mercredi 22 avril 2026

L’effondrement des moyens de subsistance à Téhéran ; le loyer est devenu un cauchemar

 Un examen des annonces de location dans les 4e et 5e arrondissements de Téhéran montre que les loyers moyens demandés en avril ont atteint environ 10 milliards de rials pour le dépôt de garantie et 310 millions de rials pour le loyer mensuel (environ 6 700 $ et 205 $) ; des chiffres lourds et choquants qui démontrent clairement la profondeur de la crise du logement et l'incapacité croissante des ménages à se loger.

Dans le même temps, le salaire minimum d'un travailleur ayant deux enfants atteint à peine 100 dollars par mois.

Crise du logement locatif dans le contexte de la guerre ; impasse pour les locataires iraniens

Dans ces deux quartiers, contrairement à la moyenne de la ville où la pression se concentre principalement sur le dépôt de garantie, les propriétaires accordent une importance à peu près égale au dépôt et au loyer mensuel. La superficie moyenne des logements proposés est de 91 mètres carrés et l'âge moyen des immeubles est de 5,5 ans.

Un loyer mensuel de 310 millions de rials pour des couples actifs aux revenus moyens n'est plus un simple chiffre ; il représente un obstacle majeur et épuisant à la vie quotidienne à Téhéran. Pour de nombreuses familles, un tel coût signifie renoncer à une part importante de leurs besoins essentiels et s'enfoncer davantage dans la pauvreté.

Il avait été précédemment rapporté que le loyer moyen à Téhéran s'élevait à environ 90 millions de rials (environ 60 dollars) par mois, et que le dépôt de garantie atteignait 12 milliards de rials (environ 80 000 dollars). Cependant, dans les 4e et 5e arrondissements, compte tenu des faibles revenus de certains locataires, il semble que les propriétaires puissent encore pratiquer des loyers mensuels élevés, tandis que ces derniers y sont désormais contraints.

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