jeudi 2 février 2023

Iran : Trois citoyens de Mashhad accusés de Moharebeh

– Babak Zarin, Majid et Amir Reza Khoshmanzar accusés de Moharebeh pour avoir désactivé une caméra de vidéosurveillance.

Majid Khoshmanzar, 49 ans, employé principal du centre de contrôle du trafic de la municipalité de Mashhad, et son fils, Amir Reza Khoshmanzar, champion de boxe, ainsi qu’un autre citoyen de Mashhad, Babak Zarin, ont été arrêtés par le ministère du renseignement lors des manifestations nationales d’octobre 2022. Le pouvoir judiciaire iranien a condamné ces trois citoyens à la peine de Moharebeh (guerre contre Dieu). La date précise de leur arrestation n’est pas connue car elle a été tenue secrète de l’opinion publique. Selon des sources informées, ils ont été arrêtés quelques jours seulement après le 26 octobre 2022, lors d’une cérémonie de commémoration de la mort de Mahsa Amini après 40 jours.

mercredi 1 février 2023

Conférence arabo-islamique de soutien à la révolution et à la Résistance iraniennes

 Dans le cadre de sa solidarité avec la Résistance et le soulèvement du peuple iranien, le « Comité de solidarité arabo-islamique avec la Résistance iranienne » (CAISIR) a organisé une conférence à Bruxelles le 27 janvier.

Des personnalités éminentes de Jordanie, de la Syrie, de la Tunisie, de l’Algérie, du Yémen, de l’Irak, du Soudan et de la Mauritanie ont participé à cette conférence.

L’administration générale pénitentiaire, centre de répression et de pillage, de la province d’Ispahan visée par de jeunes insurgés

 Aux premières heures du mercredi 1er février, à l’approche de l’anniversaire de la révolution antimonarchique du peuple iranien de 1979 dont le leadership a été volé par Khomeiny et ses complices, de jeunes insurgés téméraires ont visé à Ispahan l’administration générale pénitentiaire de cette province. Il s’agit d’un organe de répression et de pillage. Une violente déflagration a retenti dans tout le secteur.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne

Le 1er février 2023

L’Iran jette en prison un couple de danseurs à cause d’une vidéo

– Un tribunal iranien a condamné à plus de dix ans de prison chacun un jeune couple de danseurs qui avait dansé devant l’un des principaux monuments de Téhéran, ont indiqué mardi des militants. 

Le couple de danseurs, Astiyazh Haghighi et son fiancé Amir Mohammad Ahmadi, tous deux âgés d’une vingtaine d’années, avaient été arrêtés début novembre après la diffusion d’une vidéo les montrant en train de danser de manière romantique devant la tour Azadi de la capitale. 

Un cinéaste iranien interdit de voyager après avoir soutenu des manifestations


– Les autorités iraniennes ont imposé une interdiction de voyager au célèbre cinéaste iranien, Masoud Kimiai, selon les médias locaux, lundi, après qu’il ait exprimé son soutien aux manifestations qui secouent la République islamique depuis des mois.

L’Iran a connu une vague de manifestations qui a éclaté après la mort en détention de Mahsa Amini, une Kurde de 22 ans, le 16 septembre, après son arrestation pour avoir prétendument violé le code vestimentaire strict du pays pour les femmes.

Iran : Il faut annuler les condamnations à mort de jeunes manifestants soumis à des actes de torture horribles

 Amnesty International – Les autorités iraniennes doivent immédiatement annuler les jugements iniques et les condamnations à mort de trois jeunes manifestants soumis à des actes de torture horribles. Ils ont notamment été flagellés, soumis à des décharges électriques, suspendus par les pieds et menacés de mort avec une arme, a déclaré Amnesty International le 27 janvier 2023. Elle a appris que les pasdaran (gardiens de la révolution) ont violé l’un d’entre eux et infligé des sévices sexuels à un deuxième en plaçant de la glace sur ses testicules pendant deux jours.

Massoumeh Senobari à nouveau arrêté, les prisonnières politiques de l’OMPI bannies

 Massoumeh Senobari dans une prison redoutée de Karaj ; Les prisonnières politiques Zahra Safaei et Parastou Moini sont bannies au lieu d’être libérées.

Selon les informations publiées ces derniers jours, Massoumeh Senobari a été arrêtée le 31 décembre 2022 à Karaj et transférée à la prison de Fardis (Kachouii) de la ville. La famille de Mme Senobari n’est pas au courant de son état de santé et s’inquiète pour elle.