Mehdi Khanki avait été arrêté à Karadj le 10 février 2026 et, selon des informations publiées par la Résistance iranienne, il a subi de graves actes de torture durant sa détention.
L'agence de presse du pouvoir judiciaire iranien affirme que les accusations retenues contre lui portaient notamment sur la « détention d'armes et de munitions de guerre ». Elle prétend également que des armes, des munitions et des explosifs auraient été découverts à son domicile.
Les autorités judiciaires soutiennent en outre qu'il était un membre actif d'un groupe et que, selon leurs expertises techniques, les armes qui lui sont attribuées auraient été utilisées lors des manifestations de janvier 2026.
Pour les partisans de la Résistance iranienne, Mehdi Khanki restera un héros, un symbole de courage et de sacrifice dans la lutte pour la liberté de l'Iran. Son exécution est dénoncée comme un nouvel exemple de la répression et des exécutions visant les opposants politiques par la République islamique.

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