vendredi 27 août 2021

Manifestation des Iraniens à Stockholm pour demander justice pour les victimes du massacre de 1988

 CNRI Femmes – Une manifestation d’Iraniens a eu lieu à Stockholm pour demander justice e faveur des victimes du massacre de 1988.

Des milliers d’Iraniens, dont les familles qui ont perdu leurs proches dans le massacre des prisonniers politiques de l’été 1988 en Iran et les partisans de la Résistance, ont organisé un rassemblement et une manifestation à Stockholm, en Suède, le lundi 23 août 2021, pour marquer le 33e anniversaire de ce massacre.

Ils ont appelé à une politique de fermeté à l’égard du régime iranien afin que ses dirigeants soient tenus responsables du ce crime contre l’humanité de 30 000 prisonniers politiques en 1988 en Iran.

Nasrin Shojaii, victime du massacre de 1988

 Nasrin Shojaii était une jeune fille de la grande famille Shoja’i de la tribu Bakhtiari, réputée pour sa lutte pour la liberté. La famille Shoja’i a perdu 12 membres dans la lutte pour la liberté du peuple iranien.

Nasrine Shoja’i est née dans une telle famille et avait 11 ans en 1981. Elle vivait avec sa famille à Isphahan. Après que les pasdarans du régime clérical aient ouvert le feu sur la manifestation pacifique d’un demi-million de personnes à Téhéran le 20 juin 1981, ils ont attaqué sa famille et arrêté le frère de Nasrine, Mehran Shoja’i, qui n’avait que 15 ans au moment de l’arrestation. Mehran Shoja’i et son jeune cousin Soukhtezar Shoja’i ont été exécutés en octobre 1981.

jeudi 26 août 2021

Iran: Coronavirus Death Toll Surpasses 386,900

 Tehran University of Medical Sciences: The number of people who have received two doses of the COVID-19 vaccine is less than 4% of the population. One hundred countries have a better situation than us. (State-run media, Javan, August 26, 2021)

  • Governor of Khuzestan: All our efforts to contain COVID-19 are useless. Sixty people die every day, and 3,000 are affected. It is a great disaster. (ISNA news agency, August 26, 2021)

APPEL À L’ENVOI RAPIDE DU DOSSIER DES VIOLATIONS SYSTÉMATIQUES DES DROITS DE L’HOMME EN IRAN AU CONSEIL DE SÉCURITÉ DE L’ONU

Appel à l’envoi rapide du dossier des violations systématiques des droits de l’homme en Iran au Conseil de sécurité de l’ONU

Le cas des terribles violations systématiques des droits humains en Iran, en particulier dans les prisons, doit être soumis au Conseil de sécurité de l’ONU.
J’appelle à nouveau le Secrétaire général de l’ONU, la Haut-Commissaire des droits humains, les rapporteurs de l’ONU et des organisations internationales à inspecter d’urgence les prisons en Iran et à rencontrer les prisonniers, notamment les prisonniers politiques.
Les détenus en Iran devraient jouir du droit à la vie, de l’interdiction de la torture et de l’accès aux soins médicaux, en particulier pendant du tsunami du coronavirus. Ils devraient même être libérés temporairement.
La prison sous le régime iranien ne signifie que torture et meurtre. Les dirigeants du régime des mollahs doivent être traduits en justice pour quatre décennies de crimes contre l’humanité.

Les rapports des experts de l’ONU soulignent la nécessité d’enquêter sur le massacre de 1988 en Iran

 Dans son rapport à l’Assemblée générale des Nations Unies, M. Javaid Rehman, rapporteur spécial sur la situation des Droits de l’Homme en Iran, a exprimé son inquiétude quant aux tentatives du régime de détruire les preuves du massacre de 1988. Il a également souligné que les autorités du régime impliquées dans les violations des Droits de l’Homme jouissent d’une impunité systématique.

« Le Rapporteur spécial est préoccupé par les tentatives signalées des autorités de continuer à détruire les preuves de violations passées, notamment les exécutions extrajudiciaires massives de dissidents politiques signalées en 1988« , peut-on lire dans le rapport.

Manifestation en Suède : mettre fin à l’impunité du régime pour le massacre de 1988 en Iran

 Des milliers d’Iraniens se sont rassemblés à Stockholm, en Suède, appelant à une politique ferme envers le régime iranien et à demander des comptes au régime pour le massacre de 1988 des prisonniers politiques en Iran. La plupart des 30 000 victimes du massacre étaient des membres et des partisans de l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK).

Des centaines de membres des familles des victimes du régime iranien ont participé à ce rassemblement, appelant à la justice pour leurs proches.

Le massacre de 1988 en Iran : le témoignage de Hassan Ashrafian

 Le massacre des prisonniers politiques en 1988 en Iran : le témoignage d’Hassan Ashrafian:

« Je suis Hassan Ashrafian, j’ai sympathisé avec la cause de l’OMPI après la révolution anti-monarchique en 1979, et j’ai commencé mes activités politiques à Abadan.

En 1981, je suis allé à Téhéran et j’ai participé à la manifestation du 20 juin 1981, où j’ai été témoin de la façon dont le régime a réprimé les manifestations pacifiques de l’OMPI et du peuple. Après cela, nous avons vu que le régime a commencé des arrestations massives et des exécutions dans les prisons. J’ai été arrêté en janvier 1983 à Téhéran, et la nuit même où j’ai été arrêté, ils ont créé pour moi des simulacres d’exécution.