vendredi 3 mars 2023

Les États-Unis et l’Allemagne demandent une enquête « complète » sur les empoisonnements dans des écoles iraniennes

 L’Allemagne s’est jointe aux États-Unis pour exprimer son inquiétude face à une vague d’empoisonnements dans des écoles de filles en Iran et pour demander aux autorités du pays de mener une enquête approfondie sur ces incidents.

Au cours des trois derniers mois, des centaines d’élèves, principalement des filles, ont été soignés pour des symptômes d’empoisonnements, notamment des nausées, des maux de tête, de la toux, des difficultés respiratoires et des palpitations cardiaques.

La militante kurde Zeynab Jalalian entame sa seizième année dans les prisons iraniennes

 Human Rights Watch – Mars 2023 marquera 16 ans d’emprisonnement pour la militante politique irano-kurde Zeynab Jalalian. Âgée de 40 ans, Jalalian est la seule femme militante politique en Iran condamnée à vie. Au cours des 16 dernières années, les autorités lui ont fait subir des tortures physiques et psychologiques et lui ont refusé l’accès aux soins médicaux.

Tragédie déchirante : Mère de 2 jeunes enfants, exécutée en Iran

 La mère de 2 jeunes enfants a été exécutée lundi dans une prison de Bandar Abbas, dans le sud de l’Iran. Leila Bameri avait un fils et une fille, âgés de sept et cinq ans.

Originaire d’un village de Kerman, Leila Bameri était accusée de trafic de drogue et avait été emprisonnée pendant trois ans.

Leila Bameri a été exécutée le lundi 27 février 2023, sans avoir eu une dernière visite avec sa famille et ses enfants, et sans qu’ils en soient informés. Sa famille n’a été informée par téléphone qu’après l’exécution. Mme Bameri a été enterrée le mardi 28 février.

mercredi 1 mars 2023

L’EMPOISONNEMENT DE COLLÉGIENNES SE POURSUIT À QOM, TÉHÉRAN, BOROUDJERD, KERMANCHAH ET AILLEURS

L’empoisonnement de collégiennes se poursuit à Qom, Téhéran, Boroudjerd, Kermanchah et ailleurs

Les traces du crime qui remplace et complète les patrouilles des mœurs mènent au bureau de Khamenei, aux pasdarans et aux organes de répression

Alors que trois mois se sont écoulés depuis le début des empoisonnements à la chaîne dans des établissements scolaires de filles à Qom, s’étendant à Téhéran et d’autres villes comme Boroudjerd, Sari, Ardebil, Torbat Jam, Qouchan et Kermanchah, les autorités continuent de mentir et de tromper l’opinion publique sur ce crime. Aujourd’hui à Pardis, dans la province de Téhéran, les lycéennes du lycée Khayam ont été empoisonnées, et pendant que certaines étaient envoyées à l’hôpital, d’autres scandaient « à bas Khamenei ».
Lundi, de nombreuses élèves de deux écoles primaires de filles de Kermanchah ont été empoisonnées et transportées à l’hôpital. Majid Monemi, adjoint politique du gouverneur du Lorestan, a déclaré le dimanche 26 février : « Aujourd’hui, après l’empoisonnement d’élèves dans des écoles de Boroudjerd, 107 lycéennes ont été empoisonnées dans le lycée de filles 15-Khordad et emmenées à l’hôpital », a rapporté l’agence de presse Tasnim, affiliée à la force terroriste Qods.

Iran : Chute économique et perspectives d’une explosion sociale

 Le rial iranien perd rapidement de la valeur, le cours du dollar atteignant 570 000 rials lundi, soit une baisse de 8 % en moins d’une semaine. Cela indique une débacle économique imminente et le potentiel de troubles sociaux en Iran.

Il est à noter que dimanche, le rial a battu un record et s’est échangé à 600 000 devant le dollar. La dévaluation du rial iranien a eu une série d’effets négatifs sur l’économie et la population iraniennes. Elle a entraîné une forte inflation, rendant les biens et services de base plus chers et réduisant le pouvoir d’achat, ainsi qu’une augmentation du chômage.

Une arme de guerre aveuglante : Crimes contre l’humanité en Iran

 – L’article 7 du Statut de Rome, qui a créé la Cour pénale internationale (CPI), définit les crimes contre l’humanité comme des actes criminels « lorsqu’ils sont commis dans le cadre d’une attaque généralisée ou systématique lancée contre toute population civile, en connaissance de cette attaque. »

L’empoisonnement de collégiennes se poursuit à Qom, Téhéran, Boroudjerd, Kermanchah et ailleurs

 Les traces du crime qui remplace et complète les patrouilles des mœurs mènent au bureau de Khamenei, aux pasdarans et aux organes de répression

Alors que trois mois se sont écoulés depuis le début des empoisonnements à la chaîne dans des établissements scolaires de filles à Qom, s’étendant à Téhéran et d’autres villes comme Boroudjerd, Sari, Ardebil, Torbat Jam, Qouchan et Kermanchah, les autorités continuent de mentir et de tromper l’opinion publique sur ce crime. Aujourd’hui à Pardis, dans la province de Téhéran, les lycéennes du lycée Khayam ont été empoisonnées, et pendant que certaines étaient envoyées à l’hôpital, d’autres scandaient « à bas Khamenei ».