jeudi 11 septembre 2025
Iran : 45 jours de grève de la faim pour 4 000 travailleurs de l'aluminium à Arak
Quarante-cinq jours après le début d'une grève de la faim menée par environ 4 000 travailleurs de l'entreprise Arak Aluminum Company (IRALCO), ceux-ci poursuivent leur protestation contre ce qu'ils qualifient de « violations flagrantes des droits humains ». Depuis le 9 septembre, certains travailleurs ont entamé une grève de la faim sèche, refusant même l'eau.
Crises explosives en Iran : la corruption du régime assèche les barrages, coupe le courant et vide les tables
À Téhéran, géant urbain de 10 millions d’habitants, la catastrophe guette : l’eau risque de disparaître des robinets.. Il ne s’agit pas seulement d’une malheureuse catastrophe naturelle; c’est une catastrophe d’origine humaine, résultat prévisible d’un véritable chao entraîné par la corruption, une mauvaise gestion systémique et des politiques destructrices qui ont poussé les infrastructures essentielles de l’Iran au bord de l’effondrement total. Alors que le régime impute la responsabilité à la sécheresse, les faits révèlent une réaction en chaîne d’échecs : une crise de l’eau provoquée par l’incompétence paralyse le réseau électrique, dévaste les industries nationales et inflige de graves difficultés économiques à une population à bout de patience.
« Endurer et souffrir »: la tactique du régime clérical pour écraser la société iranienne par la privation systémique
Depuis des décennies, le régime clérical a recours à une tactique cynique pour éviter de répondre aux demandes des citoyens : forcer les gens à l’épuisement et au désespoir jusqu’à ce qu’ils acceptent qu’il n’y a « pas d’autre choix » que d’endurer et de souffrir. Cette stratégie délibérée s’est infiltrée dans toutes les sphères de la vie sociale : l’alimentation, la santé, l’éducation, la culture et même les besoins les plus élémentaires des enfants.
Un exemple frappant se présente chaque mois de septembre, lorsque la rentrée scolaire est marquée non pas par des opportunités, mais par la flambée des prix des fournitures scolaires.
Amnesty International alerte sur une « Crise des Exécutions » en Iran
Avec plus de 800 exécutions déjà recensées en 2025, Amnesty International affirme que des milliers de personnes risquent la mort après des procès iniques, des accusations liées à la drogue ou motivées politiquement.
mercredi 10 septembre 2025
L’Iran assiste à des manifestations contre la corruption, la répression et la faillite de l’État
Une puissante vague de manifestations coordonnées et spontanées a déferlé sur l’Iran le 8 septembre 2025, révélant une société au bord de la rupture. Des manifestations nationales organisées de retraités privés de leurs pensions, aux grèves de protestation contre les exécutions d’État, des Iraniens de tous horizons sont descendus dans la rue. Les événements de la journée ont dressé le tableau saisissant d’une population unie contre la corruption systémique, la répression brutale et l’incompétence catastrophique de la théocratie au pouvoir. Il ne s’agissait pas d’une série de griefs isolés, mais d’une condamnation nationale d’un État en plein chao.
La triple crise iranienne : un État en faillite, des infrastructures en ruine et une corruption endémique
Pendant des années, le régime clérical iranien a tenté de projeter une image de résilience, imputant toutes les difficultés internes aux sanctions extérieures. Mais cette façade continue de voler en éclats sous le poids de ses propres échecs. Un déluge de rapports accablants et d’aveux émanant de cercles proches de l’État dresse le tableau indéniable d’un système en plein déclin. Il ne s’agit pas d’une histoire de pressions extérieures, mais d’un pourrissement interne, qui se manifeste par une triple crise : un Trésor public en faillite, des infrastructures en ruine et une corruption endémique qui ronge le peuple iranien.
Le régime iranien intensifie les exécutions et les arrestations face aux menaces internes croissantes
En août 2025, on dénombre au moins 169 exécutions et 158 arrestations arbitraires à travers l’Iran, alors que le régime intensifie la répression après la guerre de 12 jours.
La répression comme « antidote » aux troubles sociaux
À la suite de la guerre de 12 jours et des coups sévères qu’elle a portés au régime, le Guide suprême Ali Khamenei a répété à plusieurs reprises que la principale menace ne venait pas de l’étranger, mais de l’intérieur de l’Iran. Cette vision a conduit à une vague de répression intensifiée, marquée par des arrestations massives, des exécutions incessantes et la mise au silence des voix dissidentes.
Inscription à :
Articles (Atom)






