CNRI – Des centaines de membres du principale mouvement d’opposition iranien, l’PMOI, résidant au camp Liberty en Irak ont organisé une manifestation pour exprimer leur colère après l’attaque meurtrière à la roquette de la semaine dernière sur ce camp et pour protester contre l’échec du gouvernement américain et l’ONU à assurer leur sécurité.
« Les Etats-Unis et l’ONU nous ont promis la protection », a déclaré l’un des résidents. Il a ajouté qu’avant leur arrivée au camp Liberty, ce camp était correctement protégé.
Un autre résident a déclaré que les habitants du camp avaient accepté de se déplacer du camp d’Achraf vers le camp Liberty sur la base d’une promesse faite par les Etats-Unis, l’ONU et l’Irak selon laquelle leur sureté et leur sécurité seraient garantis. Il a ajouté que l’attaque meurtrière à la roquette du 29 octobre contre le camp Liberty dans laquelle 24 résidents ont été tués et plusieurs dizaines d’autres ont été blessés, a détruit toutes les infrastructures du camp et a rendu ce camp inhabitable.
Les résidents ont exigé que le gouvernement irakien lève le blocus imposé contre l’entrée dans le camp Liberty d’outils et de matériaux de construction, lesquels sont indispensables pour réparer les dégâts causés par les explosions de roquettes. Par ailleurs, ils ont demandé le remplacement le personnel irakien chargé de la gestion de camp Liberty, en soulignant que les officiels irakiens actuellement en charge de la gestion du camp sont tous liés au régime des mollahs en Iran.
Le camp Liberté subit de lourdes attaques – No. 15
Parallèlement à l'attaque des missiles, le gouvernement irakien bloque maintenant depuis 5 jours l'approvisionnement du camp en nourriture et en carburant et barre la décharge d'eaux usées
Le Conseil de sécurité devrait agir immédiatement pour punir les auteurs de l'attaque aux missiles, pour assurer la sécurité du camp Liberté et lever son blocus
Le 3 novembre 2015, alors que l'attaque impitoyable des missiles sur le camp Liberté le 29 octobre dernier a tué 24 membres de l'Organisation des Moudjahidines du peuple iranien (OMPI) et a détruit de grandes parties du camp, et alors que le 24ème martyr a perdu la vie la nuit dernière à l'hôpital,
le Comité gouvernemental chargé de réprimer les habitants du camp Liberty, sous les ordres de Téhéran, a bloqué, pour la cinquième journée consécutive, l'entrée de vivres, de carburant et d'autres besoins essentiels des habitants dans le camp.
Le gouvernement irakien n'a pris aucune mesure pour répondre aux besoins immédiats du camp suite aux frappes et à la destruction d'une grande partie du camp par des missiles, le 29 octobre dernier. De plus, le Comité gouvernemental chargé de réprimer les habitants du camp Liberty, dirigé par Faleh Fayard, a même intensifié le siège inhumain du camp parallèlement à ce barrage de missiles. En outre, les forces irakiennes bloquent, depuis le 29 octobre, les citernes d'eaux usées louées par les habitants pour entrer dans le camp et vider les réservoirs à l'intérieur de Liberty.
Cela a causé un débordement d'eau sale des réservoirs, qui contamine l'environnement du camp et qui peut conduire à des épidémies de maladies infectieuses menaçant les habitants du camp, qui ont déjà subi une attaque meurtrière.
Toutes les entraves et les pressions inhumaines du comité de répression ont été rapportées en détail, quotidiennement, à la MANUI, à l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés et à l'ambassade américaine. Malheureusement, aucune mesure efficace n'a été prise pour mettre fin à ces pratiques criminelles.
Ce traitement inhumain est mis en œuvre en dépit du fait que ces derniers jours le Secrétaire d'Etat américain, le Haut Représentant de l'UE, le Secrétaire général de l'ONU et le Haut-Commissaire pour les réfugiés, les dirigeants du Congrès américain, Amnesty International et d'autres organismes des droits de l'Homme, ainsi que des centaines de législateurs de partout dans le monde aient fermement condamné le crime impitoyable du 29 octobre, et aient exigé que les auteurs soient identifiés et traduits en justice.
Ils ont également demandé instamment que la sécurité et la sureté des habitants du camp de Liberté soient assurées.
