jeudi 2 octobre 2014

EU and UN criticized for funding Iran as executions rise

                   
The United Nations Office on Drugs and Crime (UNODC) has come under criticism for giving aid to Iran which the highest rate executions per capita in the world.
The UNODC receives significant funding from the UK, France and the EU, among others.
The new wave of executions in Iran under Hassan Rouhani has raised alarm after the regime last week executed a man for 'heresy'.
Maya Foa, director of the death penalty team at legal charity Reprieve, said: “These executions are a worrying reminder of the prevalence of capital punishment in Iran – huge numbers are executed every year for ‘crimes’ such as apostasy and adultery, while up to 80 per cent of death sentences are given for non-lethal drug offences. The UN and EU countries need to be unequivocal in their stance against the death penalty – and that includes ending the anti-narcotics funding that so often leads to executions.”

Maryam Radjavi : le régime iranien est le parrain du terrorisme dans la région

                  
 CNRI - La dirigeante de l’opposition iranienne, Maryam Radjavi, a déclaré que lutter contre le fondamentalisme religieux est impossible sans adopter une position ferme à l’égard du régime iranien.
 Elle a fait ces déclarations jeudi soir lors d’une conférence de la Résistance iranienne, avec la présence des personnalités politiques françaises et des militants des droits de l’Homme, à l’occasion de la décision de la semaine dernière de la Justice française de classer le dossier de l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI) et d’abandonner toutes les accusations contre ce mouvement de résistance.
 En évoquant le raid du 17 juin 2003 de 1300 policiers contre les bureaux du Conseil national de la Résistance d’Iran et les domiciles des familles de martyrs, mené sous prétexte de lutte contre le terrorisme et des financements illégaux, Madame Radjavi a déclaré que la justice française reconnaît maintenant l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran comme une résistance légitime.
 Elle a expliqué que ce raid policier a été planifié deux mois à l’avance afin d’éliminer la Résistance iranienne. « Un énorme contrat commercial entre le régime iranien et la France a été signé en mai 2003, peu avant cette attaque », a-t-elle précisé.
 « Cette affaire a détourné l’attention du gouvernement français de la lutte contre le terrorisme ; au lieu d’affronter le régime iranien pour son soutien au terrorisme international durant les trois dernières décennies, les services de lutte contre le terrorisme ont été instrumentalisés pour démanteler l’OMPI qui est l’opposition de ce régime », a-t-elle affirmé.
 Elle a souligné que cette politique erronée a pavé la voie pour l’intégrisme religieux qui maintenant recrute également de jeunes Français.
 Madame Radjavi a déclaré : « Lutter contre le fondamentalisme n’aboutira jamais à un résultat tangible sans une position ferme à l’égard du régime iranien. Il est grand temps d’agir de manière décisive, en France et en Europe, pour démanteler les réseaux d’agents et de sociétés écran travaillant pour des pasdaran du régime iranien. »
 « L’émergence et la croissance de groupes fondamentalistes et extrémistes tels que Daech est le résultat d’une politique de complaisance à l’égard du régime iranien qui est le parrain de ces groupes terroristes », a-elle affirmé.
 Mme Radjavi a appelé le gouvernement français à diriger une initiative humanitaire pour assurer la sécurité et la sûreté des membres de l’OMPI résidents au camp Liberty, jusqu’à ce que tous ces résidents quittent le territoire irakien.
 Elle a exhorté le gouvernement français à soutenir les efforts pour la levée du blocus inhumain imposé aux résidents du camp Liberty.

