurdes.

Les frères Afchari, originaires d'un village près de Mahabad (dans l’ouest de l’Iran) ont été arrêtés par les services de renseignement des pasdaran en 2011. Ils sont en grève de la faim depuis le 23 avril pour protester contre ce verdict injuste. Mostafa Salimi, de la ville de Mahabad, est père d'un enfant. Il souffre d'une infection aiguë des deux reins, de douleurs lombaires, de douleurs aux jambes, et de problèmes de vue ; cependant il est privé de tout traitement médical.

Maryam Radjavi appelle les Iraniens à la solidarité avec les travailleurs en lutte contre la tyrannie religieuse

                             
 En ce 1er mai, la présidente élue de la Résistance iranienne Maryam Radjavi a souhaité une bonne fête aux travailleurs en Iran. Elle a rendu hommage à leur lutte et à leur persévérance contre l’oppression, l’exploitation et les contraintes inhumaines et anti-ouvrières du régime du guide suprême.
Tout en saluant les ouvriers résistants et grévistes de la faim dans les prisons, elle a appelé l’ensemble des Iraniens et notamment la jeunesse à faire preuve de solidarité avec les travailleurs.

Evoquant les grèves et les protestations ouvrières successives, elle a e estimé que l’année iranienne qui vient de l’écouler (20 mars-2013-20 mars 2014) a été celle du développement de la contestation salariale, avant d’ajouter : Au nombre des droits violés des travailleurs iraniens figurent le droit de constituer des syndicats indépendants, le droit de mener une grève et de tenir un rassemblement protestataire, la sécurité de l’emploi, des augmentations réelles et adéquates de salaires, le versement à temps des traitements, l’abolition des contrats temporaires et de la signature des feuilles blanches en guise de contrats, la disparition des agences d’emploi au service des intérêts des patrons, la mise en place d’une assurance chômage et d’une assurance sur la vie, ne pas reculer l’âge de la retraite, la sécurité physique des salariés dans les travaux difficiles dans les mines, l’abolition les discriminations sexuelles dans l’emploi, les salaires et les avantages pour les femmes, l’interdiction du travail des enfants.

Pour Mme Radjavi, il est possible d’obtenir tous ces droits en fusionnant la lutte unie et suivie des travailleurs à la résistance de l’ensemble des Iraniens pour instaurer la liberté et la démocratie et renverser le régime en place.

La crise économique profonde et étendue actuelle, a-t-elle précisé, qui a pour premières victimes les travailleurs, est le résultat de 35 années de régime honni des mollahs qui ont dilapidé les richesses de l’Iran dans les gardiens de la révolution, la force terroriste Qods, la guerre en Syrie, l’ingérence en Irak et d’autres pillages débridés. Pratiquement tous les travailleurs en Iran sont sous le seuil de pauvreté, ils ne bénéficient pas de sécurité de l’emploi. Au moins 70% d’entre eux ne sont pas sûrs de toucher leur salaire mensuel. L’écart du salaire minimum avec le seuil de pauvreté est si important que le travailleur iranien est devenu l’un des moins chers du monde. Les travailleurs sont privés de leurs droits dans la plupart des domaines et leur exploitation ne connait pas de limite. Pour subvenir à leurs besoins élémentaires, beaucoup sont poussés à vendre leur rein. Les femmes sont les principales victimes des licenciements, des contraintes anti-ouvrières et des bas salaires. Au nombre des tragédies engendrées par ce régime de voleurs en Iran, on compte au moins trois millions d’enfants qui travaillent.