Le blocage de l'approvisionnement des habitants en nourriture, en carburant et en besoins fondamentaux et le fait d'empêcher les camion-citerne d'eaux usées de remplir leurs réservoirs d'eau sale, surtout après que l'attaque des missiles ait détruit une grande partie du camp, de ses infrastructures et des moyens de vie des habitants, constituent une violation flagrante du mémorandum d'entente signé entre les Nations Unies et le gouvernement irakien le 25 décembre 2011. Ces éléments transgressent également de nombreuses conventions internationales et constituent un acte criminel, dont les auteurs doivent être traduits en justice et punis.
La MANUI, qui est chargée de la mise en œuvre du mémorandum d'entente et de sa supervision, doit rapidement signaler cette attaque criminelle et ce blocus inhumain au Conseil de sécurité des Nations Unies. Elle doit également y faire appel pour adopter des mesures efficaces pour en punir les auteurs et pour assurer la sécurité et la sureté au sein du camp.
Les engagements répétés et écrits de la communauté internationale pour le bien-être et la sécurité des habitants donnent la responsabilité au gouvernement américain, à l'Union Européenne et aux Nations Unies d'agir immédiatement pour mettre fin à ce blocus inhumain du camp Liberty. Il leur incombe également de retirer le dossier et la gestion du camp des mains des agents du régime iranien en Irak, car c'est une étape indispensable vers l'assurance de la sécurité et du bien-être des membres de l'OMPI dans le camp Liberty.
Lors d’une conférence à l’Assemblée nationale, le Dr. Alejo Vidal Quadras, ancien vice-président du Parlement Européen (1999-2014), a déclaré que « le vrai fer de lance contre le terrorisme dans la région sont les forces musulmanes démocratiques avec un esprit tolérant.
Ceux qui respectent les droits des femmes, la séparation entre la religion et l'État et qui veulent pour le peuple la démocratie, la liberté et la paix. Ce sont des forces comme nos amis du Conseil national de la résistance en Iran».
Lors de cette conférence, le mardi 27 octobre, tenue à l’invitation du Comité parlementaire pour un Iran démocratique (CPID) et présidée par Dominique Lefebvre, député du Val d’Oise, plusieurs parlementaires, notamment Bruno Leroux, président du groupe SRC à l’Assemblée, Michel Terrot, vice-président du CPID, Jean Lassalle, Stéphane Saint-André, Martine Carillon-Couvreur, Pierre Aylagas, Jean-Patrick Gille, ainsi que Jean-Pierre Michel, parlementaire honoraire, sont intervenus. Parmi d’autres intervenants figuraient Nazir Hakim, haut responsable de la Coalition nationale syrienne (CNS), Tahar Boumedra, ancien responsable de l’ONU en Irak et Maryam Radjavi, Présidente-élue du CNRI.
Dans son intervention, le président du Comité international pour l'application de la justice (ISJ) a déclaré : « La situation alarmante au Moyen-Orient a mis au premier plan la question de comment combattre le phénomène de l'extrémisme islamique et ses multiples conséquences néfastes, la perte dévastatrice de vie et le déplacement massif des populations fuyant l'horreur qui arrive maintenant aux capitales européennes?
Pour traiter une question aussi sensible et aussi complexe, nous devons étudier soigneusement les racines et les origines de cette interprétation extrême de l'islam. Avec l'objectif de l'abattre non seulement militairement et logistiquement, mais aussi idéologiquement et politiquement. Je préside actuellement le Comité international pour l'application de la justice (ISJ), un comité qui rassemble un large éventail de dignitaires de plusieurs pays, provenant de tous le spectre politique, pour la promotion des droits de l'homme et de la démocratie et de la paix au Moyen-Orient.
Nous avons mené une enquête que j'ai présentée en février dernier dans le Parlement britannique. Il s'agit d'un rapport intitulé ‘’Fondamentalisme Islamique et Terrorisme : solutions et illusions’’. Où nous essayons de comprendre les origines actuelles de cette interprétation fondamentaliste de l'islam et grâce à cette compréhension nous proposons des stratégies pour la neutraliser. Je vous recommande vivement la lecture de ce rapport que vous pouvez trouver dans notre site web.
