lundi 4 novembre 2013

Iran News - Latest Updates and Breaking News from Iran

NCRI - Iranian regime henchmen hanged Kurdish political prisoner Shirkh Moarefi, 33, on Monday in a prison in the western city of Saqqez.
Shirko Moarefi, from city of Baneh in Kurdistan was arrested in October 2008 and imprisoned by the Ministry of Intelligence and Security (MOIS) in Saqqez.
After a long period of interrogation and torture, he was sentenced to death for “acting against the national security” and “waging war against God,” without going through any proper legal procedure.
Agents of MOIS threatened his family and prevented them from holding any protest or publicizing his case.

dimanche 3 novembre 2013

Iran : Grève de la faim des détenus politiques contre l’émission d’ondes parasites en prison

                             
CNRI - Les prisonniers politiques de la salle 14 de la section 4 de la maison d’arrêt de Gohardacht en banlieue de Téhéran, ont entamé ce 2 novembre une grève de la faim pour protester contre l’émission d’ondes parasites dans la prison.
Depuis quelque temps, la direction pénitentiaire diffuse des parasites en particulier dans la section des détenus politiques. Cette mesure inhumaine porte gravement atteinte à la santé des prisonniers de telle manière qu’ils souffrent de sécheresse des muqueuses, de douleurs musculaires, de violents maux de têtes, de troubles de la vision, de nausées et d’engourdissements permanents. La diffusion de parasites, qui est également cancérigène, s’ajoute aux pressions, aux restrictions et aux mesures répressives qui ont fait de cette prison un mouroir.
 
Selon les déclarations du directeur de l’organisation pénitentiaire du régime iranien, la capacité officielle de la prison de Gohardacht est de 5000 personnes. Cependant elle en renferme actuellement 22.000. Le manque de place est si criant que les détenus vont dormir jusque dans les toilettes.
 
Les conditions sanitaires sont effroyables, la pollution de l’eau et le manque d’un minimum de moyen pour se laver ont favorisé une cohorte de maladies contagieuses dermatologiques. L’infirmerie de la prison ne dispose même pas d’un minimum vital et les gardiens privent les malades d’accès à des soins spécialisés et aux soins en général. Les rations alimentaires extrêmement limitée entrainent de la malnutrition qui entraine à sont tour davantage de maladies. L’absence de chauffage dans la saison froide ajoute à la dureté des conditions abominables dans cette prison.
 
La résistance iranienne appelle les instances internationales, en particulier le Haut commissariat aux droits de l’homme de l’ONU, à intervenir de toute urgence pour faire libérer les prisonniers politiques et cesser les pressions et les tortures. 

Les forces irakiennes sont derrière l’attaque contre des exilés iraniens, selon un groupe de droits de l’homme

                          
AFP, Washington – Des militants des droits humains ont accusé les forces irakiennes mercredi d’avoir mené une attaque sanglante contre un camp d’exilés iraniens dans laquelle 52 personnes ont été abattues.  
 
Un groupe de défense des droits de l’homme allemand travaillant avec un avocat basé à Washington affirme que leur rapport de 70 pages « confirme l’implication directe du gouvernement irakien dans l’attaque » du 1er septembre.  
 
Appelant à une enquête de l’ONU sur l’attaque, le groupe « Droits des Migrants » situé à Aachen a déclaré que les interviews avec les 42 survivants de l’attaque sur le camp d’Achraf, dans la province centrale de Diyala, « mettent sans le moindre doute les forces irakiennes en scène ».  
 
Il affirme que la police irakienne a déplacé les murs gardant le camp pour permettre à quelque 120 assaillants armés d’entrer, portant des uniformes identiques à ceux des forces spéciales irakiennes et parlant avec un accent irakien.  
 
« Pendant deux heures, les assaillants ont écumé le camp, tuant 52 personnes et détruisant pour des millions de dollars de biens. Chaque personne tuée a été abattue d’une balle dans la tête ou dans la nuque, beaucoup avaient eu les mains liées avant d’être exécutées », a dit le rapport. 
 
Il a maintenu qu’en raison de la proximité de 1200 soldats et policiers irakiens, il était « impossible que le groupe de bandits qui a attaqué ait pu entrer dans le camp d’Achraf sans la connaissance, la bénédiction ou l’autorisation directe du gouvernement irakien. » 
 
Il dit également que sept personnes ont été prises en otages et qu’elles seraient dans des centres de détention près de Bagdad. 
 
