jeudi 29 janvier 2026

L'UE désigne le Corps des gardiens de la révolution islamique comme organisation terroriste face à la répression croissante en Iran

 Le 29 janvier 2026, l'Union européenne a franchi une étape inédite dans ses relations avec Téhéran en désignant le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) comme organisation terroriste. Cette décision, adoptée à l'unanimité par les 27 États membres de l'UE lors d'une réunion du Conseil des affaires étrangères, a inscrit le CGRI sur la liste européenne des organisations terroristes, aux côtés de groupes tels que Daech et Al-Qaïda. Par cette mesure, l'UE a formellement classé le CGRI non pas comme une institution militaire conventionnelle, mais comme une entité impliquée dans des actes de violence organisée, de répression et d'activités militantes transnationales.

Cette désignation a coïncidé avec une recrudescence des troubles en Iran. Les manifestations nationales qui ont éclaté fin décembre ont été violemment réprimées par les forces de sécurité du régime iranien, le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) jouant un rôle central. Selon des informations citées par 
l'Organisation des Moudjahidines du peuple d'Iran (OMPI/MEK) , des milliers de civils, dont des dizaines d'enfants, ont été tués lors de la répression des manifestations. L'OMPI a indiqué avoir identifié plus de 1 000 manifestants tués par les forces du régime durant cette période.

Soulèvement en Iran : L’OMPI identifie 1 005 martyrs

 Le 28 janvier 2026, l’Organisation des Moudjahidines du peuple d’Iran (OMPI/MEK) a publié le nombre partiel de victimes du soulèvement récent en Iran, qui s’élève à 1 005.

Le profil démographique de ces victimes révèle le caractère indiscriminé de la répression du régime. À ce jour, la liste vérifiée des martyrs comprend au moins 125 femmes et 65 mineurs. Les violences ont été généralisées, les bilans les plus lourds ayant été enregistrés à Téhéran, Ispahan et dans la province de Gilan.

Des médecins iraniens arrêtés en masse pour avoir fourni des soins médicaux aux manifestants

 Les arrestations et la répression de médecins et de personnel médical par les services de sécurité du régime iranien se poursuivent dans plusieurs villes. Selon des informations en provenance d'Iran, des agents ont perquisitionné les domiciles et les lieux de travail de médecins et de personnels médicaux ayant soigné des manifestants blessés, et les ont arrêtés violemment.

Lors des manifestations, rien qu'à l'hôpital Golsar de Rasht, un grand nombre de corps ont été transférés de l'hôpital à la morgue, et plus de dix adolescentes âgées de 16 à 17 ans, blessées par balles, ont perdu la vie.

https://as-human-lu.blogspot.com/2026/01/une-medecin-iranienne-arretee-pour.html

Iran : Au moins 65 prisonniers exécutés entre le 24 et le 28 janvier 2026

 Alors que les crimes odieux commis par le fascisme religieux au pouvoir pendant le soulèvement de janvier sont de plus en plus révélés au grand jour, le régime, ne trouvant aucune issue à ses crises internes et externes et confronté à la perspective croissante de son renversement, a accéléré sa machine d’exécution. Par cette sauvagerie sans précédent, le guide suprême du régime, Ali Khamenei, tente désespérément de contrôler la situation explosive et de retarder la chute inévitable de son régime.

Prison de Qarchak : Manifestantes détenues, cautions exorbitantes et calvaire des familles

 La prison de Qarchak est redevenue l'un des principaux centres de détention pour les manifestantes arrêtées à Téhéran.

Selon un rapport publié aujourd'hui, 29 janvier, par le journal d'État Sharq, les manifestantes arrêtées lors du soulèvement de janvier 2026 à Téhéran sont détenues dans des conditions difficiles à la prison de Qarchak, tandis que les hommes ont été incarcérés au pénitencier du Grand Téhéran, également connu sous le nom de Fashfuyeh, une prison tristement célèbre pour ses conditions épouvantables et les violences qui y font rage et qui menacent la vie des détenus.

Le reportage suivant est extrait de deux articles publiés aujourd'hui par le journal Sharq.

Prison d’Adelabad à Chiraz : les prisonnières confrontées à des conditions critiques après les manifestations de 2026 en Iran

 À la suite de la répression violente des manifestations nationales de 2026 en Iran, des informations alarmantes ont émergé concernant les conditions de détention dans le quartier des femmes de la prison d’Adelabad à Chiraz.

Selon des témoignages directs provenant de l’intérieur de la prison, un grand nombre de personnes arrêtées lors des manifestations de Chiraz ont été transférées dans ce quartier. Cet afflux s’est accompagné d’une surpopulation sans précédent, de pénuries sévères de biens essentiels, d’une interruption prolongée des contacts avec les familles et de violations généralisées des droits des prisonnières.

mercredi 28 janvier 2026

Avec l’annonce par l’OMPI de 224 autres noms de martyrs, le nombre total des martyrs identifiés dépasse les 1000

 • Parmi les noms de martyrs publiés figurent au moins 125 femmes et 65 enfants et adolescents ; 248 sont originaires de la province de Téhéran, 127 de la province d’Ispahan et 107 de la province du Guilan

• Maryam Radjavi : ces martyrs incarnent la volonté d’un peuple soulevé pour la liberté. L’Union européenne doit inscrire sans délai le Corps des pasdarans sur la liste des organisations terroristes ; tout nouveau retard est injustifiable. La reconnaissance d’un changement de régime par le peuple et sa Résistance, ainsi que du droit des jeunes de lutter contre les pasdarans, constitue une étape urgente et indispensable

L’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI) a annoncé ce mercredi 28 janvier, après vérification et identification, les noms de 224 autres martyrs du glorieux soulèvement national du peuple iranien. Parmi eux figurent 25 femmes et 21 enfants et adolescents âgés de 3 à 17 ans.