Dans la conjoncture actuelle la situation est perçue par beaucoup comme l'émergence soudaine d'une lecture extrémiste du Coran, particulièrement provenant d'une branche concrète de l'islam sunnite, le Salafisme. Et on a décidé d'accepter tout opposant à cette menace particulière comme un allié de fait. Mais la réalité est bien plus complexe que ça. Le rapport que nous avons fait dans le Comité international pour l'application de la justice montre que cette lecture est trop simple et même trompeuse.
L'origine et le berceau du fondamentalisme islamique, comme projet politique incarné dans les structures d'un état théocratique dans les temps modernes, se situent dans la révolution islamique de l'ayatollah Khomeiny en Iran en 1979. Jamais avant dans l'époque contemporaine, le fondamentalisme n’a été un projet politique ayant pour objectif d'instaurer un état théocratique. L'analyste américain Jonathan Johnson écrivait il y a 30 ans en 1979 : l'Iran est devenu la première république islamique moderne quand l'ayatollah Khomeiny a renversé le régime laïc iranien et a établi un nouvel ordre où la charia est devenue loi.
Tout d'un coup l'islamisme n'était plus l'idéologie d'un mouvement, il avait inspiré un état. La révolution islamique iranienne a été le miroir où tous les mouvements fondamentalistes qui voulaient faire de sa foi une forme d'état, se sont regardés. Et les projets fondamentalistes des ayatollahs en Iran incluent aussi en soi l'expansion de sa théocratie dans la région. Le projet du califat. Depuis 1979 les ayatollahs ont cherché à exporter la révolution aux pays voisins à travers de la violence et le terrorisme.
Dans chaque conflit majeur de la région nous trouvons des traces de l'ingérence iranienne, au Liban, en Syrie, au Yémen, en Irak. L'exportation du terrorisme et de la violence est un pilier du projet fondamentaliste. Malheureusement nos gouvernements occidentaux ont été beaucoup trop permissifs. La politique de complaisance vis-à-vis de la violence terroriste qui a même atteint les capitales occidentales comme Paris, Madrid ou Buenos-Aires, a été perçu par les fondamentalistes comme une carte blanche pour s'engager dans la violence pour gagner des concessions politiques en renforçant leur base.
En Syrie c'est le soutien inconditionnel du gouvernement iranien qui a permis au dictateur Assad de perpétuer sa guerre contre son propre peuple ouvrant ainsi l'espace à l'expansion fulgurante de Daech. L'extrémisme et le terrorisme sunnite et chiite sont les deux faces d'une même pièce. Le vrai fer de lance contre tout terrorisme chiite ou sunnite dans la région sont les forces musulmanes démocratiques avec un esprit tolérant.
Ceux qui respectent les droits des femmes, la séparation entre la religion et l'État et qui veulent pour le peuple, la démocratie, la liberté et la paix. Ce sont des forces comme nos amis du Conseil national de la Résistance en Iran (CNRI), ce sont des forces comme l'opposition syrienne, ici présente, qui devraient être nos vrais alliés pour combattre le fondamentalisme dans ces pays. »
The Iranian regime suppressive prison guards including the chief of inspections and chief warden at the notorious Gohardasht Prison, west of Tehran raided the political Prisoners’ ward On Sunday, November 1st. They raid was with no prior notice or any legal justification. They entered Hall 12, of Ward 4 of the prison which houses the political prisoners. They inspected every room in the ward, but could not find anything as the defenseless prisoners had nothing on them. Wardens of Iran’s notorious Gohardasht Prison, in Karaj, north-west of Tehran, raided Ward 12 also on October 26, according to news sources inside of Iran. During the raid, the wardens conducted body searches of the prisoners and used devices to search the whole ward. Subsequently they moved all the prisoners from the hall of the ward and savagely rummaged through all their belongings, much of which they destroyed. The political prisoners repeatedly chanted “Down with Velayat-e-faqih (absolute rule of clergy)” and “Death to the dictator” throughout the snap inspection.
99 amongst which were killed by government forces Reports from activists in the bloody Syrian war reveal that since 2011, the Syrian regime has refused to recognize any arrests it has made. Also, the Syrian regime doesn’t recognize any torture cases or torturing to death. SNHR acquires its information from former prisoners and prisoners’ families where most of the families get information about their beloved ones who are in prison by bribing the officials in charge. At SNHR, we rely on the families’ testimonies we get. However, it should be noted that there are many cases where the Syrian authorities don’t give the families the dead bodies. Also, many families avoid going to the military hospitals to bring the dead bodies of their beloved ones or even their belongings out of fear that they might themselves get arrested. Also, most of the families are assured that their relatives were in good health when the arrest was made and it is highly unlikely that they died of an illness.