Irak : le blocus du camp Liberty et les obstacles aux soins médicaux se poursuivent

                  
CNRI-Le blocus médical du camp Liberty se poursuit et les forces irakiennes continuent de faire obstruction au transport des malades vers les hôpitaux, c’est pourquoi plusieurs malades, en particulier atteints du cancer sont dans un état grave. Faire mourir dans la douleur est une tactique inhumaine bien connue appliquée sous l’égide de Fallah Fayaz, le conseiller à la sécurité nationale de Maliki.
Les forces irakiennes font obstacle aux soins médicaux sous des prétextes ridicules.  Ils vont parfois jusqu’à changer quatre fois l’infirmier et l’interprète d’un malade. Un autre prétexte c’est que les malades ne doivent aller consulter que dans un seul hôpital. Or les malades touchés par plusieurs maladies doivent se rendre dans plusieurs hôpitaux pour consulter divers spécialistes. Faire attendre les malades pendant des heures à la sortie du camp est devenu la norme et fait rater les rendez-vous aux patients

 Le 23 septembre, les forces irakiennes ont empêché trois interprètes et infirmiers de se rendre à l’hôpital. Les malades ont reçu l’autorisation de quitter le camp avec deux heures de retard. L’un d’eux n’a pu compléter ses soins.

 Le 24 septembre, les forces irakiennes ont empêché deux interprètes et infirmiers d’accompagner des patients. Ces derniers sont aussi partis avec une heure et demie de retard ce qui a perturbé leur traitement médical.

 Le 28 septembre, les forces irakiennes ont empêché le départ à l’hôpital de quatre malades et après deux heures d’attente à l’entrée du camp, seulement deux d’entre eux ont été autorisés à s’y rendre.

 Le 29 septembre, les forces irakiennes ont empêché une malade d’aller en consultation sous prétexte qu’elle ne pouvait se rendre que dans un seul hôpital. Ils ont ensuite prétexté qu’il fallait changer l’infirmier et l’interprète d’un malade, ce qui a retardé d’une heure et demie leur départ et créé de graves complications à son traitement médical.

 Le 30 septembre, aucun malade n’a été autorisé à se rendre à l’hôpital. Un cancéreux a raté sa séance de chimiothérapie.

 Le 1 octobre, reprenant le prétexte de l’hôpital unique, les forces irakiennes ont empêché le transport de quatre malades, dont un cancéreux, vers des hôpitaux.

 La Résistance iranienne rappelle l’engagement du gouvernement américain et de l’ONU à assurer la sécurité et le bien-être des habitants de Liberty. Elle leur demande d’intervenir rapidement pour mettre fin à ce blocus inhumain et donner un accès libre aux soins médicaux aux habitants. Elle rappelle que ces agissements des forces irakiennes sont des violations claires et graves des conventions internationales. Cela relève du crime contre l’humanité et leurs responsables doivent être jugés. Ce blocus médical inhumain à Achraf et Liberty a causé la mort depuis 2009 de 21 habitants. S’ils avaient eu un accès libre aux soins médicaux la plupart seraient vivants aujourd’hui.

mercredi 1 octobre 2014

Amnesty International official: “Iran is a serial human rights offender”

Iran under Hassan Rouhaniwho has attempted to cast himself as moderate is “a serial human rights offender,” the head of policy and government affairs at Amnesty International has declared.
Allan Hogarth whose remarks were published in the Telegraph today said: ”President Rouhani has attempted to cast himself as a mild-mannered reformist figure, but the brutal reality is that Iran is hanging an average of two prisoners a day, the vast majority after unfair trials.”
”The grotesque spectacle of bound, blindfold figures being hauled into the air by cranes in public hangings is a common sight in Rouhani’s Iran.”
Many of these executions were carried out after trials lasting “only minutes,” added Mr Hogarth.
“Iran is a serial human rights offender and Britain needs to confront this fact in any dealings with the country,” he said.
The Telegraph wrote: “During the last decade, the present regime has typically hanged between 500 and 600 Iranians every year. In 1988, the authorities eased the congestion in Iran’s overcrowded jails by executing thousands of political prisoners.
“Mostafa Pour-Mohammadi, then acting information minister, was accused of being a member of the official committee which supervised these killings, leading Human Rights Watch to call him a “minister of murder”.
“When Mr Rouhani took office, he immediately promoted Mr Pour-Mohammadi to be Iran’s new justice minister.”

