vendredi 20 février 2026

Amnesty International met en garde contre le risque d'exécution qui pèse sur 30 manifestants en Iran.

 Amnesty International a annoncé qu'au moins 30 personnes, dont plusieurs enfants, risquent d'être exécutées à la suite des manifestations nationales de janvier 2026 et a appelé à l'arrêt immédiat des exécutions et à l'annulation des condamnations.

Amnesty International a déclaré le vendredi 20 février 2026 que les responsables du régime iranien devaient immédiatement mettre fin à l'exécution de huit personnes condamnées à mort en lien avec les manifestations de janvier 2026.

L'organisation a également demandé l'annulation des condamnations et la fin des procédures judiciaires précipitées et manifestement injustes engagées contre au moins 22 autres personnes.

1 100 exécutions en trois mois : un massacre en cours en Iran

 Suite à une nouvelle vague d'exécutions en Iran, le Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), principale coalition d'opposition du pays, a annoncé dans un communiqué qu'entre le samedi 14 février et le mardi 17 février, au moins 58 prisonniers, dont deux femmes, avaient été exécutés dans différentes prisons du pays. Selon ce rapport, l'exécution des peines de mort se poursuit à un rythme sans précédent et, ces derniers jours, des dizaines d'autres prisonniers ont perdu la vie.

Des prisonniers politiques iraniens défient la pression du régime et appellent à une résistance organisée.

 Des messages en provenance des prisons d'Evin et de Yazd condamnent la répression suite au soulèvement national et réaffirment l'engagement en faveur de la liberté contre le Shah et la dictature cléricale.

Deux prisonniers politiques iraniens ont envoyé des messages forts depuis leurs cellules, dénonçant la répression croissante suite au récent soulèvement national et réaffirmant leur engagement indéfectible envers la résistance organisée contre la dictature cléricale au pouvoir.

Ces déclarations, faites depuis les prisons d'Evin et de Yazd, soulignent les tensions croissantes à l'intérieur des prisons iraniennes, dans un contexte de répression accrue de la dissidence.

Silence médiatique face aux slogans d’inspiration fasciste à Munich : une mise en cause de la responsabilité journalistique

 Il avait été officiellement annoncé à Munich, en 2026 :

 Les symboles, drapeaux et slogans séparatistes n’ont pas leur place dans ce rassemblement. Veuillez participer avec le drapeau national tricolore au lion et au soleil ainsi qu’avec des symboles patriotiques. »

Compte tenu des affrontements précédents, au cours desquels des femmes iraniennes portant le drapeau « Femme, Vie, Liberté » avaient été la cible de violences verbales misogynes, il était clair que tout autre drapeau serait considéré comme « séparatiste ». En réponse à une question concernant l’autorisation du drapeau israélien, les organisateurs ont déclaré que celui-ci était admis sans restriction.

Forte augmentation des exécutions en Iran : 58 prisonniers mis à mort en quatre jours

 Le CNRI signale des exécutions de masse entre le 14 et le 17 février 2026, alors que le nombre annuel de cas dépasse les 2 500, suscitant une inquiétude internationale croissante.

Suite à une nouvelle vague d'exécutions en Iran, le Conseil national de la résistance iranienne (CNRI) a annoncé qu'au moins 58 prisonniers avaient été exécutés dans diverses prisons du pays entre le samedi 14 février et le mardi 17 février 2026. Parmi les personnes exécutées figuraient deux femmes.

jeudi 19 février 2026

Maryam Javadi reste détenue à la prison pour femmes de Dowlatabad sans décision judiciaire

 La détention continue de Maryam Javadi, étudiante en journalisme, à la prison pour femmes de Dowlatabad à Ispahan approche les huit mois, malgré l’absence de toute décision judiciaire ou verdict définitif concernant son dossier.

Âgée de 27 ans, originaire de Chermahin et résidant à Ispahan, elle a été arrêtée par les forces de sécurité en juillet 2025 et demeure depuis dans une situation de vide juridique total.

Un couple britannique emprisonné en Iran condamné à 10 ans de prison pour espionnage

 La famille de Lindsay et Craig Foreman, un couple britannique emprisonné en Iran, a annoncé leur condamnation à 10 ans de prison pour espionnage. Le verdict a été prononcé par la 15e chambre du Tribunal révolutionnaire de Téhéran, une juridiction du régime iranien généralement compétente pour les affaires politiques et sécuritaires. Le couple avait été arrêté début 2025 alors qu'il circulait à moto à travers l'Iran.

Cinq mois auparavant, les Foreman avaient comparu pendant trois heures devant le tribunal révolutionnaire islamique de Téhéran. Ils n'avaient pas été autorisés à se défendre.