NCRI – Hundreds of members of the main Iranian oppositionPMOI (MEK) in Camp Liberty, Iraq, have held a demonstration expressing their anger following last week’s deadly rocket attack on the camp and protesting the failure of the United States government and the United Nations to uphold their security.
"The United States and United Nations promised us protection,” said one of the Camp Liberty residents, adding that no such protection existed in the camp.
Another resident said that Camp Liberty's inhabitants had agreed to move there from Camp Ashraf on the basis of a promise by the US, UN and Iraq that their safety and security would be guaranteed. He added that the October 29 deadly missile attack on Camp Liberty, which resulted in 24 deaths and dozens of injuries, had destroyed everything in the camp which has become uninhabitable.
The residents demanded that the Iraqi government lift its blockade on the entry of tools and materials for reconstruction into the camp. They called for the camp’s Iraqi management to be changed, pointing out that the current Iraqi officials in charge of the camp are tied to the mullahs’ regime in Iran.
NCRI – Through its inaction, the United Nations is complicit in the murder of two dozen Iranian dissidents in the terrorist rocket attack last week on Camp Liberty in Iraq, a former UN human rights chief in Iraq has said.
At least 24 members of the main Iranian opposition group,People’s Mojahedin Organization of Iran (PMOI or MEK), were killed on Thursday in a rocket attack carried out by agents of the mullahs’ regime in Iran.
Dr Tahar Boumedra described the attack on Camp Liberty as a “hideous crime,” adding that it was organized and planned in Tehran and executed in Baghdad.
“The attack against Camp Liberty did not happen for the first time; this is a repetition of serious attacks against defenceless people. They are people who are protected by international law, they are refugees, and they are under the mandate of the UN High Commissioner for Refugees (UNHCR). And yet, two countries, two government (Iran and Iraq), are determined to get rid of these freedom loving people,” Dr. Boumedra said in a demonstration on Friday in London outside 10 Downing Street.
Dr. Boumedra, who as head of UNAMI’s human rights office until 2012 led the UN’s dossier on Camp Liberty, said that the Iranian regime had attacked the camp residents “to get rid of people who wanted freedom, who wanted democracy in Iran, who wanted Iran free of nuclear weapons, and who wanted to live under the rule of law, human rights and equal opportunities for all Iranians.”
“They attacked them in 2009; I was personally witness to that attack. They attacked them in April 2011, and I was also witness to that attack. They attacked them in 2013 and they attacked them again last night. These repeated attacks are due to complacency by a number of governments; complacency of the United Nations, complacency of the UNHCR. I would say all these people have now blood on their hands.”
“I personally warmed them more than once. I warned the Secretary General of the United Nations, Ban Ki-moon. I told him that the plan is to annihilate residents of Camp Ashraf, now in Camp Liberty. And yet there was compliancy at the time in the UN and they relied on the government of Iraq, the perpetrators of these attacks, to protect the Ashrafis. This is unacceptable and is rather a naïve kind of request of Iraq to protect the Ashrafis, while the government of Iraq is openly saying that they will exterminate them and that they cannot leave Iraq.”
“Let me say that the countries that are now rushing to visit Tehran and establish new relations with the mullahs’ regime for the sake of having some commercials with Tehran are selling the blood of the Ashrafis to the dictator mullahs and criminals.”
Dr. Boumedra said the regime in Iran “exports Islamic fundamentalism to the whole region and causes all kind of wars in the Middles East and in Africa.”
He added that the regime’s President Hassan Rouhani is responsible for the attack on Camp Liberty and will be visiting Italy and France between November 14 and 16.
“This man must be arrested when he visits Europe. He must be held accountable for what he is doing. He must be held accountable for what happened last night. There are ways of arresting him. France and Italy are members of the International Criminal Court. We must call on them to invite the court prosecutor to take action and to arrest Rouhani either in Italy or in France. They must be held accountable and let’s all send petitions to the court. Let’s be numerous in communicating with the court and present them with requests to arrest Rouhani in France or in Italy,” Dr. Boumedra added.