Iran’s Supreme Court investigates the death penalty for Arzhang Davoudi

Arzhang Davoudi case sent to SC

The case for Arzhang Davoudi, a political prisoner sentenced to death in a lower court for his alleged political activities inside prison was sent to the Supreme Court and is supposed to be reopened for final judgment on Oct. 7th, 2014. According to report by campaign for defense of civil and political prisoners, Arzhang Davoudi’s case was transferred to the Supreme Court after the initial hearing at branch 1 of the ’Islamic Revolution Court.’ 
A source related to the case said the presiding judge will be judge Farajollahi and his two associates and they will either uphold the existing sentence of execution by hanging or would annul the case. 
Mr. Davoudi was sentence to death for allegedly supporting the PMOI/MEK. Arzhang Davoudi has so far spend more than 10 years in prison and is an old man. He was, at first, sentence to 20 years and 8 months imprisonment, but later was elevated to death by hanging. He is currently being held at ward 12 of Gohardasht prison. 

Iran: Reyhaneh Jabbari’s mother sending appreciation notes

             
Reihane Jabbari, right, and her mother

Mrs. Sholeh Pakravan, mother of Reyhaneh Jabbari, a young girl on death row posted a letter on her face book page thanking everybody who cried humanity and said NO to her daughter’s execution. Mrs. Pakravan said Reyhaneh has called her again explaining the entire time that she was in the solitary waiting to be taken to the gallows. She was taken to Gohardasht prison blind folded having forced to wear shackles. She wrote letters during last hours of her life thinking she would be executed in a few hours, but all those letters were confiscated by the henchmen. She said 'I have got used to letter stealing by these henchmen. Although there is no time to go over everything in detail now, but some day if I live, I will tell the whole story.'

Appel à sauver le prisonnier politique Kazemini Boroudjerdi en Iran


BorogerdyCNRI - Dans la matinée du 1 octobre, les bourreaux du régime en Iran ont brusquement transféré l’ayatollah Kazemini Boroudjerdi, prisonnier politique, de la centrale d’Evine vers un lieu inconnu. Il n’a pas été autorisé à contacter sa famille. Sa famille fait actuellement un sit-in devant le siège du tribunal spécial du clergé, mais les agents refusent de lui donner la moindre information.
La semaine dernière le mollah Mohammad Movahedi, le procureur spécial du clergé, dans une visite à M. Boroujerdi, lui a dit que ses convictions et ses opinions donnaient une interprétation différente de celle de Khamenei et que c’était « hérésie et apostasie » qui lui valait la peine capitale.

M. Kazemini Boroudjerdi a été arrêté en octobre 2006 pour interprétation différente de la religion et avoir demandé la séparation de la religion et de l’Etat. Dans un simulacre de procès, il a été condamné à onze ans de réclusion. Durant son incarcération il a été soumis à de terribles pressions.

Ses huit années de prison lui ont fait contracter de multiples maladies qui lui font vivre un calvaire. Il est dans un état grave et privé de tous soins médicaux.

Le 24 septembre, les bourreaux en Iran ont subitement exécuté M. Amir Aslani, 37 ans, après huit années de réclusion pour « corruption du Terre, hérésie dans la religion musulmane et nouvelle interprétation du Coran ». Il avait été condamné à deux ans et quatre mois de prison, peine à laquelle s’était ajoutée d’autres fausses accusations qui avaient conduit à une peine de mort que l’appareil judiciaire du régime n’avait pas encore confirmée. Il a été pendu sur la seule insistance du « juge potence » Salavati.

La Résistance iranienne appelle l’ensemble des instances internationales et des organes de défense des droits humains à intervenir de toute urgence pour enquêter sur la situation de l’ayatollah Boroujerdi et le sauver d’une exécution.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 1 octobre 2014