Le gouvernement irakien a démenti toute implication dans l’attaque du camp où quelques membres de l’organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran vivaient. 
 
Le reste des quelque 3000 membres du groupe ont déjà été réinstallés dans une ancienne base militaire connue comme le camp Hurriya, ou Liberty, aux abords de la capitale irakienne. 
 
Pour un responsable américain, alors que l’attaque sur le camp « est répréhensible » il n’y a pas « d’information crédible à ce jour comme quoi le gouvernement irakien ait été impliqué de quelque manière que ce soit ».  
 
Il a appelé à un « effort humanitaire international » pour « réinstaller les 2.900 personnes restantes au camp Hurriya vers un pays tiers. 
 
« Tant qu’ils seront en Irak, rien ne pourra être fait pour les protéger totalement, ce n’est simplement pas possible », a ajouté le responsable.  
 
« Nous avons besoin d’un endroit où ils pourront aller. » 
 
Il a dit que l’attaque avait été abordée dans les discussions de la matinée entre le Vice-président Joe Biden et le Premier ministre irakien en visite, Nouri al-Maliki. 

samedi 2 novembre 2013

Iran: Les lobbies des mollahs en France s’efforcent de rendre présentable le visage criminel de ce régime (Maryam Radjavi)

                                       
CNRI - Le Comité parlementaire pour en Iran démocratique(CPID), composé de plusieurs dizaines de députés de tous les groupes politiques de l’Assemblée nationale, a organisé le mardi 29 octobre un colloque à la Salle Victor Hugo sur la situation en Iran. L’invitée d’honneur, la dirigeante de l’opposition iranienne (CNRI), Maryam Radjavi a présenté son analyse de la situation. Une délégation de sénateurs menée par M. le sénateur Jean-Pierre Michel, président du Comité français pour un Iran démocratique (CFID), a participé à cette conférence présidé par M.le député Dominique Lefebvre, vice-président du CPID. 

Voici l’intervention de Maryam Radjavi:

http://www.ncr-iran.org/fr/layout/wrapper-full-width/13133-iran-les-lobbies-des-mollahs-en-france-s-efforcent-de-rendre-presentable-le-visage-criminel-de-ce-regime-maryam-radjavi.html

Washington : Vaste manifestation d’Iraniens contre la visite de Maliki à la Maison-Blanche

                                  
« Maliki ment aux USA sur l’attaque contre Achraf, les 7 otages et la démocratie en Irak » ont lancé les manifestants 
 
Le Président Obama doit demander à Maliki de libérer immédiatement les otages
 
CNRI - En parallèle avec la visite du Premier ministre irakien Nouri al-Maliki à la Maison-Blanche et sa rencontre avec le Président Obama, une vaste manifestation d’Iraniens se tient devant la Maison-Blanche condamnant les atrocités commises par Maliki contre les opposants iraniens en Irak. Ils appellent le Président Obama à exiger de Maliki de libérer sur le champ les sept opposants iraniens qu’il retient en otages. 
 
Le 1 septembre, les forces irakiennes ont attaqué le camp d’Achraf, qui abritait en Irak des réfugiés iraniens bénéficiant du statut de personnes protégées en vertu de la 4e convention de Genève, procédant à l’exécution collective de 52  Achrafiens et à l’enlèvement de sept autres, six femmes et un homme.  
 
De hauts dignitaires américains, dont Newt Gingrich, ancien président de la Chambre des Représentants et candidat à la présidentielle de 2012 ; Tom Ridge, premier secrétaire à la Sécurité nationale ; le sénateur Robert Torricelli (1997-2003); l’ex congressman Patrick Kennedy, (1995-2011); et le colonel Wesley Martin, ancien responsable du contre-terrorisme des forces de la coalition en Irak et commandant de la protection américaine d’Achraf, ont pris la parole.
 
Un message vidéo de Maryam Radjavi, Présidente élue de la Résistance iranienne, basée près de Paris, a été diffusé lors du rassemblement de protestation. 
 
Dans son message, Mme Radjavi affirme que « nul ne doute que le massacre de 52 habitants d’Achraf et le rapt de sept autres ont été mené par le gouvernement irakien et avec sa coopération. Par conséquent, il revient au gouvernement américain de dire pourquoi il cache cette réalité. Par ailleurs, quand il accueille cet homme au plus haut niveau, cela implique qu’il endosse la responsabilité vis-à-vis de sa politique. C’est pourquoi nous disons : M. le Président, après votre rencontre avec Maliki, vous portez une grande responsabilité vis-à-vis du sort des otages et des 3000 membres de l’OMPI à la prison de Liberty.
 
“Exigez du premier ministre irakien la libération des otages et la fin des obstructions à la mise en place des exigences en matière de sécurité pour Liberty. Face à ce genre d’obstruction, coupez l’assistance économique et en armes avec l’Irak. Vous portez la responsabilité de faire respecter à Maliki ses engagements.”
 
Les Iraniens qui se sont rassemblés à Washington venaient de tous les USA. Ils scandaient « Maliki est le responsable direct des atrocités contre les Achrafiens », «Il ment aux USA sur le massacre d’Achraf, la prise d’otages et la démocratie en Irak ».
Les manifestants ont appelé le Président Obama à respecter les engagements des Etats-Unis vis-à-vis des opposants iraniens en Irak et à demander clairement à Maliki de libérer immédiatement les otages.  Ils ont dit que toute aide au gouvernement irakien, en particulier, la vente d’armes américaines, doit être subordonnée à la libération des otages d’Achraf. Le gouvernement américain a donné des garanties écrites à chacun des habitants du camp d’Achraf pour leur protection et leur sécurité. Ils ont souligné que les USA doivent prendre des mesures pratiques, significatives et concrètes pour garantir la sécurité des 3000 opposants iraniens au camp Liberty près de Bagdad et il doit contraindre le gouvernement irakien à accepter ces mesures. 
 
Ces derniers jours, une initiative bipartite de 45 parlementaires et 36 personnalités américaines, y compris de très hauts dignitaires et anciens officiers supérieurs, dans leurs lettres au Président Obama ont souligné que toute aide ou vente d’armes en Irak doivent être subordonnées à la libération des otages et l’assurance de la protection des opposants iraniens en Irak.

vendredi 1 novembre 2013

Iran : Une exécution toutes les 7 heures depuis l’arrivée au pouvoir du mollah Rohani

                                
CNRI - Après l’exécution de onze prisonniers à Oroumieh (nord-ouest de l’Iran), le nombre de pendaisons en Iran depuis l’arrivée au pouvoir du mollah Hassan Rohani s’élève à 300.
 
La présidence d’Hassan Rohani a commencé il y a 91 jours. Durant cette période (du 3 août au 1 novembre), en moyenne une personne a été exécutée toutes les 7 heures dans le pays.
 
Dans la dernière vague d’exécutions, onze personnes, dont deux femmes, ont été pendues à Oroumieh. Six étaient des kurdes.
 
La veille, un autre prisonnier politique kurde, Habibollah Golparipour, avait été exécuté à la prison d’Oroumieh. 
 

62e jour de grève de la faim des opposants iraniens dans six pays

                              
Aujourd’hui, la grève de la faim des habitants du camp Liberty et des Iraniens à Genève, Berlin, Londres, Ottawa et Melbourne entre dans son 62e jour. La libération des sept Achrafiens pris en otage par les forces irakiennes est leur principale revendication.  
 
Un médecin du camp Liberty, chargé de surveiller la santé des grévistes au jour le jour a écrit dans une lettre à la Haut commissaire des droits humains de l’ONU :  
 
« La plupart des hommes et des femmes en grève de la faim ont perdu 20% de leur poids (…) Ils souffrent d’insomnie, de maux de tête, de vertiges, de troubles de la vue et de l’ouïe, de perte musculaire, de douleurs osseuses et articulaires, de manque de concentration.
 
« Je peux vous mentionner divers cas (…) leur vie est sérieusement en danger. Cette question concerne plus spécialement les femmes en grève de la faim. »
 
Il a ajouté que les habitants de Liberty sont « sur le point d’être victimes d’une catastrophe humanitaire, qui se déroule sous les yeux de la communauté internationale. Il est donc nécessaire que vous preniez des actions urgentes pour empêcher cette catastrophe. »
 
Parmi les grévistes de la faim se trouvent de nombreux membres des familles des otages et des victimes du massacre du 1er septembre.
 
Les manifestants réclament également une enquête indépendante sur le massacre commis au camp d'Achraf où 52 membres de l'OMPI ont été exécutés par les forces irakiennes inféodées aux mollahs d'Iran.